seances de rattrapage - dvd

Naïma, 16 ans, vit à Cannes. Sofia, sa cousine de Paris, la rejoint pour l'été et l'invite à découvrir un nouvel univers.

Rebecca Zlotowski plonge sa jeune héroïne (Mina Farid, parfaite) dans un monde bling bling où l'argent achète tout et tous, provoquant à la fois envie et mépris. La réalisatrice expose Naïma à ce luxe tapageur, qui lui prendra un peu de son innocence mais qui lui permettra aussi de se recentrer sur ses propres valeurs. 

A ces côtes, deux personnages qui ont pour vie de profiter de la fortune des autres. Tout d'abord, Sofia (Zahia Dehar, juste et étrange) qui a choisi d'user de ses charmes pour atteindre ce luxe dont disposent des personnes qui la traitent avec une condescendance qu'elle sait déjouer. Philippe (Benoit Maginel, très bien) profite lui aussi de ce luxe en jouant les entremetteurs.

L'apparition de Zahia, ex call-girl pour footballeurs, a fait sensation à la sortie du film. La réalisatrice semble fascinée par l'actrice et joue à fond avec son phrasé et sa plastique qui rappellent fortement ceux de Bardot. Mais, c'est finalement la qualité de sa prestation d'actrice que l'on retiendra de Zahia Dehar.

 

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Jean, universitaire, gère quelques contrariétés familiales. Il est nommé ministre de la famille.

Le casting 4 étoiles positionnait le film sous les meilleurs hospices. C'était sans compter sur un scénario assez vide qui ne remplit même pas une tranche de vie. On passe son temps à attendre qu'il se passe vraiment quelque chose, que le film adopte au moins un ton goguenard, humoristique ou dramatique. Mais cela ne fonctionne pas. Vient le moment où l'on cherche à comprendre pourquoi la mayonnaise ne prend pas. Les comédiens, qui n'ont pourtant plus à prouver leurs qualités, sonnent régulièrement faux, piégés par des dialogues sans rythme.

 

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Stéphane, restaurateur au pays basque, s'évade en échangeant sur Instagram avec Soo une jeune Coréenne. Sur un coup de tête, il prend l'avion pour la rejoindre.

La première partie qui sert de mise en place est assez classique, ni bien, ni mal. La dernière partie, à une scène près, mal exploitée, est totalement ratée. 

Entre les deux un film existe, avec un vrai point de vue, étrange, dans un esprit à la Last in Translation. Chabat cabotine toujours un peu trop de la même façon mais ça fonctionne grâce au personnage principal, immense et spectaculaire : l'aéroport d'Incheon, ville dans la ville.

Dommage, avec une intro et une conclusion un peu soignées ça aurait pu être bien.

 

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Max visionne 25 ans de vidéos personnelles souvenirs de son adolescence, de ses amis, de ses parents, de sa jeune vie d'adulte...

Sur le papier, le projet séduit par son originalité. Le premier quart d'heure est  fidèle à la promesse mais très vite on doute de la présence d'un scénario, si ce n'est une faible histoire d'amour. Les 50 premières minutes enchaînent des séquences bien foutues en mode VHS, sans intérêt particulier, mais sympathiques, car semblables à celles qu'on a pu tourner nous-mêmes.

Puis, Max Boublil apparaît, et disparaît le peu de charme du film. Un semblant de scénario se dessine sous forme d'une succession de sketchs qui ne séduiront que les fans de Max Boublil.

 

 

 

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Cédric Saint-Guerande, présentateur vedette du 20h est en passe d'être déboulonné par le nouveau président de La Grande Chaîne.

Michel Denisot, qui a pourtant tenu quasiment tous les postes dans les chaines de télévision, du plus bas de l'échelle au plus haut, ne fait qu'aligner les clichés. Aucun regard nouveau, aucune créativité, aucune surprise, aucune réflexion dans sa comédie au vitriol, si caricaturale que tout un chacun aurait pu l'imaginer. Cerise sur le gâteau, le premier rôle est tenu par le roi de la caricature, caricature lui-même, Franck Dubosc.

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