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1952, New-York, Marty Mauser, 23 ans, est un excellent vendeur dans le magasin de chaussures de son oncle. Mais Marty est également un excellent pongiste et il est prêt à tout pour devenir champion du monde.
Le film se déroule sur 8 mois, condensant ainsi les exploits et péripéties du véritable champion de tennis de table et un peu voyou, Marty Reismann. Il ne s'agit donc pas d'un biopic, de nombreux événements et personnages sont d'ailleurs inventés. Il ne s'agit pas non-plus d'un film sur le ping pong, les scènes de match sont peu nombreuses, l'ajout de la balle de façon numérique se voit d'ailleurs un peu trop, et il est peu question de techniques de jeux. En revanche, le film fait le portrait d'un jeune homme qui poursuit son rêve et que rien ne peut arrêter.
Autant le dire d'emblée, le film repose en grande partie sur le talent de Timothée Chalamet. Il est parfait dans le rôle de ce jeune gars doué, séducteur, baratineur, magouilleur, sans réels scrupules, obsédé par son rêve Américain. Le scénario fleuve enquille les évènements et imbroglio pendant 2h30. Ça va vite, de façon un peu brouillonne, dans un brouhaha quasi constant avec notamment une présence envahissante de la musique qui se partage curieusement entre succès des années 80 et composition originale et grandiloquente de Daniel Lopatin.
Pas si mal, mais pas particulièrement remarquable non plus.