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Café Society de Woody Allen

Dans les années 30, Bobby quitte New-York, ses parents, son frère et ses affaires louches, sa soeur et son beau-frère communiste, pour réussir sa vie à Hollywood. Il compte sur son oncle Phill agent de stars pour le lancer.

Café Society est un film en tout point charmant. Loin de la veine de Manhattan ou de Annie Hall, il se positionne plutôt dans l'esprit d'un Radio Days à la différence notable que Woody Allen offre ici une qualité de réalisation remarquable. La reconstitution de l'époque, costumes et décors, la lumière, la mise en scène sont magnifiques. Les comédiens avec en tête Jesse Eisenberg et Kristen Steward, décidément excellente, sont parfaits. Plusieurs scènes sont particulièrement drôles et on retrouve tout le long du film la verve, l'autodérision et l'humour noir de Woody Allen. Un bon cru.

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François Kollar au Jeu de Paume

Le Jeu de Paume présente une rétrospective de l'oeuvre de François Kollar, photographe hongrois expatrié à Paris dans les années 20. Photographies de mode, publicitaires, expérimentales ouvrent et ferment l'exposition. Au centre, occupant la plus grande partie de l'exposition, se trouvent les photographies que François Kollar a réalisées sur la France au travail pour les éditions Horizons de France. Ses photographies illustrèrent 15 fascicules témoignages sur le monde industriel, artisanal et agricole de l'époque. Une série moins fournie de photographies effectuées dans les années 50 - 60 montrent la croissance industrielle. Au delà du témoignage précieux que représentent ces photographies, la beauté des œuvres tant dans la qualité de la lumière et de leur composition séduit. Le photographe donne aux hommes et à leurs instruments de travail une beauté particulièrement saisissante. Ces photographies n'ont pas pour propos de porter un jugement sur les conditions de travail. Elles témoignent simplement d'une époque dans le soucis constant de l'esthétique.

François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
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Fernell Franco à la Fondation Cartier

La Fondation Cartier présente la première rétrospective européenne consacrée au photographe Colombien Fernell Franco. 140 photographies réalisées dans la ville de Cali entre 1970 et 1996 sont présentées par thématiques (démolition, intérieurs, billards, paquetage, prostitution...). Fernell Franco témoigne de la disparition de la ville de son enfance, détruite par la violence des cartels, la fuite de sa population et le modernisme qui transforme les bonnes vieilles salles de billards en casinos. La majorité des photographies ont été réalisées en noir et blanc et souvent tirées en plusieurs exemplaires variant la lumière ou le cadrage. Si la série prostitution ne semble plus offrir d'intérêt particulier tant au niveau artistique qu'au niveau du témoignage, les séries Démolitions, Intérieurs, Paquetages ou Billards séduisent par le travail effectué sur la lumière et le cadrage. L'oeil du photographe nous y apparaît particulièrement. Une vidéo dans laquelle Fernell Franco commente ses différents travaux, diffusée dans le cadre de l'exposition, apporte un nouvel éclairage sur son travail.

Fernell Franco à la Fondation Cartier
Fernell Franco à la Fondation Cartier
Fernell Franco à la Fondation Cartier
Fernell Franco à la Fondation Cartier
Fernell Franco à la Fondation Cartier
Fernell Franco à la Fondation Cartier

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Le musée des Arts Décoratifs présente trois siècles d'histoire de la mode. L'exposition débute dès le XVIIe siècle avec des vêtements d'hommes, femmes et enfants. Divers objets et accessoires issus d'autres départements du musée accompagnent les tenues. Le parfait état de conservation et la beauté des pièces présentées impressionnent. La scénographie simple mais agréable met parfaitement en valeur les détails de chaque tenue. Cette remontée dans le temps se termine en apothéose avec la farandole des grands noms de la couture du XXe et XXIe siècle.

XXe et XXIe siècle
XXe et XXIe siècle
XXe et XXIe siècle
XXe et XXIe siècle
XXe et XXIe siècle
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XXe et XXIe siècle
XXe et XXIe siècle
XXe et XXIe siècle
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Comment c'est loin d'Orelsan

Orel et Gringe, repérés et adoubés par un producteur de rap il y a quelques années, sont incapables de composer une chanson complète. Ils traînent sans grande ambition musicale jusqu'au jour où leur producteur menace de les laisser tomber s'ils ne créent pas un titre dans les prochaines 24 heures.

On retrouve ici le verbe et le sens de la formule d'Orelsan et Gringe. Leurs personnages de gentils loosers sont parfaitement dessinés. C'est intelligent, original, drôle et tendre. Une belle surprise.

Date de sortie en salle : 9 décembre 2015

Date de sortie en DVD : 19 avril 2016

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