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Le Petit Palais présente une rétrospective, la première depuis soixante ans, de Giovanni Boldoni, peintre d'origine italienne qui triomphait dans la haute société de Paris à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, particulièrement pour ses portraits féminins.

Boldini se placait entre academisme et modernisme, "dans la peinture du "juste milieu". La modernité de la situation et de ses points de vue, la position des sujets qu'il croque, marque dès ses premières œuvres. Pour ses portraits, il situe ses sujets dans un décor au lieu de les placer, comme il était de bon ton à l'époque, sur un aplat de couleur. Il donne également à ses sujets des attitudes surprenantes, comme en action, les représentant en cours de déplacements, saisies à leur entrée dans une pièce, ou surpris dans une position d'abandon sans affectation... Ces mises en scène donnent leur modernité aux portraits qui magnifie leurs sujets. Il prenait soin d'instiller du mouvement dans tous ces tableaux, dans ses scènes parisiennes, dans les paysages comme dans les portraits. Les années passant, il multiplie les traits de pinceau brefs qui amplifient le mouvement et donnent au tableau toute son atmosphère.

A voir au Petit-Palais jusqu'au 24 juillet 2022.

 

Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
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Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
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Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
Giovanni Boldini au Petit Palais
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Giovanni Boldini au Petit Palais
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François de Brauer présente son deuxième spectacle au Théâtre du Petit Saint-Martin.

Après le très réussi La loi des prodiges, ayant pour thème l'art, le comédien s'apprêtait à écrire sur la masculinité, sujet de société tendance. Quand une série d'événements touchant sa vie personnelle vient bouleverser son projet, la rencontre avec Stella, l'illuminee du titre, prit toute la place.

François de Brauer convoque son habilité à faire vivre sur scène une dizaine de personnages discutant, s'invectivant, se déplaçant ensemble et simultanément. Son impressionnant talent d'interprète et la sympathie qu'il dégage d'emblée emportent le spectateur dans son récit qui allie humour, fantaisie et émotions sincères. 

A voir du mardi au samedi au théâtre du Petit -Saint Martin.

 

 

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La 12e édition de Circulation(s) présente une trentaine d'artistes qu'il serait réducteurs de nommés "photographes" tant, cette fois encore, le Festival axe ses choix vers des œuvres conceptuelles. 

Diplômés de philosophie, sociologie, science-politique, d'anthropologie... nombres d'artistes ici exposés utilisent la photo pour illustrer l'objet de leur recherche. Cela donne parfois de belles photos, qui peuvent vivre seule, sans le cartel explicatif. Cela reste plus souvent prisonnier de son concept.

Circulation(s) porte depuis quelques temps de moins en moins bien son nom de festival de la photographie, et de moins en moins celui de la jeune photographie ; les artistes ayant pour la plupart entre 35 et 40 ans. 

Les sujets abordés sont passionnants mais on n'y retrouve pas toujours son compte pour ce qui est de l'art photographique. De ce côté là on retiendra toutefois les noms de Livia Melzi, Silvia Rosi, Laura Quinonez, Dominik Fleischmann, Rafael Heygster, Sheung Yiu, Sari Soininen.

 

Festival Circulation(s) au 104
Festival Circulation(s) au 104
Festival Circulation(s) au 104
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Estella vit seule avec sa mère. Lorsqu'elle est renvoyée de son école primaire, elles partent toutes les deux pour Londres.

Disney présente l'histoire de Cruella avant les 101 dalmatiens, interprétée par une Emma Stone dont on pourrait trouver qu'elle en fait des tonnes si l'écrin dans lequel elle était plongée n'était pas aussi outrancier.

Le récit, assez bête et répétitif, se déploie dans une succession de scènes peu et mal dialoguées dont l'illustration sonore, qui semble être une playlist Deezer, prend toute la place. Le film en roue libre alterne les tonalités : comédie lourdingue, drame, film d'arnaque, de vengeance, Cerise sur le gâteau, esthétiquement, tout est moche.

Emma Thompson, dans un rôle très inspiré du Diable s'habille en Prada, convainc davantage mais cela ne suffit pas à sauver le film qui fatigue bien plus qu'il ne distrait.

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En Iran, de nos jours, sur une route au milieu de nulle part, à l'arrière d'une voiture, un petit garçon débordant d'énergie pianote sur le plâtre de son père, tandis que son frère conduit au côté de leur mère. 

Panah Panahi, fils du réalisateur Jafar Panahi (Taxi Téhéran . Trois visages..), use du même subterfuge que son père pour pouvoir tourner son film : il place ses personnages dans une voiture.

Où vont-ils ? Pour quelle raison prennent-ils la route ? Si l'ambiance est à la plaisanterie avec l'enfant, une tension est palpable entre la mère et le fils aîné taiseux. Le réalisateur dévoile petit à petit l'enjeu de ce voyage, que l'on peut tenter de deviner à travers le titre du film tiré de la chanson de Ray Charles.

Panahi contourne avec dextérité les limites de l'habitacle. La réalisation du film marque ainsi par de belles idées de mise en scène intérieure et extérieure, laissant au second plan ou à distance s'exprimer l'émotion de ses héros. Il donne aussi à voir les beaux paysages Iraniens et à entendre la chanson populaire du pays.

Ses comédiens sont parfaits et Rayan Sarlak dans le rôle du petit garçon est exceptionnel.

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