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504 c'est la Peugeot 504 qu'utilisaient la plupart des français d'origine maghrébine, dans les années 80 et 90, pour retourner au bled, le temps de l'été.

Mohamed El Khatib, à base de témoignages et de documents d'époque, relate ces épopées modernes à bord d'une Peugeot 504 (ou d'une Renault 12). Une voiture increvable pas comme les voitures d'aujourd'hui bourrées d'électronique qu'on ne peut plus réparer soit même 

Les heures passés à charger la voiture et son toit comme si on déménagé toute la maison, les 3 000 km serrés comme des sardines, le radio cassette pour mettre de la musique pendant tout le voyage pour masquer le bruit du moteur, 

Le passage à la douane où il faut parfois tout décharger pour tout recharger aussi vite, le contrôle de la hauteur limite des bagages sur le toit, les backchich aux douaniers Espagnos,  Algériens, Tunisiens ou Marocains, le voyage en bateau,

La joie de partir en vacances, le stress du voyage, le soulagement d'avoir survécu à cette épopée, l'accueil ultra chaleureux de la famille et des amis, les cadeaux venus de France, ceux qu'on rapporte au retour

Chacun et chacune témoignent avec une tendre ironie,  joie, nostalgie ou regrets.

Le réalisateur interroge également les jeunes marocains sur leur perception des franco--marocains, les Zmagria, qui rentrent au bled le temps des vacances. Aujourd'hui, où les 504 et les R12, abandonnées dans les villages roulent au gaz.

A voir sur France.tv

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Elle fut, avec Céline Dion, le clou du spectacle de la cérémonie d'ouverture des JO Paris 2024, la surprise majestueuse, le Waouh final. Elle est l'emblème incontestable de ces Jeux.

Positionnée sur le grand bassin du Jardin des Tuileries, dans l'alignement de la Grande Arche, de l'Arc de Triomphe et de la Pyramide du Louvre, elle a pris son envol tous les soirs, au coucher du soleil, sous des milliers d'yeux et de smartphones.

Dessinée par Mathieu Lehanneur et techniquement conçue par EDF, son anneau d'aluminium de 7 mètres de diamètre, contient la "flamme" sous la forme d'un nuage d'eau produit par 200 buses de brumisation haute pression, sur lequel 40 projecteurs d'une puissance lumineuse équivalent à 4 millions de lumens diffusent un flux électrique. Une alternative inédite à l'habituelle flamme alimentée par un combustible fossile, peu compatible avec une attitude climato-responsable.

Accrochée à une majestueuse montgolfière de 22 mètres de diamètre, la flamme dans son anneau s'élève jusqu'à 60 mètres de haut. L'anneau et la montgolfière sont d'une hauteur globale de 30 mètres.

La flamme s'éteindra en ce soir du 11 août pour mieux se rallumer le 28 août pour l'ouverture des Jeux paralympiques. Et pour au final, peut-être, rester définitivement à Paris.

La vasque olympique - Paris 2024 en chiffres
La vasque olympique - Paris 2024 en chiffres
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Dans les Hautes-Alpes, Carine Ducreux fait des ménages et gère "Au petit creux", son food truck. Jusqu'au jour où le camion et Carine commencent à fatiguer sérieusement.

Après 14 ans d'auto entreprise, après avoir enchaîner les boulots de vendeuse et ouvrière, après avoir élevé 2 enfants, Carine, 58 ans, doit trouver un nouveau boulot.

Yann Ducreux dessine un portrait sans concession, tendre et dynamique de sa mère et d'un même trait de celui des femmes en situation de précarité et de la charge mentale et l'usure physique qu'elle engendre.

A voir sur Arte.tv

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Anne, avocate, mariée et mère de deux petites filles, séduit Theo, 17 ans, le fils de son mari.

On ne sait trop si le sujet qui intéresse Breillat est le désir qui mène aux actes fous, l'inceste, la passion dévorante, la perversité, le sacrifice, le portrait d'une sorte de Mme Bovary ou plus simplement une situation impossible de laquelle l'héroïne doit se dépêtrer à n'importe quel prix.

Malgré les prestations de Léa Drucker et Samuel Kircher, tous deux très bien, on s'ennuie un peu.

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Fary maîtrise le récit des scènes de la vie quotidienne dans le style d'un Gad Elmaleh, l'échange avec le public, les messages politico-philosophiques.

Paris, l'avion, la classification des gens par couleur, le couple, les différences garçons-filles... ses sujets ne sont pas particulièrement originaux mais les angles que Fary choisit lui sont propres, et son expression précise qui soigne le fond autant que la forme fait la différence.

C'est drôle, bien vu et parfaitement interprété.

A voir sur Primevideo.

 

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