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Paris, en octobre 2005, Johanna, chef de partie  chez un grand chef étoilé, subie en cuisine la violence et le racisme. Amandine, serveuse dans le même restaurant, subie le sexisme de ses collègues et les assauts de son chef de rang. Vivian, serveur dans un troquet, cherche un job de critique gastronomique.

La série n'est pas tendre avec le milieu de la haute gastronomie, soulignant son sexisme et son extrême violence tant en cuisine qu'en salle. Et foudroie les vieux chefs étoilés et les critiques culinaires qui les ménagent. L'avènement de la bistronomie et du site Fooding sont au cœur du récit. L'énergie que déploie la série de 9 épisodes de 27 mn la rend attractive. On pourra toutefois trouver que le récit pêche par excès de péripéties.

Les trois jeunes comédiens sont parfaits (Avec Yowa-Angélys Tshikaya, Louise Labèque et Édouard Sulpice). A leurs côtés Jean-Hugues Anglade, Thomas VDB, Olivia Côte et Nicolas Briançon.

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Noémie Chastain, capitaine de police parisienne, défigurée après une intervention, est mutée dans un village de l'Aveyron pour évaluer la pertinence de maintenir le commissariat en activité. Cette mission administrative va être bousculée par la découverte d'un squelette d'enfant enfermé dans un fut pêché dans le lac.

Cette adaptation du roman éponyme de l'excellent Olivier Norel fonctionne plutôt bien même si le récit s'étire en longueur sur les derniers épisodes. Les portraits des personnages qui ont pour point commun de vivre avec un lourd traumatisme sont dessinés efficacement en peu de traits. L'atmosphère de défiance et le suspens sont bien menés. On remarque la photographie et la réalisation soignées ainsi qu'un travail minutieux sur le son sachant également faire place aux silences. Laura Smet dans un rôle complexe dose parfaitement son jeu. Tomer Sisley, dans un second rôle, comme d'habitude, en fait des tonnes, jouant de séries en films constamment le même rôle. Ils sont parfaitement accompagnés par une pléiade d'acteurs dont Otis Ngoi en flic lourdaud, Olivia Bruneaux en patronne de café et Pauline Serieys jeune flic parfaite.

A voir en replay sur France.tv

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Eve Cantini, spécialisée dans les disparitions de femmes, enquête sur celle de Gioia.

Les personnages ainsi que les relations qu'ils entretiennent les uns avec les autres sont particulièrement caricaturaux, les états d'âme des protagonistes sont exposés de façon grossière, les situations sont émotionnellement excessives, le catalogue complet des rebondissements des enquêtes policières semblent ici exploité jusqu'à l'os, le scénario multiplie les longueurs et s'éternise sur les histoires intimes des policiers et du personnel judiciaire. L'héroïne est particulièrement horripilante, réitérant sans cesse les mêmes erreurs comme une adolescente en crise.

Et sur le fond, sous des dehors de propos féministe, ce scénario dérange par la lourdeur de ses démonstrations.

Série italienne à voir ou pas en replay sur France.tv

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Jeune député travailliste, nouvellement nommé ministre de l'aviation, John Stonehouse fait un premier voyage officiel en Tchécoslovaquie.

La série raconte l'histoire vraie mais non moins rocambolesque de l'homme politique anglais  John Stonehouse qui organisa sa propre disparition pour refaire sa vie avec sa maîtresse, après avoir été ministre dans le gouvernement britannique, escroc financier et probablement espion pour la Tchécoslovaquie.

Le récit est sarcastique et drôle, le dit Stonehouse étant dépeint comme un bouffon, piètre espion, homme lâche, vénal et coureur de jupons.

Une mini série au sujet et traitement originaux.

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Au Danemark, en 1963, Axel Byvang, rencontre le concepteur d'un produit qu'il juge révolutionnaire : le bigoudi chauffant. Axel lui rachète son invention et crée la marque : Carmen Curlers.

La série est vendue comme racontant l'histoire vraie d'Arne Bybjerg Pedersen qui fit fortune dans le bigoudi chauffant en en vendant dans le monde entier. Succès story qui ne semble n'être qu'une base au récit fantaisiste dont on peine à penser qu'il est fidèle à la réalité. Il est évident que les scénaristes ont voulu l'épicer fortement en créant des personnages secondaires haut en couleurs. L'objectif semble ainsi être de décrire la société danoise des années 60, ses évolutions et révolutions (émancipation des femmes, traitement violent de la dépression, avortement clandestin, changement des rapports parent-enfant, mouvements politiques révolutionnaires...). Carmen Curlers devient au fil des épisodes un fourre tout indigeste. Plus l'histoire s'éloigne du personnage d'Axel et de son entreprise, moins elle passionne. La saison 2 est en cela majoritairement peu intéressante.

A voir (ou pas) sur Arte.tv

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