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Dear-white-people---www.zabouille.over-blog.com.jpgDans une université américaine, la vie d'étudiants noirs qui luttent pour l'équité des droits.

Justin Simien traite des difficultés d'être noirs dans un monde de blancs sur le ton de la comédie. Il n'en place pas moins plusieurs messages humanistes. Son film tombe un peu dans le catalogue des propos et actes racistes, volontaires ou non, du quotidien sans analyse réelle. Et les références purement afro-américaines sont si nombreuses que, à moins d'être un spécialiste de cette culture, il est parfois difficile de comprendre toutes les vannes.

L'ensemble reste quand même sympathique ne serait ce que pour certaines scènes vraiment très drôles, la qualité des acteurs et le plaisir de voir autant de comédiens noirs dans un film sur l'Amérique post-ségrégrationaire.

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Mr-Turner---www.zabouille.over-blog.com.jpg Londres, Joseph Mallord William Turner, peintre reconnu et membre de la Royal Academy of Arts, vit avec son père et une servante, loin de ses deux filles et de leur mère qui le laissent indifférent.

Mike Leigh retrace les 25 dernières années du peintre britannique considéré comme un grand maître excentrique. Un homme rustre et grognant, à la vie assez sinistre, qui tranche avec sa forte sensibilité à la beauté. Un solitaire qui s'accommode comme il peut de ses contemporains. Seuls son père et sa vieille maitresse semblent trouver grâce à ses yeux. Les personnages qui l'entourent sont esthétiquement assez repoussants, comme si cerné par la laideur  des hommes, le peintre ne pouvait que se tourner vers la beauté de la nature.

Le film est esthétiquement très beau, décors, mise en scène et qualité de la photographie. Le recit aurait sans doute gagné à être plus resserré. 2h30 c'est un peu long.

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The-servant---www.zabouille.over-blog.com.jpegDans l'Angleterre d'après-guerre, Tony, de retour des colonies, en perte de repères et gagné par une paresse toute aristocratique, engage Barret comme majordome. Celui-ci va très vite s'imposer au maître. Son emprise gagnera petit à petit du terrain.

La pièce est interprétée par cing jeunes et bons comédiens dont on remarque plus particulièrement la prestation de Maxime d'Aboville dans le rôle du domestique.

Au jeu agréable des acteurs s'ajoute une scénographie astucieuce. Pourtant, il manque quelque chose, une montée en puissance qui pourrait nous entrainer dans l'inquiètude qui gagne les amis de Tony. On ne ressent pas vraiment la progression de l'étau qui se ressert.

Du coup, l'ensemble bien que sympathique ne marque pas vraiment.

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Les-heritiers---www.zabouille.over-blog.com.jpg Au lycée Léon Blum de Créteil, le niveau de la classe de seconde1 est des plus bas et l'ambiance des plus dissipées. La professeur d'histoire - géographie et d'histoire de l'art, Mme Guegen (Ariane ascaride, parfaite) enseignante enthousiaste et respectée, propose aux élèves de participer au concours national de la résistance et de la déportation. Les élèves de culture et de confessions diverses, tout d'abord réticents, vont au fur et à mesure de leur découverte de la shoa se dépasser, apprendre la tolérance, la compassion, l'importance du collectif et que l'on peut se passionner pour un sujet exigeant.

Cette histoire est vraie. Et c'est ce qui rend Les Héritiers intéressant. Cinématographiquement parlant, le film n'a pas beucoup d'intérêt. Trop démonstratif et tirant sur le mielleux, il perd de sa force. Force qui prend toutefois place lors de l'intervention de Léon Zyguel, déporté à l'âge de 15 ans, venu témoigner dans la classe.

Date de sortie en salle : 3 décembre 2014

Date de sortie en DVD : 1er avril 2015

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