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La communauté territoriale veut racheter le terrain et la maison, fermée depuis 1944, qui appartenait à Adèle Meunier et a lancé une identification de ses descendants. Ceux ci se découvrent et découvre leur ancêtre.
Klapisch nous invitent à suivre simultanément, de nos jours, les descendants - un jeune créateur de contenus digitaux, un prof de français proche de la retraite, un apiculteur et une ingénieure - et, en 1895, leur jeune ancêtre.
Il est ici sujet d'héritage et de transmission. C'est sympathique mais un peu décousu et surtout d'une grande lourdeur. La double narration ne fonctionne pas du tout. Le pire se trouve dans la séquence où le 21e siècle se déplace en 1895. Il n'y a aucune poésie, aucune émotion. De plus, on ne comprend pas bien l'intérêt de ce scénario.
Le casting est pourtant de qualité (Suzanne Lindon, Paul Kircher, Abraham Wapler, Vassili Schneider, Vincent Macaigne, Julia Piaton, Zinedine Soualem, Sarah Giraudeau...), particulièrement Cécile de France qui est excellente en directrice de musée..