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"Nous déclarons les esclaves être meubles." Cette citation du Code Noir de Colbert sous Louis XIV ouvre le spectacle. Puis entre en scène le Monsieur Royal du spectacle dans le rôle du maître de cérémonie et exemplaire du blanc raciste, parfaitement détestable.

Sur scène 9 chanteurs, 6 musiciens, 7 danseurs qui peignent en 36 tableaux, du Cotton club à.Barack Obama, l'histoire de la musique afro-américaine et les dates clés de la lutte contre le racisme anti-noir. 

A voir en replay sur France.tv

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Le 16 mars 2020, Véra, avocate à Montpellier, monte à Paris rendre visite à ses parents. Son père présentant les premiers signes du Covid, elle se réfugie dans le studio d'une amie partie à la campagne. Alors que le confinement est décrété, elle fait connaissance de Sam, un voisin.

Jérôme Bonnell propose un récit quasi documentaire de cette étrange période de notre histoire commune à travers une fulgurante et singulière love story en huis clos.

Cette plongée dans le premier confinement, à la fois drôle et émouvante, est portée par Amel Charif et Pablo Pauly, tous les deux excellents.

A voir sur Arte.tv

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Loulou, 36 ans, gaffeuse, fantasque, intranquille, divorcée et sans un sous, promet à son fils Alex, 9 ans, de l'emmener visiter les châteaux de la Loire. Il ne lui reste plus qu'à passer son.permis de conduire, aidée par ses trois meilleurs amis.

Ce téléfilm a été salué par trois Prix au Festival de la fiction TV de la Rochelle (meilleure actrice Louise Massin, meilleur acteur Oussama Kheddam, meilleur scénario). Il est tiré de la série éponyme diffusée elle aussi sur Arte.

Le scénario très original et totalement loufoque est souvent très drôle. Son efficacité repose aussi sur la qualité des dialogues et de l'interprétation avec en tête Louise Massin et Oussama Kheddam mais également Marie Busnel, Marie Lelong, Alice Vial, Patrick d'Assumçao et Guillaume Pottier.

Ajout mai 3026 : le film est à nouveau disponible sur Arte.fr

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Dans le château de Rambouillet, Albin de la Simone ouvre des portes, entre dans les chambres, les salons, dans une salle de concert  ou se perd dans la forêt, se retrouvant seul ou accompagné de ses musiciens ou encore de la harpiste Gustine. Il y interprète les titres de son dernier album, dont la très réussie "Les cents prochaines années", ou des réussites plus anciennes telle "Adrienne", "Une femme", "mes épaules" ou "Le grand amour". 

C'est doux comme sa jolie voix voilée, c'est visuellement aussi soigné que les arrangements de ses charmantes mélodies, c'est aussi élégant que son écriture, c'est surprenant et drôle comme peut aussi l'être Albin de la Simone.

A voir en replay sur France.tv

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1975, La vie devant soi écrit par le mystérieux Emile Ajar est pressenti pour être le prochain Prix Goncourt. Adèle, jeune étudiante en littérature, quitte Nice pour Paris. Elle veut écrire une thèse sur "Le réenchantement du réel dans l'œuvre de Romain Gary" et remarque les similitudes entre le livre d'Emile Ajar et ceux de Gary.

A travers, ce personnage d'étudiante admiratrice de Gary, le téléfilm relate le plus grand subterfuge de l'histoire de la littérature française. Le scénario est habilement écrit, mêlant avec fluidité, fiction et vérités historiques précises. La réalisation et la photographie sont soignées. Charles Berling est plus vrai que nature dans le rôle du grand homme. La fraîcheur de Claire de la Rue du Can, de la Comédie Française, est particulièrement réjouissante. Ils sont accompagnés de Pierre Perrier, Gaspard Meier-Chaurand, Philippine Delaire, entre autres, tous très bons.

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