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musique

Les Brazilian Girls sortent un nouvel album "Talk to La Bomb" et bénéficient d'une courte évocation par Tania la Miss Music de Denisot. Du coup, je me dis que je n'ai pas encore évoqué ici les qualités de ce groupe venu d'ailleurs.

Les Brazilian Girls, je les ai découvert en août dernier, par hasard, lors d'un concert en plein air qu'ils donnaient à Stockholm (
Et oui, je me paye des concerts de folie dans des contrées exotiques !! A ce propos, un jour, je vous raconterai le concert d'Isabelle Aubret à la salle Gérard Phlippe à Wasquehal )
A l'époque, ils (Les Brazilian Girls - pas Isabelle Aubret- faut suivre) avaient interprété les titres de leur premier album eponyme qui m'a illico accroché, particulièrement le reggae "Pussy" irrésistible.
Entre techno, pop, punk, jazz et reggae, leurs influences musicales sont nombreuses, tout comme les langues de leurs interprétations (français, espagnol, italien, allemand, anglais...) à l'image des divers pays dont ils sont originaires. Ils proposent une musique
aux accords décalés, où la rythmique règne en maître mais où la mélodie garde toute sa place.
A Stockholm, la chanteuse, à la punk attitude, portait un masque et une coiffure étrange et effectuait un jeu de scène assez particulier accentuant cette sensation étrange que le groupe vient d'une autre planête.


Les Brazilian Girls seront en concert au Nouveau Casino, mardi 20 février.

 

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La Cigale a coonu ce soir un moment de grâce, de ces instants dont tous les chanteurs rêvent mais que peu voient se réaliser. Une soirée historique dans la carrière d'une artiste, de celles qu'aucun Olympia, disque d'or ou Victoire de la Musique ne fait oublier.

Le public de la Cigale s'est soulevé comme un seul homme pour déclarer sa flamme à Emily Loizeau. Lui offrant de ces ovations qui semblent ne jamais pouvoir s'arrêter. Un public déchainé qui, alors que la salle est rallumée après les traditionnels rappels accordés, refuse de partir et obtient un dernier salut de l'artiste qu'il a élue.

Emily Loizeau nous a proposé 2h15 de bonheur musical alliant humour, jeux complices, mélodies douces et entraînantes, un peu variét', un peu jazzy, un peu country dont 5 ou 6 titres inédits.
Elle nous a menè dans son univers trés personnel où le rire se mèle à l'émotion.
Côté technique, Emilie Loizeau possède une voix surprenante, au doux vibrato et aux aigus Bushien et maîtrise parfaitement le piano.
Côté mise en scêne, on a retrouvé le concept de la platine disque, des images projetés sur écran, des jeux d'ombres chinoises et autres effets de lumière cinématographique, le tout renouvelé pour ne pas lasser les "habitués" (voir article sur le concert de juin au Café de la danse).

Emily emmène le public dans son monde avec une douce autorité et une facilité déconcertante. Mais, ce soir, tout à coup, Emily était bien menue face à cette ovation spectaculaire. Sans doute n'imaginait-elle pas que 1200 personnes puissent faire autant de bruit pour elle.

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C'est pas très Pauly d'être à l'heure.
Aussi, le concert de mardi au Nouveau Casino commença avec 1 heure de retard et dura 55 minutes.
Vu comme ça on pourrait se dire que l'Adrienne a la grosse tête ou un poil comme CA dans la main, déjà qu'en interview TV depuis sa planête "ouech, ouech je me la joue d'ailleurs", elle en agace plus d'un...

Est-ce parce que je suis toute acquise à sa cause ? Toujours est-il que pendant 55 minutes, je n'ai vu aucune trace d' une Adrienne un peu distante et enfermée dans son monde.
Sur scène, c'est une Adrienne Pauly traqueuse mais souriante et drôle qui s'est présentée.
Et si elle a avoué avoir un mauvais rhume (qui pourrait excuser le retard et la plus que courte durée du concert), cela ne l'a pas empêché de se déchainer sur les morceaux très rock de son album. La voix aussi était bien là. D'ailleurs, la Dame, qui en a, ouvre son concert accapella. Couplet parfait, voix assurée et gouailleuse. Quant au répertoire, elle interpréta l'ensemble des titres de son album. Elle a aussi repris deux standards anglais (un peu rock yéyé, un peu Elvis) que je n'ai pas su identifier et le "sourire, soupir" de Gainsbourg dont elle reprend déjà sur son album "l'herbe tendre".
Le public était composé de quelques déjà fans facilement identifiables à leur façon de se déhancher
mais surtout de curieux moins expressifs.
Le groupe composé d'un guitariste virtuose, un bassiste, un batteur et un synthé était parfait. Attitude rock par excellence : profiter de son statut de rock star pour draguer. Un jeune homme qui s'était proposé après "je veux un mec" aura droit de monter sur scène sur dans "tes bras". Adrienne Pauly, t'es rock ! 

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Mercredi 15 novembre, à l'Olympia, remise du Prix Constantin. Le Prix Constantin existe depuis 5 ans. C'est un collège de journalistes qui récompense le meilleur album parmi ceux des "nouveaux artistes qui ont marqué l'année par leur talent et leur originalité".
Au menu de mercredi, les 10 finalistes : Clarika, Olivia Ruiz, Anis, Emily Loizeau, Philippe Katerine, Abd Al Malik, Phenix, Jehro, Ayo et Grand Corps malade.
Bernard Lavilliers (Président du jury cette année) a ouvert le bal avec un mini concert dont 2 duos (avec Cali et avec Mickey 3D - tous 2 lauréats du prix il y a quelques années). Très sympa même s'il n'a pas forcément chanté les meilleures chansons.
 
Ensuite, Nagui , micro à la main, a débarqué sur  scène... Il nous apprend que le concert Prix Constantin sera filmé et diffusé en décembre sur France 2 et France Inter. La tuile ! Voilà que nous allons assister à une émission TV et non plus à un concert.
Chaque finaliste a interprété un seul titre et Nagui a interviewé chacun pendant les changements d'instruments et de musiciens. Nagui, en vrai à l'Olympia, il est comme à Taratata : il pédale dans la semoule.
 
Cette soirée a quand même était l'occasion de revoir sur scène Ayo toujours toute douce avec son grand sourire, Olivia Ruiz un peu perdue sur cette grande scène tout comme Emilie Loizeau et Anis qui chante toujours du nez et qui décidément ne casse pas trois pattes à un canard.
Pour la présence scénique, les meilleurs ont été Clarika, Grand Corps Malade, Philippe Katerine qui a mis le feu à la salle - le plus gros succés de la soirée, délirant très bien, très drôle et Jehro.
Dans les découvertes du soir, on note le groupe Phoenix et Abd Al Malik qui a chanté une chanson copie assumée de "ces gens là" de Jacques Brel. Hommage sans doute mais un exercice qui peut paraître un peu facile.
Comme il se doit, c'est l'artiste qui m'a semblé le moins méritant (mais je ne connais pas le reste de sa production) qui a gagné mais qui est aussi encore un "inconnu" pour le grand public : Abd Al Malik
Car je m'interroge encore. Je trouve étrange qu'un Prix qui est censé récompensé chaque année un nouvel artiste, voit dans sa liste des 184 nominés de base Art Mengo ou Romain Didier, et dans les 10 finalistes Philippe Katerine (qui chante depuis 15 ans et 7 albums).
Tout comme pour les Victoires de la Musique, je me demande si les gens du mêtier ne manquent pas d'un peu de curiosité et surtout s'ils connaissent vraiment le Mêtier.
 

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Dominique, finaliste de La Nouvelle Star face au fameux Christophe Willems, sort son 1er album.
Son nom d'artiste : Miss Dominique.
Je ne sais pourquoi ce nom ridicule ne me donne pas du tout envie d'écouter son cd.

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