exposition

Harry Gruyaert à la MEP

La Maison Européenne de la Photographie expose, jusqu'au 15 juin, une cinquantaine d'œuvres du photographe belge qui arpente le monde depuis 50 ans. Plages belges aux étendues infinies, ciel bas et sombre du Nord s'affichent au côté de bars et salles d'attente aux couleurs saturées. Les paysages semblent avoir été exécutées par des peintres flamands et les gros plans des photographies retouchées par ceux du Pop Art. Les œuvres exposées dans la première salle sont particulièrement marquantes, la seconde salle avec des tirages plus petits épate moins.

La RATP, partenaire de la MEP, expose pendant toute la durée de l'exposition des photos d' Harry Gruyaert dans 6 stations et une gare RER : Gare de Luxembourg (RER B) - Stations Hôtel de Ville (L.1), La Chapelle (couloir de correspondance RER B-L.2), Saint-Denis Porte de Paris (Ligne 13) - Stations Bir Hakeim (sous le viaduc-L.6) et Saint-Michel (L.4) - Station Jaurès (sous le viaduc-L.2).

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Jean-Paul Gaultier au Grand Palais

Le Grand Palais accueille l'exposition réalisée par le musée des Beaux-Arts de Montréal, déjà présentée à Londres, Amsterdam, San Francisco, ou Madrid.

175 tenues, pour femmes et hommes, créées entre 1971 et 2015, sont présentées dans une scénographie à la hauteur de la créativité de Jean-Paul Gaultier : inédite et drôle. On y retrouve les incontournables du créateur, ses influences et ses muses : marinières, corsets, seins coniques, la culture punk, les toreros, les jupes-pantalons pour homme, Madonna, Boy George, Kylie Minogue...

Tout d'abord, c'est la scénographie qui impressionne à tel point qu'elle vole la vedette aux créations du couturier. Mais, les œuvres présentées sont tellement impressionnantes que très vite, elles prennent leur juste place et accaparent toute notre attention. Au fur et à mesure de la découverte des costumes, on est impressionné par l'infinie créativité de Gaultier. Il faut pour chaque tenue plusieurs minutes d'observation pour apprécier l'incroyable travail d'orfèvre exécuté et pour appréhender chaque détail, depuis la coiffe jusqu'aux chaussures. Tissus précieux, cuir, fourrures, jean, paillettes, perles, tulles.... les matériaux utilisés sont nombreux et souvent détournés des usages coutumiers. Arrivé à la fin de l'exposition, on ne résiste pas au plaisir de refaire la visite à l'envers puis de repasser une troisième et dernière fois devant ces chefs d’œuvres.

A ne pas manquer !

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2015 0860La Maison Rouge accueille Fatum une vaste exposition des oeuvres de Jérôme Zonder. L'artiste a lui même mis en scène son travail en dessinant sur les murs sur lesquels sont accrochés ses oeuvres Cela plonge instantanément le visiteur dans l'univers de l'artiste. Passé l'effet de surprise causé par la découverte de l'immense décor de la première salle, on se penche sur les dessins sous-verre, réalisés à la mine de plomb et au fusain. 

La qualité d'exécution impressionne d'emblée. La précision du trait marque chaque fois même si tous les sujets ne séduisent pas. Le support papier est à l'occasion travaillé, froissé ou découpé. Les dessins sont riches de détails qui offrent une double lecture des oeuvres, qui au premier regard peuvent s'afficher comme drôles et sympathiques, et sont au final glaçants.

A ne pas manquer jusqu'au 10 mai 2015.    

 

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La 5e édition du festival Circulation(s) se déroule au 104. Il présente le travail de jeunes photographes européens. Une sélection assez sombre, les projets conceptuels, souvent au détriment du "beau", semblent majoritaires cette année.

Voici quelques exemples parmi les plus esthétiques :

Erik Ostensson "The circle and the line" 

 Erik Ortensson interroge en détournant les objets du quotidien.

Erik-Ostensson.png 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Erik-Ostensson2.jpg

 

Erik-Ostensson--2-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Juliette-Andrea Elie "Fading Landscapes"

Juliette Andrea Elie imprime ses photos sur calque, calque qu'elle sculpte par la suite ajoutant du relief et un mouvement fantomatique à ses oeuvres.

Juliette-Andrea-Elie--5-.JPGJuliette-Andrea-Elie--6-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 


Kristoffer Axen

Kristoffer Axen propose des ambiances étranges et inquiétantes. Il transforme sensiblement ses photographies en post-production, en supprimant ou modifiant les arrières plans, accentuant les bleus et jouant sur la lumière.

Kristoffer-Axen.jpg Kristoffer-Axen-2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Aldo Soligno

Alors que l'Ouganda a voté en Février 2014 une loi anti-gay, les journaux locaux ont publié les photos d'homosexuels présumés sous le titre "Pendez-les".

Aldo Soligno présente ici des photos de militants LGBT. De dos et en contre-jour.

Aldo-Soligno2.jpg Aldo Soligno3

 

 

 

 

 

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Muro azul, negro y plata - 1966 - Jesus Raphael Soto (2)La galerie Perrotin présente 30 créations de Jesus Rafael Soto, maître de l'art cinétique. L'effet de ces oeuvres, réalisées entre 1957 et 1999, est saisissant et déstabilisant. La perturbation visuelle et le trouble physique ressentis fascinent toujours autant. Voici quelques photos d'oeuvres exposées. Mais l'art de Soto ne se saisit pas dans un cliché, avant tout il se vit. Pour en profiter pleinement, rendez-vous galerie Perrotin jusqu'au 28 février. 

 

Lire l'article sur l'expostion du Centre Pompidou en 2013


Cuadrados-en-vibracion---1990---Jesus-Raphael-Soto--2-.JPG Sans-titre---1958---Jesus-Raphael-Soto.JPG

 

Doble progresion azul y negro - 1975 - Jesus Raphael Soto ( Cube de Paris - 1990 - Jesus Raphael Soto (6)

 

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