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En 1937, à la Cornell University, Katie et Hubbell, deux étudiants que tout oppose, se tournent autour. Lui, playboy, protestant, bien né et désinvolte est touché par le tempérament passionné et le courage de la militante juive communiste.

De la veille de la seconde guerre mondiale jusqu'au Maccarthysme, le film nous invite à suivre ce couple complexe, à l'image d'une Amérique divisée. Lui, américain pur jus, qui se conforme aux règles et profite de tout ce que la vie lui offre, elle, aux origines mixes, qui ne veut pas contrôler ses emportements et sa conscience politique exacerbée. Nos plus belles années n'est pas qu'une des plus belles histoires d'amour du cinéma dans l'esprit du Ni avec toi, ni sans toi. C'est aussi le premier film américain à traiter des ravages du Maccarthysme chez les artistes.

L'association de la beauté renversante de Redford et celle particulière de Barbara Streisand fonctionnent toujours. Et la scène finale, nous brise toujours autant le cœur, tout comme la bande originale de Marvin Hamlisch.

Année de sortie en salle : 1973

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Alex, entrepreneur malchanceux etchef de rang, dans une brasserie parisienne, rencontre Claire qu'il n'avait pas vu depuis 17 ans.

Certainement pas le meilleur Sautet mais on y retrouve sa patte précise dans le dessin de ses personnages, de femmes indépendantes et de la France des années 70/80, des scènes comme des chorégraphies, les dialogues de Dabadie, une distribution remarquable (Yves Montant, Jacques Villeret, Bernard Fresson, Nicole Garcia, Marie Dubois, Rosie Varte, Annick Alane...) et la musique de Philippe Sarde.

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Tout d'abord, il y a cette ouverture géniale au plus près du visage de Jeanne Moreau, l'enchainement sur le générique et l'inoubliable musique de Miles Davis. Puis, le meurtre qui se déroule parfaitement ou presque.

La beauté du noir et blanc, la maitrise des lumières en clair obscur dans la nuit parisienne, l'obscurité d'une chambre de motel, d'un ascenseur, d'une salle d'interrogatoire... Le jeu sur le mouvement avec la fugue des adolescents, l'errance de Florence dans les rues de Paris et les tentatives d'évasion d'un ascenseur en panne. Le travail sur le son, celui du silence, d'un orage, d'une voiture de sport, de pas qu'on tente d'étouffer... La beauté des dialogues, la justesse de l'interprétation (Jeanne Moreau, Maurice Ronet, Lino Ventura, Charles Denner, Yory Bertin), l'intelligence du scénario, la musique de Miles Davis.

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Joël Barish, garçon introverti, et Clémentine Kruczynski, jeune femme excentrique, se sont aimés. Alors, que leur relation bat de l'aile, Joël va offrir un cadeau de Saint-Valentin à Clémentine sur son lieu de travai, celle ci ne le reconnait pas. Joël apprend que Clémentine a demandé à la société Lacuna de l'effacer de sa mémoire. Joël décide d'en faire autant mais en cours de processus il regrette et lutte contre l'effacement. 

Écrit par Charlie Kaufman et mis en scène par Michel Gondry, ce récit qui bouscule toutes les formes de chronologie, nous entraîne dans l'histoire du couple dans un dédale de souvenirs contrariés. Le magicien Gondry parvient à mettre en image cette mécanique de destruction dont Joël est à la fois le complice, la victime et l'ennemi. 

Jim carrey et Kate Winslet sont irrésistibles et forment un couple inoubliable. Mark Ruffalo, Kirsten Dunst, Tom Wilkinson et Elijah Wood sont très bien également.

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Ce soir, France 3 nous offre une jolie soirée en diffusant "Le Petit Prince a dit" film lumineux et grave réalisé par la sensible Christine Pascale.

Violette, 10 ans, un peu ronde, multiplie les maladresses et les maux de tête.
Dés la tumeur décelée, son père l'enlève des mains des médecins et de l'acharnement thérapeuthique qui s'annonce.
Violette passera ses derniers jours dans la douceur et la lumière Provençale.
Adam, père exigeant, apprendra la patience et la fragilité des choses, Mélanie, mère fantasque, fera face à l'injustice.

Richard Berry et Anémone sont parfaits de justesse et de finesse, Marie Kleiber,une petite fille inoubliable.
Les scènes bouleversantes ne manquent pas mais
Christine Pascal, scénariste et réalisatrice, relève chaque fois le défi de la pudeur, et traite ce sujet violent avec douceur. La musique de Bruno Coulais souligne délicatement la beauté du film.

Violette meurt sans doute dans le fondu en blanc de la dernière image.
On pense alors au saut dans le vide que fit quelques années plus tard Christine Pascale de sa fenêtre d'hôpital.

*le film a reçu le Prix Louis Delluc en 1992*

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