En 1992, Akio Kashigawi, qui a fait fortune en trafiquant dans l'immobilier, et qui est accroc aux jeux dans les cercles illégaux, est tué de 150 coups de couteau. Double or nothing est inspiré de cette histoire vraie.
Un récit en voix off, écrits à la serpe, des animations en stop-motion et en 2D, ce très court métrage de 9 minutes à peine, se visionne avec délice en replay sur Arte.fr
Le retour des beaux jours le dernier album de Vanessa Paradis sorti en octobre dernier a été conçu par la chanteuse avec Étienne Daho et Jean- Louis Pierot.
Julien Peultier a suivi la confection de l'album, les enregistrements aux studios Motorbass à Paris et à Abbey Road à Londres, la recherche du meilleur son sur chaque instrument, les ajustements constants sur les arrangements, les arbitrages impossibles,... jusqu'à la présentation de l'album en show case.
Un joli documentaire sur Vanessa Paradis au travail, sur la création musicale et les pouvoirs magiques des musiciens.
Le 7 octobre 2023, le Hamas infiltre Israël et tue 1 200 israéliens et fait 251 otages. Les journalistes du bureau de l'AFP à Jérusalem couvrent l'événement et témoignent de l'horreur. Quelques heures plus tard, Israël ferme aux médias l'accès à la bande de Gaza. Les journalistes palestiniens vivant dans l'enclave sont restés les seuls à pouvoir témoigner.
Hélène Lam Trong, Prix Albert Londres 2023, a interrogé quatre journalistes de l’Agence France-Presse basés à Gaza : la reporter Mai Yaghi, le directeur du bureau, Adel Zaanoun, les photographes Mohammed Abed et Mahmud Hams.
Jusqu'en mai 2024, date à laquelle l'AFP a pu les évacuer avec leur famille, ils ont essayé de documenter l'enfer de Gaza, l'horreur de la guerre sur la population civile et leur propre famille et sur leurs collègues. Leurs images, vidéos et photographies, et celles de leurs confrères de l'AFP, pour la plupart jamais diffusées, leurs témoignages démontrent la difficulté, voir l'impossibilité, d'informer sur un conflit où les civils et les journalistes sont pris pour cible.
A l'été 2025, près de 200 journalistes avaient été tués sur les 63 000 morts comptabilisés dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023.
Enfant, Jirō rêvait déjà d'avion. Comme sa mauvaise vue l' empêchait d'être pilote, il choisit d'être ingénieur en aéronautique, concevant notamment les chasseurs Zéro des kamikazes.
Miyazaki conte, à travers l'histoire de l'ingénieur Jiro Horikoshi, celle du Japon de 1918 à 1945.
Moins fantasmagorique que la plupart de la production de Miyazaki, Le vent se lève raconte ainsi l'histoire du pays, du séisme de Kanto en 1923 et la reconstruction de Tokyo en moins de 2 ans, de la crise financière en 1927 et l'extrême pauvreté de la population, à la seconde guerre mondiale. De ses rêves d'enfant aux sacrifices des kamikazes, en passant par ses études à l'Université, ses recherches chez Mitsubishi, son séjour en Allemagne où il découvre la modernité de la technologie des avions de Junkers, son retour au Japon en 1932 où les crashs se succèdent lors des essais de prototypes.
Miyazaki s'autorise un peu d'onirisme, de poésie et de fraternité dans les rêves de Jiro qu'il habite avec son héros, l''ingénieur italien Caproni, par la très romantique et tragique histoire d'amour qui unie Jiro et Nahoko et à travers cet extrait du poème Le cimetière marin de Paul Valéry : "Le vent se lève... Il faut tenter de vivre".
La beauté des dessins peint à la main est une fois encore à couper le souffle.
Été 1991, Camille, 15 ans, en vacances en famille aux Sables d'Olonne, chez Mado, sa grand-mère, rencontre Martin et Alexandre sur la plage. On les retrouve ensuite à l'automne 2001, à l'hiver 2010, au printemps 2022.
Une rencontre, un mariage, un enterrement, la guerre du Golfe, les attentats du 11 septembre, les catastrophes climatiques,... à travers ces évènements intimes, avec en simple évocation ceux internationaux, cette mini série, créée par Hélène Duchâteau et réalisée par Nicolas Maury, raconte l'histoire de ces trois personnages, de leur évolution et celle de leur entourage. Le scénario est écrit sans esprit ou réelle inventivité, avec des dialogues d'une grande fadeur. Nicolas Maury tente par sa réalisation d'y instiller de l'épaisseur et un peu de caractère mais n'y parvient pas vraiment. La bande son dont la musique originale Adrien Gallo est plus réussie.
Ce qui sauve un peu la série c'est la qualité de ses interprètes, des jeunes Marysole Fertard, Félix Nebel et Joann Brezot à Martine Chevalier en passant par Stéphane Caillard, Abraham Wapler, Géraldine Pailhas, Ophélie Bau et tous les seconds rôles.