seances de rattrapage - dvd

En Afrique, au royaume des lions, Mufasa est le roi. Avec son épouse Sarabi, il présente à son peuple son fils Simba.

N°1 du box-office mondial de 1994, l'année de sa sortie, film d'animation en 2D le plus rentable, Le Roi Lion est culte pour beaucoup. Au point, qu'il a été adapté pour la scène avec succès.

Les chansons composées par Elton John semblent ravir le plus grand nombre... surtout les amateurs des films Disney et de leurs parties chantées.

Ce récit initiatique assez simpliste offre des scènes et des personnages assez drôles, beaucoup de scènes mièvres typiques de Disney et des messages sur le devoir, le pouvoir et la suprématie d'une race sur les autres parfois un peu gênants. La mise en images n'est pas non plus particulièrement séduisante.

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Julien est appelé par son ex-femme car leur fils de 7 ans a disparu. Face à une gendarmerie qui lui semble dépassée, Julien décide de mener sa propre enquête.

Avant même d'être visionné, le film intrigué pour deux raisons. Il a été tourné en 6 jours, quasiment en temps réel, et, son acteur principal, Guillaume Canet, a découvert le scénario au fur et à mesure de l'avancée de l'histoire ; tous les autres comédiens connaissaient la partition.

Si le scénario offre peu de surprise, le dispositif naturaliste fonctionne bien et Guillaume Canet est excellent.

 

 

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En classe de terminale, Raphaël, apprenti écrivain, et Olivia, apprentie pianiste, tombent amoureux. Les années passent, Raphaël devient un écrivain célèbre tandis qu'Olivia donne des cours de piano.

Hugo Gélin propulse son héros dans un autre espace temps. Ce traitement "fantastique" à la base de l'histoire est rapidement délaissé au profit de la comédie sentimentale. C'est dommage, on imagine avec regret ce qui aurait pu être développé.

Malgré tout, le film se regarde sans déplaisir grâce aux potentiels sympathie de François Civil, Joséphine Japy et Benjamin Lavergne tous les trois très justes.

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A la fin du XIXe siècle, dans la  Drôme, Joseph Ferdinand Cheval, facteur, décide de bâtir un palais pour sa fille Alice.

Il y a de bons comédiens, une volonté de bien faire et pourtant tout sonne faux dans ce film. Tout manque de finesse, tout est surligné à l'extrême, dialogues, bruitages, accompagnement musical, jeu des comédiens, mise en scène,... jusqu'au récit d'une lourdeur extrême.

Le portrait de ce personnage étrange, artiste et architecte inconscient de son génie, manque cruellement de souffle et de poésie.

 

 

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Sofia et Paul vivent à Bagnolet dans un quartier à forte mixité sociale. Par idéologie, ils inscrivent leur fils à l'école publique contre l'avis de leur entourage.

Un film qui se veut à la fois drôle et militant et qui échoue des deux côtés. Le film enchaine les scènes comme un catalogue du vivre en mixité et tombe sans cesse dans la caricature. Le scénario du plus haut ridicule en devient gênant.

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