1975, La vie devant soi écrit par le mystérieux Emile Ajar est pressenti pour être le prochain Prix Goncourt. Adèle, jeune étudiante en littérature, quitte Nice pour Paris. Elle veut écrire une thèse sur "Le réenchantement du réel dans l'œuvre de Romain Gary" et remarque les similitudes entre le livre d'Emile Ajar et ceux de Gary.

A travers, ce personnage d'étudiante admiratrice de Gary, le téléfilm relate le plus grand subterfuge de l'histoire de la littérature française. Le scénario est habilement écrit, mêlant avec fluidité, fiction et vérités historiques précises. La réalisation et la photographie sont soignées. Charles Berling est plus vrai que nature dans le rôle du grand homme. La fraîcheur de Claire de la Rue du Can, de la Comédie Française, est particulièrement réjouissante. Ils sont accompagnés de Pierre Perrier, Gaspard Meier-Chaurand, Philippine Delaire, entre autres, tous très bons.

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