A Madagascar, au début des années 70, sur une base militaire française, Thomas, 8 ans, vit avec ses parents sur les vestiges de la colonisation.

Robin Campillo met en scène ses souvenirs d'enfance à Madagascar. Entre ses jeux avec Miangali, sa meilleure copine et les aventures de Fantomette, Thomas écoute et regarde le monde des adultes. Le champ d'observation entre les lattes de la grande caisse, le gravier du mess des officiers, les balades à vélo les rizières, la forêt de bambou... Campillo redonne vie, en images et en sons, à ses Madeleines. Le son et le bruit sont ici particulièrement soignés tels celui du gravier justement, des insectes et oiseaux à la nuit tombée, de la balançoire qui grince sur la branche de l'arbre, de l'orage...

L''exposition de l'attachement sincère du petit garçon au Madagascar fait place dans les dernières 20 mn du film à un plaidoyer contre les colonisation et pour la liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes.

La photographie est très belle autant sur les scènes en huis clos dans le jardin ou la maison que sur les extérieurs ou les scènes de Fantomette. Si le film intrigue dans un premier temps, l'ennuie s'installe rapidement.

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