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Dynamo-www.zabouille.over-blog.com.jpg L'art cinétique et l'art optique, de 1903 à nos jours, sont à l'honneur au Grand Palais jusqu'au 22 juillet. 

Une exposition de dimension exceptionnelle accueillant pas moins de 200 oeuvres, peintures, vidéos, installations, sculptures de toutes sortes et toutes tailles. 140 artistes sont ainsi exposés sur 4000m².


On en prend plein les yeux dans tous les sens du terme. Cette exposition prestigieuse ; on y croise Vasarely, Duchamp, Morellet, Calder mais aussi Soto, Kappour ou Janssens ; est particulièrement ludique. L'installation préserve bien les surprises et permet une visite fluide. Il manque peut-être quelques cartels d'accompagnement des oeuvres, la part didactique qui aurait amoindri l'effet "parc d'attraction" de l'exposition pour accentuer sa dimension artistique. Mais c'est un détail.

 

Prévoir du temps pour profiter pleinement de toutes ces créations et, si possible, y aller aux heures creuses (s'il en reste encore). Car de nombreuses oeuvres demandent qu'on les scrute de face, de côtés, toujours dans le mouvement pour ressentir pleinement le basculement des sens. 

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Augustine-www.zabouille.over-blog.com.jpgA la fin du 19e siècle, à la Pitié Salpêtrière. Augustine, 19 ans, vient consulter pour des pertes de conscience accompagnées de mouvements désordonnés. Le professeur Charcot qui fait des recherches sur une maladie qu'il appelle "Hystérie" se passionne pour cette nouvelle patiente.

Soko est parfaite entre candeur, détresse et provocation. Lindon dans un rôle de taiseux, froid à la limite de la déshumanisation, est une fois de plus excellent.

La réalisatrice nous propose une belle mise en scène précise dans une atmosphère glaciale et grise rendant l'ensemble aride et troublant. Un film étonnant tant par son sujet que par sa forme.

Date de sortie en salle : 7 novembre 2012

Date de sortie en DVD : 12 mars 2013

 

 

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la-fin-du-monde-est-pour-dimanche-www.zabouille.over-blog.c.jpgDans le cadre de sa carte blanche au théâtre de la Pépinière, François Morel présente un spectacle fait de saynètes mettant en scène une série de personnages, femme, enfant, vieillard, hauts en couleurs. On y retrouve la poésie, la tendresse et l'humour qui font la marque de fabrique du génial auteur et comédien. Instants de grâce.

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l-attentat-www.zabouilleoverblog.com.jpgDe nos jours à Tel Aviv, Amine, éminent chirurgien Israélo-arabe, opère les victimes d'un attentat. Lorsque les autorités Israéliennes, soupçonneuses à son encontre, lui apprennent que sa femme Sihem est le terroriste-kamikaze, Amine refuse d'y croire et mène sa propre enquête.

Le sujet ambitieux, inspiré du livre de Yasmina Khadra, était plein de promesses. Malheureusement, très vite l'ensemble manque de finesse tant dans la construction du récit, que dans la réalisation et le jeu des acteurs. On n'est pas bien sûr que les sous-titres soient à la hauteur des dialogues d'origines mais en tout cas, ils ne sont pas terribles. Le portrait de Sihem est tiré à gros traits. On ne comprend jamais vraiment les raisons d'agir de la jeune femme. 

L'intérêt qui nous reste réside essentiellement dans le contexte géo-politique de l'histoire. Dommage.

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Jojo, miroitier, intervient à l'Opéra Garnier. Il y croise par hasard Hélène Marchal, directrice de l'école de l'Opéra. Un sort paranormal les rend inséparables.

Valérie Donzelli nous emporte dans son univers Pop, loufoque et décalé. Dans son histoire de deux personnes physiquement attachées, il est question de séparation, du chagrin des départs, de la difficulté de vivre sans l'autre, de la difficulté de vivre avec l'autre, du pouvoir que prend le couple sur l'individu, de la difficile acceptation que l'autre reprenne sa liberté. Ainsi dans Main dans la main,  Jojo vit avec sa soeur Véro, son mari et ses enfants, Hélène et Constance, sa meilleure amie sont proches d'un couple lesbien, Jojo et Hélène sont attachés malgré leur différence d'âge et de catégorie sociale. Formellement le film assume ses références avec une voix off façon Truffaut ou l'utilisation de la musique de Gershwin comme Woody Allen. Les images illustratives ont un pouvoir poétique, la photographie de Philippe Laudenbach est très belle, tout comme la musique de Peter Von Poehl.

Jeremy Elkaim, Valérie Lemercier, Valérie Donzelli, Béatrice de Staël, Philippe Laudenbach... sont parfaits.

Ajout du 30 janvier 2026 , le film est disponible en replay sur France.tv

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