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Lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024, Zeus, le cheval métallique, et sa cavalière à la combinaison d'argent, galopant sur la Seine, ont impressionné plus d’un milliard de spectateurs. Symbole de la solidarité et incarnation de la puissance féminine, inspirée par les valeurs de la république française, par Jeanne d'Arc et par Sequana, la déesse de la Seine, elle a propagé l'esprit olympique dans toute la ville. 

Conçu par l’atelier nantais Blam, le cheval métallique, 1,80 mètre au garrot, a été fabriqué en aluminium par impression 3D pour la tête, martelage à la main des tôles formant le corps, usinage des membres. La tête, les sabots et le buste sont recouverts de feuilles d’argent. Les pattes antérieures et postérieures sont traitées par une finition en anodisation. La tenue de la cavalière a été conçue par Jeanne Friot pour la cape et la capuche et par Robert Mercier pour l'armure.

Zeus était exposé dans la cour intérieure de l'hôtel de Ville jusqu'au dernier jour des Jeux paralympiques.

Zeus, le cheval mécanique de Paris 2024
Zeus, le cheval mécanique de Paris 2024
Zeus, le cheval mécanique de Paris 2024
Zeus, le cheval mécanique de Paris 2024
Zeus, le cheval mécanique de Paris 2024
Zeus, le cheval mécanique de Paris 2024
Zeus, le cheval mécanique de Paris 2024

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Le 16 septembre 1943, les bombes tombent sur la ville de Nantes que les alliés attaquent. Mémé Kiki, 29 ans court pour sauver sa vie.

Ainsi débute Le ciel de Nantes. Christophe Honoré (Youssou Abi-Ayad) raconte le film qu'il n'est pas parvenu à tourner sur la vie de sa mère, de ses parents et de ses 9 frères et sœurs. Mais, sa famille réunie l'interrompt, prenant chacun la parole pour conter l'histoire à leur manière. Installés dans une salle de cinéma, ils se déchirent, se réconcilient, reprochent à Roger (Stéphane Roger) ses dettes de jeu puis son suicide, Mémé Kiki (Marlène Saldana) raconte sa vie de femme trompée et battue qui a eu 6 enfants en 7 ans. Sont là aussi le grand-père violent (Harrison Arevalo), la tante Claudie (Chiara Mastroianni) fée suicidaire, la mère Marie-Do (interprétée par le frère du réalisateur), le brave oncle Jacquot (génial Jean-Charles Clichet).

Les comédiens évoluent sur la scène, dans cette salle de cinéma, s'emparant du micro pour exprimer leur point de vue. Parfois, l'histoire se poursuit en vidéo projetée sur le grand écran comme si le film avait quand même était tourné.

La superposition des interventions, souvent criées, du son de la télévision ou de la musique, nuit parfois à la bonne compréhension des échanges et fatigue un peu. Le jeu remarquable des comédiens et le rythme soutenu du récit limitent l'ennui.

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