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exposition

David Lynch aux Galeries Lafayette

David Lynch prend possession de 11 vitrines du boulevard Hausmann. Thème de ses créations inventées dans son atelier de Montparnasse : "Machines, Abstraction and Women". Les scènes, toutes animées, présente des univers tout à fait Lynchien : étranges, féeriques et un brin inquiétants.

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Le Jeu de Paume ouvre jusqu'au 27 septembre ses portes au monde de Martin Parr.

L'exposition débute à l'extérieur où sont présentés plusieurs clichés dont certains assez irrésistibles, de la série "Small World" (1986-2005) dont le thème est les touristes dans le monde entier. On y retrouve, ce qui fait l'intérêt du travail de Martin Parr, son ironie tendre, son goût du détail qui tue et de l'arrière plan.

L'exposition se poursuit à l'intérieur où le photographe présente les photos de sa série "Luxury" dont le sujet, comme son nom l'indique, est le luxe et le mauvais goût qui souvent l'accompagne. C'est parfois drôle, souvent facile et toujours très moche. On ne retrouve pas ici, et pour cause, la tendresse qui perle dans ses séries sur la pauvreté ou les classes moyennes. Ainsi tout cela semble un peu vain et naïf. Naïveté confirmée par le cartel présentant la série comme une des rares traces d'une époque aujourd'hui révolue, la Crise aurait mit fin à ces excès...
Ensuite, est présentée une série de photos commandait par The Gardian en 2008 et dont le thème est 10 villes du Royaume-Uni (Belfast, Bristol, Cambridge, Manchester....). Un arrêt sur le Royaume-Uni d'aujourd'hui qui gagnera certainement en intérêt avec les années.


Voilà pour les œuvres de Parr, le reste de l'exposition confirme son titre "Le monde de Martin Parr". Y est présentée sa collection de photos et de livres photos. Les clichés exposés, dont certains particulièrement marquants de drôlerie ou de force, sont des oeuvres de photographes qui l'ont influencé et influencent encore son travail et de jeunes artistes (japonais notamment) dont il a déjà repéré le talent.
Et enfin, une place importante est laissée à deux autres collections de Martin Paar : les cartes postales, avec notamment des cartes sur-colorées des années 50-60, et les objets plus extravagants les uns que les autres ayant pour sujet des personnalités de la politique ou du showbizz. Les montres Saddam Hussein y cotoient les mugs Ben Laden, les théières Tatcher, le papier toilette Georges Bush, les préservatifs Barack Obama et les statues à la gloire des Spoutniks Sovietiques... Une collection étonnante et drôle à l'image du travail de Martin Parr témoin ironique de notre monde.

 

 

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Depuis trois mois déjà, ils ont investi la rue Faidherbe de Lille et ils y demeureront jusqu'au 12 juillet.

Au nombre de 12, tout de noir laqués, bâtis par le collectif russe AES+F, ils mesurent 6 mètres de haut et pèseraient pas loin d'une tonne. Ces sculptures monstres sont des poupons jouflus arborant des aile
s de chauve-souris et queue de Godzilla.

C'est tout d'abord assez surprenant, intriguant et finalement pas mal du tout.
Une seule question subsiste pourquoi avoir choisi de poser ces sculptures sur des socles si moches?



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Bien sûr Warhol on connait. Par coeur.
Parce que Warhol est partout. Sur nos sets de table, sur nos mugs, nos tee-shirt et autres articles de papeterie. On peut même se faire un portrait façon Warhol chez le photographe du coin.
Alors pourquoi aller à l'expo. Le Grand Monde de Warhol ?
Parce que cette expo. permet de se rendre compte qu'un mug à l'effigie d'une Maryline colorée n'est pas un Warhol. Parce que les oeuvres de Warhol sont faites de toile et de peinture, qu'elles sont de grandes tailles et que l'ensemble impressionne.
Le Grand Monde de Warhol permet de réaliser que Warhol a eu une idée de génie qu'il a su faire vivre et revivre. Que Warhol était avant tout un fabuleux coloriste.

L'exposition propose 250 oeuvres. C'est énorme et sur la fin peut-être un peu répétitif. Mais tout de même rien que pour les 200 premières oeuvres cela vaut franchement le coup d'oeil.

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La cinémathèque présente jusqu'au 2 août une exposition consacrée à Jacques Tati.
Drôle, ludique et très graphique, l'exposition est particulièrement fidèle à l'univers du cinéaste.
La scénographie créée par Macha Makeïeff extrêmement coloréedonne la part belle à"Mon Oncle" et "Play Time" dont les identités visuelles sont sans doute plus marquées que dans les autres films.
Des écrans proposent
des itw de Tati, les meilleurs gags issus de ses films mais aussi des extraits des films des maîtres du burlesque qui ont influencé son travail.
Les objets les plus emblématiques utilisés dans ses films sont aussi présents ainsi que l'Oscar reçu pour "Mon Oncle" et le César remis pour l'ensemble de son oeuvre.
Le tout est parfaitement orchestré dans une ambiance féérique. Les visiteurs se croisent un sourire XXL aux lèvres.
Seul bémol, l'absence d'espace laissé au son, acteur fondamental de l'oeuvre de Tati.
Un auditorium présentant le travail de fourmi qu'effectué Tati dans la recherche du meilleur "bruit" aurait été bien venu.
"Jacques Tati, deux temps, trois mouvements" n'en est pas moins une exposition enchanteresse qui raviera les fans.
Pour les autres ce sera l'occasion de découvrir de façon ludique le travail d'un artiste incroyablement inventif et drôle.

* On s'interroge sur la réaction de Jacques Tati, chroniqueur génial du ridicule dans nos sociétés, face à la bêtise de la régie publicitaire de la RATP et de la SNCF qui ont remplacé sur l'affiche de l'exposition la célèbre pipe de Monsieur Hulot par un moulin à vent...

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