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musique


Biolay a vraiment une tronche de petit con
Une tête à claques
Un regard méprisant
Des cheveux gras
Une grande gueule qui dégueule

Biolay a vraiment une tronche de petit con
mais Biolay il nous pond
un chef d'oeuvre tous les deux ans.

Alors la grande gueule qui dégueule
, les cheveux gras,
le regard méprisant et la tête à claques
 on va finir par trouver ça
Superbe






 

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Ce mercredi 1er juillet, la fournaise Le Bataclan, 45° degrés au thermomètre (une habitude qui suffirait à nous faire fuir cette salle infréquentable les jours d'été) accueillait Régina Spektor, son batteur, son violoniste, son violoncelliste et c'est tout. Petite formation bien suffisante, tant l'artiste, sa voix et son piano suffisent à occuper l'espace sonore. Pour l'espace scénique c'est un peu différent, le piano ne favorisant pas la mobilité...
Reggie Watts, human beatbox New-Yorkais qui maîtrise de façon impressionnante l'usage du sampler, a assuré la première partie. Au début, c'est assez enthousiasmant et finalement assez lassant.


Régina Spektor a suivi rapidement et a présenté l'essentiel des titres du dernier album dont 2-3 perles qui sortent largement du lot, ainsi que les incontournables des albums précedents dont "Après-moi" seule au piano.

Visiblement touchée par l'accueil exalté que lui a réservé la salle et notamment les 5 premiers rangs occupés par les fans absolus (qui pourra m'expliquer pourquoi les fans crient et applaudissent à chaque poussée vocale comme s'il s'agissait de battre le record du 100mètres ?), Régina Spektor instaure dés les premières secondes une complicité de bons vieux camarades. L'ambiance est excellente même si tout le monde souffre de la chaleur, l'artiste la première qui liquéfiée invoquera la pluie, une douche, et bien sur le déluge

1h30 de concert, dont 1 rappel évidemment programmé, c'est un peu court pour une artiste qui a déjà 3 albums à son actif ( 5 si on ajoute les 2 albums auto-produit) mais la chaleur infernale n'a sans doute pas plaidé en notre faveur.


On retiendra de ce concert le piano que Régina Spektor joue en virtuose, sa formation classique transpirant dans la construction de ses compositions et son goût des orchestrations soignées (à écouter sur les albums), la voix assez impressionnante, le sourire XXL.

On remarquera aussi les fans trop "fans" qui gâchent toujours un peu le plaisir des autres, une configuration "debout" pas du tout adaptée à ce genre de concert "récital", et une nouvelle fois la chaleur étouffante du Bataclan.

Malgré tout, Régina Spektor a su être à la hauteur de nos attentes dans un environnement plutôt hostile à notre confort d'écoute.


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La magie Von Poehl opérant une fois de plus, c'est après trois rappels debout que le public enchanté a concédé à quitter les lieux.
Il faut dire qu'il est difficile de résister aux mélodies du blond suédois qui, comme pour chaque concert, a réorchestré plus rock ses titres. Et pour le coup, ça cogne sacrement.
Très vite les fourmis viennent dans les jambes et l'envie irrépressible de bouger se fait sentir. Manque de chance et incongruité de la soirée, la Cigale est en configuration assise ce soir-là... On se contentera donc d'écouter sagement ou presque.
Von Poehl ouvre le concert seul à la guitare avec un nouveau titre qui ne figure sur aucun des deux albums : 28 paradise. Et la grâce est là, la voix bien en place, le sourire xxl. Puis, les cinq musiciens multi-instrumentistes entrent en scène. (clavier, basse, saxo, clarinette, mélodica, harmonica, batterie, violoncelle, guitare électrique, guitare classique). Pour une fois la batterie est au devant de la scène sur le côté droit, on peut admirer le punch du batteur. Les titres du premier et du deuxième album se succèdent. Von Poehl nous parle avec son français parfumé d'accent suédois. Hésitant, un peu timide et drôle. Déjà le premier rappel avec sa douce et tendre Marie Modiano plus en voix que les dernières fois que j'ai pu l'écouter. Le public se lève enfin pour finir le concert debout et profiter en rythme des dernières chansons.



En première partie : Fredo Viola, le buzz du moment. Très jolie voix mais des mélodies trop pauvres pour moi.

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Début février, l' album "Monday's gosts" sort en France. La presse plébiscite cette divine découverte venue de Suisse. Quelques jours plus tard, je plébiscite la presse de m'avoir fait partager cette divine découverte.
Fin mars, Sophie Hunger prend résidence pour une semaine à la Boule Noire.

Le concert n'a pas encore commencé qu'au souvenir des titres de l'album, on regrette déjà la configuration assise.Première partie, un folk singer à barbe et guitare. Jolie voix, jolies mélodies mais un peu d'ennui.
Puis, la tant attendue Sophie Hunger entre en scène et s'installe au piano. Mélodie en allemand. C'est instantané, je sais qu'on ne sait pas trompé. Le charme agit imparable. C'est magique et très pro., bien plus que ce à quoi je m'attendais.

Entourée de 4 musiciens batteur, bassiste, guitariste et trompetto-xylophoniste,
elle enchaine les titres passant du piano à la guitare qu'elle joue assise sur une chaise au milieu de la scène. Entre folk, rock, country et jazz, Sophie Hunger se ballade.
Après l'extrême maîtrise, ce qui surprend le plus c'est de retrouver cette voix impressionnante et puissante sortant de ce corps frêle au visage poupon. On frisonne de l'entendre plus prenante encore que sur CD.
Mais Sophie Hunger n'offre pas qu'un récital de grande qualité musicale, cerise sur le gâteau : c'est une fille sympa. Elle plaisante avec le public, charrie ses musiciens, se moque des langues étranges qui se parlent en Suisse, le tout dans un français à peine hésitant.
Et puis, Sophie Hunger nous fait un autre cadeau. En rappel elle convie sur scène Stephan Eicher qui chantera avec elle deux titres dont un "Like a rolling stone" assez impressionnant.
Le concert touche à sa fin le public conquis lance des bravos et en réclame encore.


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C'est à pas moins d'1h45, de concert que Julien Doré nous a convié pour cette première tournée, ce qui est plutôt pas mal pour un jeune artiste qui n’a qu’un seul album à son actif.

La première heure fut déroutante. Julien Doré, cheveux gominés et jeu de scène maniéré, irrite. Chaque titre ou presque est suivi d’un numéro de « cirque » plus souvent ridicule que drôle. Bon mot, mauvaise blague, discours volontairement choquant mais bien entendu très 3ième degré, injonction à l’adresse de l’auditoire… il instaure avec son public une relation agressive sans qu’on sache vraiment si elle est dû à un mauvais trac ou si elle est voulue parce que ça fait rockeur… A cela s’ajoute, un parti pris étrange du créateur des lumières : Julien Doré est régulièrement éclairé d’en haut ou mieux encore de dos. On ne perçoit ainsi pas son visage et il ne se résume plus qu’à une silhouette. Quand il est immobile derrière le micro c’est assez particulier.

 

Puis, allez savoir pourquoi, après 1 heure de presque n’importe quoi scènique, les morceaux s’enchaînent, Doré semble entrer enfin dans sa peau de chanteur en concert, abandonnant cette ironie systématique. Et c’est bien. La voix est belle et puissante. Le jeu de scène se fait plus juste sans excès et l’attitude, rock ou non, se fait naturelle. Comme si tout à coup, il arrêtait de se regarder chanter. On peut alors se laisser prendre à la magie du Live et au partage de la musique. 

Ces dernières 45 minutes sauvent un peu le concert ou laisse en tout cas pas mal d’espoir pour la suite, à condition que Julien Doré assume son statut d’artiste musicien-chanteur à part entière devenant vraiment bête de scène ; ce bête ne signifiant plus idiot.

 

 

* Au sein du groupe qui accompagnait Doré, on remarquait à la guitare Arman Méliés

* En première partir Narco (??), sympa.

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