seances de rattrapage - dvd

Le 29 juillet 2000, à Tolosa, au pays basque Espagnol, Juan Mari Jauregi, chef d'entreprise et ancien gouverneur civil est abattu par l'ETA. Onze ans, plus tard, sa femme, Maixabel, accepte de rencontrer Luis Carrasco, un des tueurs.

Basé sur cette histoire vraie, intelligemment écrit et parfaitement interprété, le film revient sur une page importante de l'histoire contemporaine de l'Espagne et sur le programme de réinsertion des anciens de l' ETA repentis. Un scénario riche sur le pardon et la rédemption, mais aussi sur le terrorisme et le fanatisme comme engagement politique.

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Indiana Jones fait son grand retour et sans doute ses adieux dans ce 5e opus réalisé et écrit sans ses créateurs Georges Lucas et Steven Spielberg. Mais James Mangold parvient à retrouver ce qui faisait le sel des trois premiers épisodes ( le 4e était totalement raté). 

Dans une scène d'introduction enlevée, à une époque où Indie est plus jeune que jamais, notre héros empêche les nazis, au bord de la défaite, de s'emparer de la machine d'Anticythere créée par Archimède et qui permet de remonter le temps. 25 ans plus tard, on retrouve Indiana Jones dans une salle de cours face à des élèves plus intéressés par le retour de ceux qui ont marché sur la lune que par l'antiquité. Mais Archimède et les nazis ne tarderont pas à remettre Indie en selle avec chapeau et lasso, qui repartira parcourir le monde pour le sauver et atteindre une forme d'éternité.

Courses poursuites, multitudes de pays traversés, nazis, grottes et cryptes à énigmes, insectes répugnants, acolyte encombrant, engueulades et humour.... tous les ingrédients d'un bon Indiana Jones sont réunis Même si on pourra voir ici et là quelques longueurs (2h30 c'est un peu long), l'idée enthousiasmante de la scène quasi-finale justifie qu'on tienne jusqu'au bout. 

Harrison Ford est une fois de plus irrésistible, Phoebe Waller-Bridge parfaite en emmerdeuse futée et Mads Mikkelsen glaçant en méchant aux pieds d'argile

 

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1928, Violet, la Comtesse Douairière, hérite du comte de Montmirail d'une villa près de Toulon en France. Alors qu'une partie de la famille prend la route pour la côte d'Azur, une équipe de cinéma vient tourner à Downton Abbey.

Le premier long métrage tiré de la série était totalement raté. Contre toute attente, ce second opus est bien plus réussi. Le récit adopte également un rythme soutenu. On retrouve les dialogues piquants et drôles qui faisaient le sel de la série. La famille Crawley et ses domestiques sont à nouveau les témoins de l'avènement de nouvelles inventions qui font le monde moderne. Ici, il est surtout question de cinéma, avec une amusante mise en abîme, et à la fin du muet et de certains de ses comédiens, une référence évidente à Chantons sous la pluie de Stanley Donen et Gene Kelly. Si le film pêche c'est lorsqu'il se drape de façon trop chargée de drame.

Le film est aussi l'occasion de voir une des dernières interprétations de la génialissime Maggie Smith.

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Sophie et Jean-Philippe hésitent à partir en voyage pour sauver leur couple. Est-ce une bonne idée ? Qui gardera le petit ? Où partir ? Sentiers de l'Aubrac ? Espagne ? Italie ?

Ce Voyages en Italie ressemble souvent aux films de vacances et de famille, montrant un quotidien ordinaire, auxquels on aurait ajouté la tronche rigolote d'un Philippe Katerine angoissé et l'allure perchée de Sophie Letourneur, ainsi que des dialogues et des situations cocasses. La première partie se déroule à Paris, le couple hésitant à se lancer dans ce voyage de 4 jours. Ensuite, se déroule le voyage de façon un peu bancal. Dans la dernière partie, le couple se remémore leur dernier jour de voyage et c'est en se racontant tous les deux cette journée que leur complicité renait.

Ça pourrait être d'un ennui abyssal. C'est très drôle.

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Dans les années 70, Peter von Kant, réalisateur à succès, s'entiche d'Amir et lui propose d'être acteur. Carl, son secrétaire particulier, les observe.

François Ozon adapte en version masculine le film et la pièce Les Larmes amères de Petra von Kant de Rainer Werner Fassbinder. La tonalité des interprétations surprend. Ça joue un peu faux, en tout cas pas juste. Même Isabelle Adjani surjoue. C'est sans doute volontaire mais c'est assez peu séduisant. D'autant plus que le scénario ne passionne pas. Les dialogues sont également d'une grande pauvreté. Seul Denis Menochet parvient à maintenir sa qualité de jeu, il est même excellent en drama queen.

Un Ozon en mauvaise forme.

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