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A Easttown, en Pennsylvanie, la détective Mare Sheenan enquête, depuis 1 an, et sans succès, sur la disparition d'une jeune fille. Parallèlement, elle tente de gérer une vie personnelle complexe.

Ce polar sombre sans grande originalité si ce n'est de savoir proposer de vrais moments drôles (Jean Smart, excellente) se déploie avec rythmes et rebondissements. Sa valeur principale repose sur ses personnages et dans le fait que la vie privée du flic est plus intéressante que l'intrigue policière. Rien de mièvre dans le portrait de cette femme de 50 ans qu' incarne impeccablement Kate Winslet. Elle est inoubliable dans le rôle de l'enquêtrice, star locale autant respectée que critiquée, séduisante, borderline, maniant finement l'humour désespéré et qui ne lâche jamais l'affaire.

Tout dans l'écriture du scénario est fait pour mettre en avant les portraits précis des personnages, ceux qui constituent une famille ou toute une communauté. Les seconds rôles sont finement dessinés et interprétés (Julianne Nicholson, Angourie Rice, Evan Peters,...). Enfin, l'histoire semble avoir été écrite pour dénoncer tout le mal, volontaire ou involontaire que les adultes peuvent faire aux enfants.

A voir sur M6play.

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Meilleur film : Oppenheimer de C. Nolan

Meilleure réalisation : Christopher Nolan pour Oppenheimer

Meilleure actrice : Emma Stone dans Pauvres créatures

Meilleur acteur : Cillian Murphy dans Oppenheimer

Meilleure actrice dans un second rôle : Da'Vine Joy Randolph dans Winter Break 

Meilleur acteur dans un second rôle : Robert Downey JR. dans Oppenheimer

Meilleur scénario original : Anatomie d'une chute de Justine Triet et Arthur Harari

Meilleur film international : La Zone d'intérêt de Jonathan Glazer

Meilleur film documentaire : 20 Days in Mariupol  de M.Chernov

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1928, à Paris, Ida Rubinstein, danseuse et chorégraphe, commande à Maurice Ravel la musique de son prochain ballet. Ravel se retrouve confronté aux affres de la création.

Anne Fontaine, à travers la création du Boléro, esquisse le portrait d'un homme, sans femme ni enfant, à la fois distant et d'une grande sensibilité, obsédé par la musique, tout à la fois, reconnu pour ses compositions et malmené par la critique. Un homme mystérieux essentiellement entouré et épaulé par des femmes. Sa mère Marie (Anne Alvaro), la pianiste Marguerite Long (Emmanuelle Devos), Ida Rubinstein (Jeanne Balibar) et Misia Sert (Doria Tillier), sa chère amie, auxquelles s'ajoute son fidèle compère Cipa Godebski (Vincent Perez), sont les autres personnages principaux de ce faux biopic, tous excellemment interprétés.

Raphaël Personnaz est parfait dans le rôle du compositeur obsessionnel, aux sentiments et actes contradictoires, entre euphorie créatrice, découragements et auto dépréciation. Un technicien de la musique semblant se défier des sentiments mais y tombant pourtant.

Dans les 90 premières minutes, la réalisatrice parvient à effleurer, à travers le récit de la création d'une oeuvre connue et reconnue, la personnalité mystérieuse de son créateur. La dernière demi-heure dédiée à la maladie de Ravel est moins convaincante, voir inutile.

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Seule en scène, avec pour unique décor un banc et un punching ball, Julie Duval, dans un jeu très physique et d'une grande précision, interprète toutes les personnes, bonnes ou mauvaises, qui ont traversé la vie de jeune femme de Jeanne.

De ses parents au chien familial, de ses professeurs à ses mauvais camarades de classe, de son entraîneur de boxe Thaï à son prof de théâtre, de sa copine Dounia à un maître en yoga, ils sont tous là incarnés par elle, autour d´elle. 

Julie Duval mêle le rire et l´émotion pour raconter la difficulté d´être à la vie de cette jeune fille dont on devine que la hargne mise pour se reconstruire et le chemin parcouru l´ont menée sur cette scène de théâtre, là où elle s´épanouie enfin.

A ne pas manquer à la Scala jusqu´au 20 juin.

 

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Les affiches des JO mettent généralement en valeur la flamme Olympique, le logo créé pour l'événement, les anneaux ou une figure d'athlète,  dans un style institutionnel.

Paris 2024 innove en confiant la création de l'affiche des Jeux Olympiques et Paralympiques au dessinateur francais Ugo Gattoni friand des fresques aux multiples détails. L'artiste présente une affiche aux couleurs des JO 2024 (rose, violet, vert eau) qui est en réalité un diptyque : une partie affiche des Jeux Olympiques et une partie affiche des jeux paralympiques.

La Tour Eiffel, le Grand Palais, l'Arc de Triomphe, le stade de France, les Invalides, le port de Marseille et le Belem, la Seine, Marianne, les bâtiments Haussmanniens, le métro aérien, huit phryges, les anneaux, les médailles, la torche olympique, la patrouille de France, la vague de Teahupo'o, les différentes disciplines sportives.... apparaissent sur cette affiche pleine de surprises.

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