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Aux Etats-Unis dans les années 50, deux bras cassés tentent de s'emparer d'un diamant  précieusement gardé dans une banque.

Que cette pièce ait reçu le Molière de la meilleure pièce comique en 2018, est-il un indicateur de la pauvreté de la création des théâtres ou du piètre jugement des votants ?

L'ensemble repose sur un comique de situation à base de gags plus éculés les uns que les autres et, de plus étirés, jusqu'à la corde.
Le mauvais goût fait régulièrement sont apparition et les dialogues sont d'une pauvreté abyssale. 

Les comédiens sont parfaits et l'intervention à quelques occasions de trois musiciens live nous tire un peu de notre ennui. 
Lorsque soudainement une scène originale, inventive et drôle intervient, elle souligne encore plus la faiblesse du reste du spectacle.

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L'Envol, un centre de réinsertion pour femmes SDF, va fermer sur décision administrative. Le personnel du centre et ses "pensionnaires" ont 3 mois pour s'en sortir.

Louis-Julien Petit trace non seulement le portrait des femmes en réinsertion mais aussi celui du personnel du centre. Et c'est ce qui donne toute sa force au film. Le dessin de ces assistantes sociales dont le combat quotidien est entravé par les contradictions administratives, souligne plus encore la situation désespérée dans laquelle se noient ces femmes sans domicile.

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Madame de Pommeraye, jeune veuve, tombe sous le charme du marquis des Arcis, libertin, qui semble sincèrement épris d'elle. Lorsque le marquis avoue à  Madame de Pommeraye ne plus ressentir de sentiment pour elle, cette dernière décide de se venger.

Le sentiment amoureux est le sujet de prédilection d'Emmanuel Mouret.  Il l'a traité sous toutes ses formes dans des récits contemporains. Il le transpose ici au XVIIIe siècle, en s'inspirant d'un texte de Diderot, et en abandonnant le ton burlesque de ses précédents films.

Mouret déroule son histoire en une série de plans séquence aux dialogues élégants. Ce choix de réalisation lui permet d'esquiver le piège de l'immobilité que génèrent souvent les scènes très dialoguees. Aussi  la simplicité des décors et des costumes, qui interpelle tout dabord, s'avère des plus efficaces. Cette discrétion laisse toute la place au texte que les comédiens interprètent sans affectation inutile.

Cécile de France et Edouard Baer n'ont sans doute jamais joué la mélancolie et le désespoir avec autant de vérité.

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De ses paysages de Fosset jusqu'à ses représentations oniriques du Dieu Hypnos, le Petit Palais nous convie à un parcours chronologique de l'oeuvre du peintre symboliste belge.

150 œuvres sont ainsi présentées dans un décor reconstituant la maison que le peintre s'est fait construire en 1902 à Bruxelles alors qu'il était déjà un peintre reconnu au niveau Européen.

Paysages mélancoliques, portraits, représentations figuratives ou fantasmées de sa sœur et muse Marguerite, référence à la mythologie et la poésie, faits en pastels, peintures, dessins, photographies retouchées, sculptures... la diversité de l'oeuvre, si elle ne séduit pas toujours, interpelle et intrigue. 

A voir jusqu'au 17 mars 2019.

Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais

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Le commissaire Beffrois, à quelques semaines de la retraite, se passionne pour une affaire de vol de tableaux.

Pour son premier film Lucas Bernard s'offre un très beau casting avec Charles Berling et Swann Arlaud mais aussi Jennnifer Decker.

Son scénario, sous des faux airs d'enquête policière, présente un beau portrait de flic décalé, entouré de seconds rôles parfaitement dessinés.

On suit le policier et le voleur dans un Paris filmé à l'ancienne. Les dialogues relevés et à l'occasion drôles, associés à  l'originalité du récit, ajoutent de l'intérêt au film.

Si le scénario s'essoufle parfois, il ne lâche jamais ses personnages, ni le ton particulier qui fait son intérêt.

 

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