Rose et Alice emmènent leur mère en vacances au Club à l'Ile de la Réunion pour fêter ses 60 ans et lui faire oublier que son mari la quittée pour une plus jeune.

Ici Les Bronzés s'écrivent "ées". La première partie est assez drôle, avec quelques bonnes réparties. Les répliques graveleuses sont toutes intelligemment contrecarrées par un autre personnage. En son milieu le film présente plusieurs scènes de remplissage qui ennuient un peu et la dernière partie plus "sentimentale" est un peu ridicule.

Le rire vient surtout des trois comédiennes. Camille Cottin déploie une énergie réjouissante. Camille Chamoux fait du Camille Chamoux mais ça marche toujours. Et Miou Miou est parfaite en sexagénaire déprimée qui retrouve le goût de vivre. Olivia Côte dans un rôle secondaire est hilarante. Elles sont entourées de Thomas Scimeca, Johan Heldenbergh et du jeune Elliot Daurat.

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C'est l'anniversaire d'Andrea. Dans la grande maison familiale enfants et petits enfants sont réunis. Claire, la fille aînée, partie à l'étranger depuis 3 ans, réapparaît.

Cette histoire de famille est surtout le portrait d'une femme dysfonctionnelle, agressée par la vie, qui bouscule un bonheur familial déjà instable, reposant sur le déni.

Le film est porté par son excellent casting, Vincent Macaigne, Luana Bajrami, Laetitia  Colombani, Cédric Kahn, aussi bon devant que derrière la caméra, l'excellente et perturbante Emmanuelle Bercot et l'immense Catherine Deneuve.

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C'est en 2011, à la télévision, dans A la recherche du temps perdu de Nina Companeez, que sa présence marque nos esprits. Dans le rôle de Marcel Proust, Micha Lescot impressionne. En cherchant à en savoir plus sur ce comédien exceptionnel, on découvre l'avoir déjà croisé au détour de seconds rôles à la télé dans Fais pas ci, fais pas ça par exemple, au cinéma dans les films de Claire Denis entre autres. Et surtout qu'on l'a souvent raté au théâtre, son terrain de jeu favori.

Depuis, on accourt dès que Micha Lescot est sur scène. Au théâtre donc dans des rôles et des pièces aussi variés que Tartuffe de Molière, Ivanov de Tchekhov ou Le Retour de Pinter mis en scène par Luc Bondy, mais aussi chez Yasmina Résa dans Bella Figura, La Collection de Pinter mis en scène par Ludovic Lagarde, La Dame de chez Maxim de Feydeau par Zabou Breitman, Un mois à la campagne de Tourgueniev mis en scène par Alain Françon. Effrayant, touchant, hilarant, le génie de ce comédien agit dans tous les registres et ne finit pas de nous réjouir.

 

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Nous en avons tous une et on l'aime ou on la déteste qu'elle soit une bonne ou une mauvaise mère. 

Voilà grosso merdo le propos du film, qui en plus de ne trouver rien de bien profond ou poétique à dire, adopte un format qui ne laisse aucune chance à ses personnages qui apparaissent en scènes courtes les uns après les autres dans une boucle qui durera près de 2 heures. 

Même les comédiens, pour la plupart talentueux (Nicole Garcia, Pascale Arbillot, l'excellente Noémie Merlant, Olivia Côte, Vincent Dedienne, Audrey Fleurot, Clotilde Courau, Marie-Christine Barrault, Carmen Maura...), semblent perdus dans une interprétation hasardeuse du rien qui leur est donné à jouer.

Désolant.

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Heloise, mère de trois enfants, voit l'heure du départ de la petite dernière arriver.

Difficile de se passionner pour cette histoire  centrée sur les nombrils d'une ado. pourrie-gâtée et de sa mère hystérique. La pauvreté du récit, la platitude des dialogues, l'absence de profondeur des personnages, le milieu parisien-frique, la vulgarité de l'ensemble affligent. Même l'immense talent de Sandrine Kiberlain semble atteint par la médiocrité générale.

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