<< < 10 20 21 22 23 24 25 > >>

musique

BabX impressionne.

Par sa voix sûre et forte.
Par son univers musical, mélangeant variété, rock, jazz et rumba, piano, guitare électrique et contrebasse.
Par ses textes particulièrement bien écrits, impressionnants de précision et de réalisme.
Par son exceptionnelle présence scénique et sa force d'interprétation.
BabX s'écoute sur scène, après Ariane Moffat, à L'Européen jusqu'au 2 juin.

Voir les commentaires

 A l'Européen, se produit jusqu'au 2 juin, Ariane Moffat, chanteuse Québecquoise saluée par Télérama. Le problème avec Télérama c'est qu'ils encensent toute chanteuse Québecquoise qui ne hurle pas parce qu'ils détestent les chanteuses québecquoises qui hurlent. Ne pas hurler en devient un gage de qualité. Et effectivement, Ariane Moffat ne fait pas partie des chanteuses dites à voix. Et à part ça ? Elle propose de sympathiques mélodies pop-jazzy sans surprise. Les arrangements sont toujours les mêmes, on commence doucement et on monte progressivement pour finir sur le piano jazzy et sur les voix enregistrées avec la pédale sampler, décidément très à la mode. Pédale dont Ariane Moffat use et abuse. Pas beaucoup de créativité donc de ce côté-là.

Sa voix douce, légèrement acidulée, est très agréable et caressante. Son jeu de piano est énergique et assez entrainant. Ses textes sont particulièrement pauvres, très premier degré, sans astuce, très répétitifs comme les arrangements. Tout cela donne l'impression d'être très jeune, immature. En revanche, la chanteuse est extrêmement sympathique et accompagnée par un drôle d'équipage : un bassiste un peu punk et un guitariste très vieux garçon.

PS : dans le public, on pouvait voir Arthur H., copain de M lui même copain de Ariane Moffat. 

 

Voir les commentaires

 

Cette année, Canal + a choisi comme illustration sonore de sa séquence journalière "les plus belles images de la montée des marches", "Cannes" de Barbara Carlotti.
 

 

Voir les commentaires


Barbara Carlotti...

Barbara Carlotti, c'est mélancolique, élégant, ironique, déconnant, mélodieux, romantique, désabusé, mais pas dupe. C'est tout et son contraire. Du presque déjà entendu mais pourtant unique, avec des accents de... mais inédit.
C'est une voix, et quelle voix ! des textes et des mélodies made in.
Barbara Carlotti, hier, au Café de la Danse, c'était tout ça avec pas mal d'ironie, du bon son, de l'émotion, du rire. C'est décalé, c'est théatral. C'est proche et distant, un peu déstabilisant. Toujours trop court et donc un peu frustrant.


Barbara Carlotti, ça serait plus simple si je n'aimais pas. Ecrire des horreurs c'est bien plus facile et bien plus drôle :
Première partie de Barbara : les pacemaker.
Ils ont chanté 8 titres. 6 fois le même et 2 autres... l'ensemble est un peu répétitif. Il est vrai qu'à deux sur scène, ils ne pouvaient pas compter sur les orchestrations pour différencier leurs morceaux.
Seconde partie :
Barbara Carlotti, robe bleu-vert canard avec des bretelles cuir marron et des bottines moches aussi. La robe c'est une pote styliste qui l'a faite spécialement pour le concert. On ne se méfie jamais assez de ses amis.
Fin de la première chanson "Cannes" suivi du désormais fameux "merci d'être venus si nombreux" cette fois-ci sans ironie aucune car aux 20 clampins présents à L'Essaïon en décembre, s'était joint une bonne centaine d'autres. Salle pleine donc et enthousiaste. Il faut dire qu'il y avait la famille. Assis entre tante Marguerite et tonton Gilbert, le concert semblait être la communion solenelle de la petite.

Titres du premier album et titres du deuxième premier album se sont joués pile poil comme sur le CD(pas le premier l'autre, le premier) pour ne pas déstabiliser le public qui ne doit pas aimer le changement. Entre les titres, petites interventions de Barbara toujours prononcées très détachées, bien articulées à deux à l'heure et dans les très graves :  "quuuuuuuui          m'ooooffreee           un    véééérrrreeeeee    ?"
Duo avec Jean-Pierre Petit sur "Charlie the Model" qui chante beaucoup moins bien qu'en studio, longue (ré)citation-interprétation d'Anaïs Nin au milieu d"Anaïs", petit sketch naturiste et lecture de Marx en prélude de "l'argent". Le naturiste, un messieur ayant eu le tort d'intervenir sur scène y restera ligoté, nu comme un ver durant les 5 derniers titres du concert.  Pas sympa  avec les copines, Barbara a choisi pour ce sketch un pote au demeurant fort sympatique mais bâti comme... enfin pas bâti quoi. Le pourquoi du comment de cette intervention décalée dans ce concert décalé reste définitivement un mystère.


C'est vrai que c'est plus amusant quand je fais comme si qu'on dirait que j'aime pas. Surtout que finalement tout ça c'est vrai aussi.

PS : Au rappel, un inédit "le chant des sirènes" qui sera, on l'espère,présent sur le prochain album.

Voir les commentaires

Le Printemps de Bourges c'est aussi des dizaines de groupes invités par les bars et restos de la ville. L'occasion d'écouter de la musique venue des quatre coins de France gratuitement . Ca va du "pas très écoutable" au très bon.
Notre très bon, ça a été Askani, des Orléanais qui proposent un rock français, très rock. Une chanteuse brune, un peu inquiétante, un bassiste, un guitariste et un batteur qui touchent leur bille. Evidemment, il leur fut plus facile de mettre le feu avec leur reprise d'Indochine (le Bob Morane lifté ça le fait) et de Dolly, mais leurs compositions ont quand même fait pogoter au café l'Opéra.

Voir les commentaires

<< < 10 20 21 22 23 24 25 > >>
Haut

Sanscrierart : Aperçu critique de l'actualité culturelle : théâtre, cinéma, séries, documentaires, expositions, musique...

Archives

Hébergé par Overblog