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Un sénateur vient de mourir. Le gouverneur de l'Etat doit nommer un nouveau sénateur qui fera ce qu'on lui demander a. Il nomme Jefferson Smith, totalement novice en politique, mais très apprécié de la population.

Monsieur Smith au Sénat est la deuxième des trois collaborations de James Stewart et Franck Capra. Le réalisateur poursuit sa défense des "petites gens", sa dénonciation des excès de pouvoirs et des politiciens corrompus. L'utilisation que fait le méchant de l'histoire de son pouvoir sur les médias, bafouant la liberté de la presse, nous rappelle les trop nombreuses dérives actuelles. Il dit aussi comme personne le respect du peuple américain pour la Constitution et les figures historiques Lincoln et Washington. L'écriture de Capra est comme souvent drôle, caustique et émouvante.

James Stewart est inoubliable dans le rôle de Monsieur Tout le monde, patriote naif et idéaliste plongé dans un univers hostile auquel il saura, finalement, tenir tête. Et Jean Arthur est très moderne dans son incarnation de la secrétaire désabusée soudainement touchée par la pureté de ce provincial.

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L'Oeil détective privé est missionné pour enquêter sur Lucie la fiancé de Paul, le fils de ses clients. Alors qu'il débute son enquête Lucie assassine Paul et fuit la France. L'Oeil qui cherche sa fille Marie depuis 20 ans la voit en Lucie qu'il décide de suivre.

Mortelle Randonnée est à la fois un polar, un thriller, un film sur le deuil et sur la folie, L' étrange et le délire sont au coeur du film tant dans le fond que dans sa forme : l''Oeil (Michel Serrault, parfaitement bizarre) qui commente à voix haute ce qui se passe et ce qu'il imagine, un couple inquiétant (Guy Marchand et Stéphane Audran, méconnaissable), le jeu d'Adjani en tueuse traumatique, la musique de Carla Bley, les dialogues de Michel Audiard.

Film génial ou ringard ? On hésite pendant deux heures jusqu'à la scène finale.

Date de sortie ,: 1983

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Dans un château-hôtel en Bavière, des personnes en smoking et robes de soirée assistent à une pièce de théâtre. En voix off, un homme (Giorgio Albertazzi) parle puis s'adresse à une femme qu'il dit venir rechercher comme promis lors de leur première rencontre l'année dernière. La femme (Delphine Seyrig) dit ne pas s'en souvenir.

Construit comme un puzzle dont les pièces s'imbriquent anarchiquement,  L'année dernière à Marienbad est un des rares films qui s'inspirent du nouveau roman (comme Hiroshima mon amour ou India Song). Sommes nous perdus dans la mémoire fragmentée des protagonistes, dans un cauchemar qui rejoue sans cesse presque la même partition, dans la folie d'une femme mal mariée ?

Figeant alternativement ses comédiens-figurants, dissociant les voix de leur propriétaire, répétant les mêmes scènes en les décalant légèrement, utilisant des images quasi subliminales, séquençant son film au son d'un orgue virulent, Alain Resnais nous plonge dans cette énigme envoûtante.

Date de sortie : 1961

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Né d'un mariage entre un chanteur d'opérette et l'héritière du Duc d'Alcoyne reniée par sa famille suite à cette mésalliance. Louis Mazzini, venge ses parents et tente d'atteindre le statut de Duc en liquidant toute la famille.

Cyniquement drôle, d'un humour noir so British, le film déploie un jeu de massacre habile. Le récit est plein de surprises. Les dialogues savoureux.

Les huit victimes, caricatures de l'aristocratie anglaise edouardienne, sont toutes interprétées par Alec Guinness, très drôle.

Le rebondissement final est assez savoureux.

Année de sortie en salle : 1949

Ajout de juin 2026 : le film est disponible en replay sur Arte.fr

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Dans les années 80, les auditions d'entrée dans la prestigieuse (et gratuite) High School of Performing Arts de New York battent leur plein. Bruno est reçu en section musique, Leroy, Coco, Lisa et Hilary en section danse et Montgomery, Ralph et Doris en section comédie pour 4 années d'enseignement exigeant.

Le film devenu culte a été transposé en série et en Comédie Musicale. Pour beaucoup Fame se résume au tube d'Irène Cara et à des chorégraphies de Modern Jazz endiablées (et un peu kitch). Mais Fame est aussi (surtout ?) un film sur la dureté de la société et sur les traumas de la jeunesse New-Yorkaise des années 80. Analphabétisme, pauvreté, homophobie, violence, abus... la pression, la violence et le drame affleurent sans cesse.

Le film s'avère un peu daté, tant sur le fond que sur la forme, mais demeure le témoignage d'une certaine esthétique des années 80.

Année de sortie en salle : 1980

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