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Sophie, fille d'agriculteur et lycéenne brillante, intègre une classe préparatoire. Elle va être confrontée aux concepts complexes à étudier, aux facilités et aisances drs autres étudiants mais aussi à ses origines paysannes.
Cette plongée dans l'enfer des classes préparatoires part un.peu dans tous les sens. Le scénario semble vouloir embrasser de multiples sujets (mal être des agriculteurs, gilets jaunes, transfuge de classe, sentiment d'illégitimité, la déprime étudiante...). Tout est un peu survolé. Malgré tout, le portrait de cette jeune fille, très finement incarnée par Suzanne Jouannet, se dessine et on suit son parcours avec intérêt et empathie. L'angoisse créée par le fonctionnement à marche forcée de la prépa, nous gagne. La qualité globale des interprètes fait d'ailleurs beaucoup dans l'intérêt du film : Maud Wyler, surprenante dans le rôle d'une peau de vache, Maryline Canto, Marie Colomb, Lorenzo Lefebvre , Alexandre Desrousseaux, Antoine Chapey...
Le film se clôt sur une note réjouissante qui dit l'importance que des étudiants venus d'autres horizons que celui des "grandes familles" intègrent les grandes écoles, pour qu'ils puissent eux aussi et avec leur vision et leurs origines avoir la possibilité de changer le monde de l'intérieur.