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musique

Ca y est le nouvel opus du génial Neil Hannon est arrivé !
Peut-être un peu moins facile d'accés que le précedent "Absent friends", "Victory for the music muse" se laisse
complétement apprivoiser au bout de la troisième écoute et ne vous quitte plus ensuite.
On retrouve les grandes envolées lyriques et les orchestrations au galop. Là encore, Hannon, nous entraine vers les plaines désertes de l'ouest Américain, ajoutant de ci, de là quelques banjos et guitares mexicaines. Puis, tout à coup un impromptu au piano, une ballade à la guitare et toujours cette voix grave qui sait se faire douce.
Entre musique de film, ballade folk et pop music, Neil Hannon nous offre une fois encore de bien divins moments emplis de romance. Une divine comedie.

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Laurent Voulzy est plutôt un garçon sympathique.Enfin jusqu'à un certain point. Jusqu’à ce qu'il se mette à faire de l’argent facile. Sans doute a-t-il de gros besoin en ce moment… Sinon, comment expliquer l’existence de "septième vague" ?

Faire un album de reprises, déjà le principe se discute… sauf s’il est fait avec soin, dans le soucis d’y apporter quelque chose de neuf, de réinventer les chansons dans le respect des œuvres originales. Sinon, quel intérêt ? Le principe de «Septième vague» est de reprendre des tubes français, anglais ambiance bord de mer.
Ce qui ressort en premier de cet album c’est le ton monocorde et mièvre de la voix de Voulzy. Que d’ennui ! A croire qu’elle ne convient qu’à ses compositions.
Ensuite, au fur et à mesure de l’écoute des titres reproduits sans aucune invention ou en les monotonisant, vous éprouverez le furieux besoin d’écouter les versions originales histoires de vous laver les oreilles. Pour la plupart des titres, il ne fait que reproduire les chansons telles qu’à l’origine avec une tendance forte à la mièvrerie. 
Lorsqu’il tente de transformer un peu le titre original c’est une catastrophe, faisant, par exemple, de «Santiano» une chanson triste, de «Light my fire» une ballade techno - ethnique…
Bref, c’est une catastrophe d’un bout à l’autre.

Si vous voulez un album de reprise choisissez plutôt l’album de Petra Magoni (tout en voix et violoncelle) ou de Nouvelle Vague en voix et violoncelle) ou de Nouvelle Vague

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Ami Parisien !! Ayo sera en concert au Nouveau Casino du 12 au 14 septembre.
Précipite-toi, oh mon ami, car Ayo propose une musique douce à  nos oreilles, un peu reaggae, un peu soul, un peu folk, avec un soupçon de rythmes africains et carribean. 

Précipite-toi avant que des milliers de personnes au courant de son existence se précipitent dans les Bercy et stades du monde, te barrant la vue et l'agréable écoute de ce doux talent.

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  Le nouvel et deuxième album, "5:55", de Charlotte Gainsbourg sort le 28 août. Il est produit par Nigel Godrich (Radiohead, Beck, le dernier Mc Cartney) avec la participation pour les textes et musiques de Pulp, Air et Divine Comedy, ce qui est plutôt de bonne augure.
Le premier extrait est d'ores et déjà téléchargeable sur le net. Intitulé "The songs that we sing", on y perçoit des accents du "Bonnie and Clyde" de Papa.
Vivement la suite !

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Debout. C'est ainsi que la salle archi-bondée du Café de la Danse a salué Emily Loizeau mercredi soir après 1h30 de concert.
Son premier album sorti fin février avait déjà surpris par sa qualité et sa maturité. Textes poétiques et drôles, arrangements soignés et jolies mélodies un peu variét., un peu pop.La qualité de sa prestation scénique achève de confirmer cette excellente impression.
Accompagnée d'un violoncelliste-bassiste et d'un batteur très complices, Emily assure le piano parfois ragtime, parfois country et aussi classique.

La mise en scène consiste en un écran blanc placé derrière elle et sur lequel est diffusée l'image du tourne-disque qui au milieu de la scène accueille sur son plateau tournant les objets, photos et dessins qui illustrent les chansons.
Astuce toute simple et pas chère qui participe au charme hypnotique de ce spectacle.

Comme une évidence, la chanteuse fait de la scène sienne, y emmenant son univers fantasque et élégant. Elle alterne douceur et déconnade dans un dosage savant. Créant une connivence immédiate avec le public, elle obtient de lui qu'il siffle, aboie, caquette ou encore qu'il se lève pour mimer la douche sur le refrain de "shower"...
Côté people, nous aurons droit sur la scène à Franck Monnet venu interprèter leur duo, le très drôle "Jasseron". Côté salle, un auditeur attentif : Georges Moustaki, tout à fait séduit lui aussi.

Pour conclure : acheter le Cd d' Emily Loizeau et surveillez vos salles de spectacle. Qui sait un jour peut-être vous pourrez y voir le bel Loizeau. 

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