Dans une université américaine, la vie d'étudiants noirs qui luttent pour l'équité des droits.
Justin Simien traite des difficultés d'être noirs dans un monde de blancs sur le ton de la comédie. Il n'en place pas moins plusieurs messages humanistes. Son film tombe un peu dans le catalogue des propos et actes racistes, volontaires ou non, du quotidien sans analyse réelle. Et les références purement afro-américaines sont si nombreuses que, à moins d'être un spécialiste de cette culture, il est parfois difficile de comprendre toutes les vannes.
L'ensemble reste quand même sympathique ne serait ce que pour certaines scènes vraiment très drôles, la qualité des acteurs et le plaisir de voir autant de comédiens noirs dans un film sur l'Amérique post-ségrégrationaire.

Dans l'Angleterre d'après-guerre, Tony, de retour des colonies, en perte de repères et gagné par une paresse toute aristocratique, engage Barret comme majordome. Celui-ci va très vite s'imposer au maître. Son emprise gagnera petit à petit du terrain.
Au lycée Léon Blum de Créteil, le niveau de la classe de seconde1 est des plus bas et l'ambiance des plus dissipées. La professeur d'histoire - géographie et d'histoire de l'art, Mme Guegen (Ariane ascaride, parfaite) enseignante enthousiaste et respectée, propose aux élèves de participer au concours national de la résistance et de la déportation. Les élèves de culture et de confessions diverses, tout d'abord réticents, vont au fur et à mesure de leur découverte de la shoa se dépasser, apprendre la tolérance, la compassion, l'importance du collectif et que l'on peut se passionner pour un sujet exigeant.