seances de rattrapage - dvd

Dans une banlieue américaine, un matin, à 7h60, Dolph Springer se reveille et découvre que son chien, Paul, a disparu. 

Dolph va croiser une vendeuse de pizza qui transforme le premier venu en l'homme de sa vie,  le gourou d'une secte pro-canine, un détective privé déguisé en Indiana Jones... Chez Quentin Dupieux, où il pleut dans les bureaux et où les palmiers se transforment en sapin, tout est absurde. C'est souvent drôle et toujours intrigant. 

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Alger, 14 novembre 1956, Fernand Iveton, ouvrier tourneur, dépose une bombe dans un local désaffecté de l'usine à gaz dans laquelle il travaille. 

De nos frères blessés raconte les deux dernières années de Fernand Iveton, français d'Algérie, communiste et militant anticolonialiste, seul européen à avoir été condamné à la guillotine lors de la guerre d'Algérie.

A travers sa rencontre avec Hélène son épouse, son amour pour l'Algérie et les algériens, ses engagements politiques et son procès, le film dessine la personnalité de Fernand et dénonce une condamnation à mort abusive.

Le film formellement un peu grossier vaut pour son témoignage historique et pour la qualité de ses deux interprètes, Vincent Lacoste et Vicky Krieps.

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Youssef Salem, écrivain sans succès, voit son dernier livre devenir un best seller. Problème : l'histoire raconte l'intimité de ses proches.

C'est drôle mais pas que.

L'histoire est originale, finement écrite. Le récit est globalement bien mené, proposant des ruptures de ton efficaces.

Les scènes  de famille et celles d'engueulades sont particulièrement réjouissantes notamment grâce à l'excellence du casting.

L'interprétation est essentielle dans la tonalité que prend le film. Ramzy Bedia est parfait. Il est très bien entouré par Noemie Lvovsky, Abbes Zahmani, Tassadit Mandi, Melha Bedia,...

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1981, en Irlande, Cait, 11 ans, silencieuse, vit solitaire avec ses soeurs et ses parents jusqu'au jour où ils la confient à M et Mme Cinnsealach.

Adapté du roman Les trois lumières de Claire Keegan, le film se concentre sur son héroïne qui lorsqu'elle n'est pas présente sur un plan, l'est par l'utilisation de la caméra subjective. Cait, personnage particulièrement attachant par sa fragilité et l'extrême dignité avec laquelle elle fait face, qui comprend beaucoup et apprend ce qu'est d'être aimer, est interprété par Catherine Clinch qui impressionne et dont on n' oubliera pas de sitôt le visage au regard clair.

Si on devine rapidement le secret des Cinnsealach cela a peu d'importance. Ce qui compte ici, c'est la rencontre de ces trois personnages et aussi  le dessin rapidement esquissé d'une Irlande pauvre, sous l'emprise de l'église catholique.

La réalisation accompagne parfaitement la délicatesse de cette histoire avec une très belle lumière sur une nature aussi réconfortante que dangereuse, des cadrages qui placent toujours la jeune Cait au centre.

Un très beau film nommé Oscars.

Ajout du 3 février 2026 : le film est disponible en replay sur Arte.fr jusqu'au 3 mars 2026

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Pauline est formatrice-psychologue dans un centre de récupération de points et tueuse de chauffards.

Il n'y a rien de plus terrible qu'un film qui se veut drôle et qui rate tous ses moments comiques tant dans les situations que dans les répliques.

Ainsi, dès les premières scènes, l'absence de précision dans la réalisation et le montage saute aux yeux, le rythme aléatoire lasse, la faiblesse des dialogues afflige et la direction d'acteurs qui semble prôner le sur-jeu déconcerte. L'accompagnement musical ne convainc pas plus.

Et en cerise sur le carnage, une fin pathétique.

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