par Bernard Rancillac - 1974  
Musée d'art moderne de Paris
 

 

 


Une des oeuvres figurant dans la collection permanente du musée d'art moderne de Paris qui vient de rouvrir ses portes après travaux.
Des oeuvres essentiellement françaises du XXième siècle et d'art contemporain. 

 

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Souvent les gros castings cachent un scénario poussif. Les acteurs de Blier en était déjà un exemple. Ainsi, dans Fauteuils d'orchestre, il y a du beau monde mais Dupontel en pianiste virtuose dépressif est peu crédible, Claude Brasseur ennuie, Cécile de France frôle le ridicule quant à Dany en vieille groupie nostalgique... Il faut dire que les dialogues sont cousus de phrases toutes faites mises bout à bout comme récitées car injouables, le scénario est sans enjeu et bourré d'invraisemblances. Les lieux communs se suivent de près durant 1h46.

Deux actrices tirent largement leur pingle du jeu. Suzanne Flon parce qu'elle est, là encore, cette douce et émouvante vieille dame que nous avons toujours aimé. Valérie Lemercier qui est ici irrésistible. Elle peut se vanter d'avoir été particulièrement bien servi avec ce personnage et ses dialogues. A croire qu'elle a écrit elle-même sa partition.

Bref, attendez la sortie DVD. Une location suffira.

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Lu dans "Ils ont changé ma chanson" de Corinne Rousset (2004)
(roman : Julie est attachée de presse chez Trashmusic. Des studios d'enregistrement aux concerts privés, des réunions internes aux plateaux télé, les paillettes brillent, les stars défilent, et Julie connaît tous les chemins du business musical.)
page 111- édition J'ai Lu :

"- Au fait Nico, je t'ai pas dit pour Pornacademy 5 ?

On va faire gagner une grosse ! La grosse c'est fédérateur. Ca plait aux pédés, aux gamines complexées, à cette demeurée de ménagère de moins de 50 ans, c'est excellent la grosse !"

*cet article s'adresse aux licenciés es-téléréalité*
 

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À Los Angeles, Roy Waller et Franck Mercer sont des escrocs à la petite semaine. Roy est particulièrement doué mais est sujet aux crises de panique, souffre d'agoraphobie, de TOC et de quelques autres troubles. Et découvre qu'il a une fille âgée de 14 ans...

Un film qui dénote dans la filmographie de blockbusters de Ridley Scott. Ici pas de grosse machinerie, pas d'effets spectaculaires, mais une réalisation et une photographie élégante pour cette histoire d'arnaque, à la fois comédie familiale et portrait d'un homme tourmenté.

Si Nicolas Cage est particulièrement convaincant et Sam Rockwell charmant, Alison Lohman, 23 ans pendant le tournage, peine à convaincre dans le rôle d'une ado de 14 ans.

Le scénario aurait mérité une écriture un peu plus soignée surtout sur son dénouement final qui fait le sel du récit mais qui est un peu bâclée.

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Justin Quayle, diplomate britannique, vit au Kenya avec sa femme, Tessa, militante altermondialiste. Elle enquête sur les agissements de l'industrie pharmaceutique. Si les gens acceptent de tester un médicament contre la tuberculose, tous les autres médicaments nécessaires à la famille seront offerts.

Justin est incarné par Ralph Fiennes particulièrement inspiré par cet homme un peu fade, trop bien élevé, réveillé par l'amour, le chagrin, la soif de comprendre et de vengeance. Il est un des grands atouts du film. Le découpage rythmé tranche avec le caractère débonnaire du personnage, mais accompagne parfaitement le caractère exalté de Tessa, interprété par Rachel Weiss parfaite. Si les séquences mettant en scène le couple ou le chagrin de Justin sont trop démonstratives pour toucher vraiment, toutes les scènes en Afrique, belles ou terrifiantes, drainent une énergie et une émotion forte, 

Le film adapte le livre éponyme de John Le Carré.

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