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Alex est heureux. Il a un bon boulot à la Cogip et vit dans une maison confortable avec Nathalie et leur jeune fils, Enzo. Un jour Axel et sa femme Tatiana s'installent dans la maison mitoyenne. Axel est le sosie parfait d'Alex, mais Alex semble le seul à s'en rendre compte.

On est d'emblée séduit d'avoir deux Laurent Lafitte pour le prix d'un. Dans ces deux rôles d'hommes aux caractères, aux allures et aux coiffures diamétralement opposés, il est magistral. Il attribue à chacun une expression corporelle, une diction, un regard propres. Ce qui est dingue, c'est qu'on finit même par trouver qu'Alex et Axel ne se ressemblent pas tant que cela...

Même s'il s'essouffle un peu à mi chemin avant de redémarrer, le scénario est bien mené avec une dernière partie et un final inattendu. Le film relève la gageur d'être simultanément drôle et angoissant. Le malaise d'Alex étant un peu communicatif. Les scènes dans l'entreprise sont assez drôles nous renvoyant à celles de Message à caractère informatif des mêmes réalisateurs.

Aux côtés de Laurent Lafitte, Blanche Gardin, Zabou Breitman et Monsieur Fraize sont très drôles.

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Mars 2020, à Dieulefit, dans la Drôme Provençale, alors qu'il vient de s'installer dans un ancien relais de Poste, Hervé Le Tellier découvre gravé sur un mur le nom André Chaix.

Il croise ce même nom sur le monument aux morts du village avec les dates Mai 1924 - Août 1944. André Chaix était membre des FFI (Forces Françaises de l'Intérieur) et a été tué le 23 août 44 à Grignan lors d'un combat contre l'occupant Allemand.

Le documentaire est adapté du livre qu'Hervé Le Tellier a consacré à André Chaix, au contexte historique de sa mort à 20 ans, pour rappeler le mal et la folie incarné par le nazisme et la nécessité de combattre le fascisme qui lui n'est pas mort.

Charles Berling prend le rôle du narrateur lisant le récit de l'écrivain, complété par les images d'archives, photos personnelles d'André Chaix et sa fiancée Simone Reynier, images historiques du XXe siècle.

Grave, engagé, tendre, émouvant et poétique.

A voir en replay sur France.tv

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En 2018, Houria Aouimeur est nommée Directrice Générale de l'AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés). Rapidement, Elle constate que des milliards d'euros disparaissent comme par enchantement. Alors qu'elle en informer sa hiérarchie, elle subit menaces et intimidations. Puis sera licenciée par l' UNEDIC dont elle dépend.

Houria Aouimeut a été officiellement reconnue comme lanceuse d'alerte par Anticor ainsi que par le Défenseur des Droits. Mais pas par la justice qui déclare un non lieu.

A l'écoute de Houria, du déroulé des faits, des témoignages de ses ex collègues, de ceux des représentants d'Anticor et de journalistes ayant enquêté sur l'affaire, on s'inquiète et d'interroge sérieusement sur la réelle volonté de l'Etat français de lutter contre la corruption et le détournement de l'argent public

A voir en replay sur Arte.fr

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Laura, pharmacienne, préside une association de soutien aux femmes victimes de violence. Un jour, Audrey, est assassinée par son mari devant toutes les autres membres de l'association.

La série, à travers cette histoire d'autojustice, trace plusieurs portraits de victimes, ceux de leurs bourreaux et fait le constat d'une police et d'une justice inopérantes. Devant, l'absence de solutions légales et efficaces pour mettre hors d'état de nuire ces hommes toxiques et violents, et face à la menace qu'ils représentent, le choix extrême de Laura Stern flatte nos plus bas instincts.

A l'exception du féminicide qui fait basculer Laura, la réalisation ne met pas en scène les crimes. Ce qui importe c'est la colère et l'impuissance de Laura face à l'insupportable, à la fragilité des victimes démunies face à des hommes inarrêtables et l'absence de solutions légales réellement efficaces. Ainsi, si "on ne peut pas attendre qu'un homme tue sa femme pour l'empêcher de tuer sa femme", "on ne peut pas condamner les criminels avant qu'ils aient commis leur crime."

Le dernier épisode dédié au procès est particulièrement cruelle pour la justice qui malmène les témoins et dénigre l'importance des violences faites aux femmes. En générique, Je t'accuse la puissante chanson de Suzanne est ici particulièrement pertinente et toujours aussi efficace.

Valérie Bonneton est parfaite. Les comédiens qui l'accompagnent, dont Samir Guesmi, sont également excellents.

A voir en replay sur France.tv

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Sur terre, en 2075, Iris, 10 ans, découvre un petit garçon tombé du ciel.

Arco est le film d'animation français de l'année 2025,  qui a enthousiasmé une bonne partie de la critique. Pourtant, le scénario s'avère très pauvre et très enfantin, tout comme le sont les dialogues. Les références d'Hugo Bienvenu sont facilement identifiables : les films d'aventure des années 90, E.T. de Spielberg mais aussi Scoubidou. L'esthétique du film est sympa mais  n'impressionne pas vraiment.

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