seances de rattrapage - dvd

Sarah, jeune adolescente, atteinte d'une anomalie génétique, doit vivre dans une chambre capsule. Un jour, suite à un tremblement de terre, une brume toxique envahit Paris. Ses parents doivent se réfugier au dernier étage de l'immeuble que la brume n'atteint pas.

Ce film est une étrangeté. Cette histoire de brume qui s'arrête au 5e étage et au dessus de laquelle l'air est tout à fait respirable semble un peu ridicule. Pourtant le film en restant au plus près de l'humain, de Monsieur Tout le monde, sans faire appel aux gros bras, séduit. Le twist final plutôt bien trouvé nous laisse à penser qu'il est le point de départ de l'écriture d'un scénario qui manque un peu de ressort mais dont les interprètes, Romain Duris, en tête, nous emportent.

 

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Réserve indienne de Pine Ridge, après un accident, Brady Blackburn doit renoncer au rodéo dont il était l'une des figures montantes et au dressage de chevaux, sa deuxième passion.

Au milieu de la beauté des paysages, filmés souvent à l'aube ou au crépuscule, au plus près des chevaux magnifiques, Brady Jandreau rejoue presque sa vie aux côtés de son père, Wayne, qui joue son père et de sa soeur, Lily, qui joue sa soeur Tous trois vivent dans un mobile home avec des moyens très modestes. Autour d'eux, les amis, les voisins et les fans voudraient que Brady reprenne du service mais il y a les médecins et Lily qui prônent la prudence. Il y a aussi Lane, son pote chevaucheur de taureaux, aujourd'hui tétraplégique.

A travers l'histoire de Brady amoureux des grands espaces, des chevaux et de ses origines Sioux, qui voit sa vie de Cow-boy lui échapper, Chloé Zhao fait aussi le portrait d'une Amérique rurale et précaire, issue des origines de l'Amérique mais bien loin du rêve américain. Le film est esthétiquement très beau.le récit est parfaitement mené et ses "comédiens" dont son personnage principal sont très attachants. Une réussite.

Ajout du 24 janvier 2026 : disponible en replay sur france.tv jusqu'au 30 juin 2026

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Steven Spielberg adapte le roman d'Ernest Chine qui nous projette en 2045. La population passe la majeur partie de son temps dans L'Oasis, un monde virtuel, le métavers. Quand son créateur meurt, une chasse au trésor est lancée. Le vainqueur remportera le contrôle total de l'Oasis.

Spielberg nous emporte dans un grand jeu vidéo multipliant les références à la Culture Pop. Enthousiasme garantie pour les fans de consoles de jeu. Les amoureux du cinéma se sentiront moins bien servis.

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En 2015, Faustine part en Syrie avec son fils âgé de 5 ans. Au bout de quelques jours, elle se rend compte de son erreur et appel son mari Sylvain à l'aide.

Inspirée d'une histoire vraie qui serait la première exfiltration de ressortissants français partis pour le djiad, Exfiltrés interpelle par son récit quasi documentaire. Les comédiens Swan Arlaud (Petit paysan, Une Vie, Un beau voyou...) , Charles Berling, Finnegan Oldfield (Marvin ou la belle éducation, Le poulain...) et Jisca Kalvanda (Divines) sont tous très justes.

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Madame de Pommeraye, jeune veuve, tombe sous le charme du marquis des Arcis, libertin, qui semble sincèrement épris d'elle. Lorsque le marquis avoue à  Madame de Pommeraye ne plus ressentir de sentiment pour elle, cette dernière décide de se venger.

Le sentiment amoureux est le sujet de prédilection d'Emmanuel Mouret.  Il l'a traité sous toutes ses formes dans des récits contemporains. Il le transpose ici au XVIIIe siècle, en s'inspirant d'un texte de Diderot, et en abandonnant le ton burlesque de ses précédents films.

Mouret déroule son histoire en une série de plans séquence aux dialogues élégants. Ce choix de réalisation lui permet d'esquiver le piège de l'immobilité que génèrent souvent les scènes très dialoguees. Aussi  la simplicité des décors et des costumes, qui interpelle tout dabord, s'avère des plus efficaces. Cette discrétion laisse toute la place au texte que les comédiens interprètent sans affectation inutile.

Cécile de France et Edouard Baer n'ont sans doute jamais joué la mélancolie et le désespoir avec autant de vérité.

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