SansCrierArt : Aperçu critique de l'actualité culturelle. Comptes-rendus d'expositions, de pièces de théâtre, de films et de tous autres évènements culturels.

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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 22:42

Après avoir, en 2013, révélé au public parisien, les très belles oeuvres photographiques noir et blanc de Vivian Maier, la galerie Les Douches présente une vingtaine de ses oeuvres en couleur.

Si toutes les photos exposées ne semblent pas rendre tout à fait hommage à  son grand talent, quelques unes, dont les autoportraits, reflètent parfaitement le regard singulier de cette étrange nounou.

Les photos sont en vente (4000 euros environ).

A voir jusqu'au 30 mars

Vivian Maier : color work à la galerie les Douches
Vivian Maier : color work à la galerie les Douches
Vivian Maier : color work à la galerie les Douches
Vivian Maier : color work à la galerie les Douches
Vivian Maier : color work à la galerie les Douches
Vivian Maier : color work à la galerie les Douches
Vivian Maier : color work à la galerie les Douches
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17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 11:07

Pas moins de 300 œuvres de Victor Vasarely sont présentées dans cette première grande rétrospective qui lui est consacrée depuis sa disparition en 1997.

De ses débuts comme graphiste publicitaire jusqu'à ses Rêveries cosmiques, cette exposition nous invite dans le cheminement créatif de ce touche à tout, qui eût très vite pour ambition de diffuser son art au plus grand nombre.

Affiches, publicités, logos, décors, modes, illustrations de couvertures de livres, de magazines, de pochettes de disques côtoient les œuvres d'art dont les plus impressionnantes Vegal, Vonal, Tridim ou CTA.

Une très belle exposition à voir jusqu'au 6 mai.

Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
Rétrospective Vasarely au Centre Georges Pompidou
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16 février 2019 6 16 /02 /février /2019 21:49

 

La galerie Danisz présente la première exposition parisienne dédiée à David Moreno.

 

L'artiste barcelonais crée des villes flottantes composées de tiges d'acier et de cordes de piano. Chaque oeuvre semble flotter en toute légèreté.

 

David Moreno, qui se présente comme un sculpteur-dessinateur, explique que ses œuvres en trois dimensions, extrêmement graphiques, pourrait rappeler les croquis des architectes.

 

A voir jusqu'au 6 avril 2019

David Moreno à la galerie Danysz
David Moreno à la galerie Danysz
David Moreno à la galerie Danysz
David Moreno à la galerie Danysz
David Moreno à la galerie Danysz
David Moreno à la galerie Danysz
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16 février 2019 6 16 /02 /février /2019 21:30

La galerie Perrotin présente "Mr.'s melancholy walk around the town".

"La ville nous grise et nous écrase. La ville est transgressive, invasive, violant nos frontières physiques, nous pénétrant par l’image et le son, agressant notre peau et les défenses de nos organismes.
La ville de Mr., Tokyo, en est pour lui l’exemple même. Une interminable cacophonie de mots et d’images. Une fantaisie attractive de désirs et de peurs. Un espace de tags et graffitis, de consommation ostentatoire et d’épuisement. C’est une terre où le sucré est amertume et l’amertume sucrée, c’est une terre de rupture et de continuité, d’exubérance et d’altération. C’est le lieu où le
mignon et le terrifiant, le kawaii et le kowai, sont tout autant interchangeables que mal définis, où le remède et le poison sont, par avance, toujours liés.
"

A voir jusqu'au 9 mars.

"Mr.'s melancholy walk around the town" à la galerie Perrotin
"Mr.'s melancholy walk around the town" à la galerie Perrotin
"Mr.'s melancholy walk around the town" à la galerie Perrotin
"Mr.'s melancholy walk around the town" à la galerie Perrotin
"Mr.'s melancholy walk around the town" à la galerie Perrotin
"Mr.'s melancholy walk around the town" à la galerie Perrotin
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9 février 2019 6 09 /02 /février /2019 19:14

De ses paysages de Fosset jusqu'à ses représentations oniriques du Dieu Hypnos, le Petit Palais nous convie à un parcours chronologique de l'oeuvre du peintre symboliste belge.

150 œuvres sont ainsi présentées dans un décor reconstituant la maison que le peintre s'est fait construire en 1902 à Bruxelles alors qu'il était déjà un peintre reconnu au niveau Européen.

Paysages mélancoliques, portraits, représentations figuratives ou fantasmées de sa sœur et muse Marguerite, référence à la mythologie et la poésie, faits en pastels, peintures, dessins, photographies retouchées, sculptures... la diversité de l'oeuvre, si elle ne séduit pas toujours, interpelle et intrigue. 

A voir jusqu'au 17 mars 2019.

Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
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31 décembre 2018 1 31 /12 /décembre /2018 19:03

Pour sa 4ième carte blanche, le Palais de Tokyo a ouvert l'ensemble de ces espaces à l'artiste Argentin Tomas Saraceno.

Le musée annonce : " L’exposition ON AIR se présente comme un écosystème en mouvement, accueillant une chorégraphie à plusieurs voix entre humains et non-humains, où les œuvres révèlent les rythmes et trajectoires communs, fragiles, et éphémères qui unissent ces mondes. ON AIR se construit grâce à la multitude de ces présences, animées et inanimées, qui y cohabitent. "

Si les visiteurs sont honnêtes, les 3/4 vous diront que la salle qui présente l'oeuvre Webs of At-tent(s)ion est la plus intéressante de cette carte blanche. Ces 76 toiles tissées par différentes espèces d'araignées sont de superbes sculptures, magnifiquement mises en valeur. Elles peuvent être appréciées pour leur "simple" beauté sans réflexion particulière.

Les autres salles présentent des installations diverses qui nécessitent de bien comprendre les subtilités du concept de l'exposition et le travail de Saraceno, des scientifiques et des groupes d'activistes avec lesquels il collabore. Par manque d'intelligence, d'ouverture d'esprit ou de patience, la majorité des visiteurs s'avère moins captivée. D'autant que nombre des salles plongées dans le noir semblent ne s'adresser qu'aux nyctalopes...

En tant que visiteurs "basiques" nous retenons de notre visite, en plus de Webs of At-tent(s)ion, les œuvres qui offrent aussi un aspect ludique : Algo-r(h)i(y)tms, qui séduit par son esthétisme et sa taille, Museo Aero Solar, curieux projet de musée flottant fait de sacs en plastique usagés et Thermodynamic Imaginary.

A voir jusqu'au 6 janvier.

On Air carte blanche à Tomas Saraceno au Palais de Tokyo
On Air carte blanche à Tomas Saraceno au Palais de Tokyo
On Air carte blanche à Tomas Saraceno au Palais de Tokyo
On Air carte blanche à Tomas Saraceno au Palais de Tokyo
On Air carte blanche à Tomas Saraceno au Palais de Tokyo
On Air carte blanche à Tomas Saraceno au Palais de Tokyo
On Air carte blanche à Tomas Saraceno au Palais de Tokyo
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2 décembre 2018 7 02 /12 /décembre /2018 16:36

Le musée Maillol fait discuter 50 œuvres de Giacometti, toutes issues de la collection de la Fondation Giacometti, et 25 sculptures d'autres artistes dont son maître Bourdelle, son hôte Maillol mais aussi Zadkine, Rodin, Brancusi, Laurens, Lipchitz, Csaky, Richier...

Le parcours chronologique, présente les relations entretenues entre Giacometti et ces artistes, de ses débuts dans un style classique à l'avant garde parisienne puis au cubisme et au retour au figuratif s'inspirant de l'antiquité.

Quelques vidéos montrent l'artiste au travail, expliquant son oeuvre.

 

A voir jusqu'au 20 janvier.

 

Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
Giacometti, entre tradition et avant-garde au musée Maillol
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2 décembre 2018 7 02 /12 /décembre /2018 16:12

 

L'artiste japonaise, grand maître du kodo (pratique traditionnelle basée sur l'encens) investit le hall des Maréchaux du Musée des Arts décoratifs et présente une vingtaines de ses œuvres picturales.

Son art consiste à incorporer la « littérature des senteurs dans l’expression de la peinture ». Chizu Suzuki écrit un waka (poème japonais) puis elle imagine la représentation graphique des senteurs symbolisant le sens du poème. Cela donne des portraits ou des oeuvres plus graphiques.

Jusqu'au 3 décembre.

Exposition éphémère Chizu Suzuki aux Art décoratifs
Exposition éphémère Chizu Suzuki aux Art décoratifs
Exposition éphémère Chizu Suzuki aux Art décoratifs
Exposition éphémère Chizu Suzuki aux Art décoratifs
Exposition éphémère Chizu Suzuki aux Art décoratifs
Exposition éphémère Chizu Suzuki aux Art décoratifs
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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 18:33

Le Grand Palais présente "Miro, la couleur de mes rêves", une rétrospective du travail de l'artiste. En près de 150 œuvres, peintures, céramiques et sculptures, l'exposition nous invite à parcourir de façon chronologique toute la vie artistique de Miro.

De 1915 à la fin de sa vie, il est impressionnant de voir à quel point il a su renouveler son art et conserver son indépendance. Une très belle exposition à voir jusqu'au 4 février.

Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 17:19

"Momentum, la mécanique de l'épreuve" est la première grande exposition de JR au sein d'un musée français.

L'exposition présente les premières photographies de JR réalisées dans le métro et sur les toits parisiens, la représentation de projets importants tels Portrait d’une génération,  Women are heroes, The Wrinkles of the City, Unframed, ainsi que quatre installations très gadgets.

L'ensemble est à la fois intrigant et frustrant. Ceux qui ont déjà pu voir des œuvres de JR in situ trouveront certainement l'exposition un peu fade. Les œuvres perdant beaucoup de leur intensité dans leur simple représentation photographique. D'autant que les œuvres à l'origine monumentales sont forcément représentées en petits formats dans les petits espaces de la MEP. 

S'agissant d'une exposition d'un artiste réalisant des performances plus que celle d'un photographe, cette présentation aurait gagnée en intérêt avec plus d'explications sur comment ces installations ont pu se réaliser et leur contexte. 

A voir jusqu'au 10 février 2019.

JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
JR "Momentum, la mécanique de l'épreuve" à la Maison Européenne de la Photographie
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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 16:45

Le Voyage à Nantes a donné carte blanche à Philippe Ramette qui a déployé son concept des "éloges".

Le plasticien a créé spécialement pour le VAN deux sculptures : éloge de l'adaptation et éloge du pas de côté.qui sont accompagnées des œuvres éloge de la transgression, éloge de la paresse et éloge de la discrétion.

Les éloges sont à découvrir :
- passage Pommeraye : éloge de la paresse
- cours Cambronne : éloge de la transgression
- château des ducs de Bretagne : éloge de l'adaptation
- passage Sainte-Croix : éloge de la discrétion
- place du Bouffay : éloge du pas de côté

Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
Philippe Ramette, les Eloges du Voyage à Nantes
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29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 18:03
memorial_de_lesclavage

Inauguré en mars 2012, le mémorial de l'abolition de l'esclavage est situé quai de la Fosse.

Installé en souterrain, au plus près de l'eau, le lieu reconstitue la cale des bateaux dans lesquels furent entassés plus de 12 millions d'hommes, femmes et enfants d'Afrique,

Un accompagnement sonore discret propose une retranscription des bruits des vagues, du bois qui craque, des gémissements et des chants. Une sélection de textes (lois, témoignages, œuvres littéraires, chants, textes fondamentaux de l’abolitionnisme…) provenant de tous les continents touchés par la traite sont gravés sur 90 mètres de plaques de verre.

Un espace présente la chronologie de l'esclavage jusqu'à nos jours, ainsi que les ports d'où partaient les bateaux et leurs destinations. 27 233 expéditions ont été recensées au départ des ports européens entre le XVe et le XIXe siècle dont 4 220 depuis des ports français et 1 800 de Nantes, premier port négrier de France au XVIIe siècle, représentant pour cette seule ville, 550 000 personnes déportées.

De nos jours, l'ONU et l'Organisation Internationale du Travail estiment que l'esclavage moderne et le travail forcé concernent 200 à 250 millions de personnes.

Le Mémorial de l'abolition de l'esclavage à Nantes
Le Mémorial de l'abolition de l'esclavage à Nantes
Le Mémorial de l'abolition de l'esclavage à Nantes
Le Mémorial de l'abolition de l'esclavage à Nantes
Le Mémorial de l'abolition de l'esclavage à Nantes
Le Mémorial de l'abolition de l'esclavage à Nantes
Le Mémorial de l'abolition de l'esclavage à Nantes
Le Mémorial de l'abolition de l'esclavage à Nantes
Le Mémorial de l'abolition de l'esclavage à Nantes
Le Mémorial de l'abolition de l'esclavage à Nantes
Le Mémorial de l'abolition de l'esclavage à Nantes
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12 août 2018 7 12 /08 /août /2018 12:43

Organisée avec la Tate,  "Les Impressionnistes à Londres" proposent de découvrir des œuvres réalisées par des artistes français réfugiés à Londres à la suite de la guerre franco-allemande, de la chute du second empire et à l’insurrection de la Commune.

Les 140 œuvres exposées sont empruntées à de nombreux musées de Grande-Bretagne comme la Tate Britain, le Victoria and Albert Museum, la National Gallery ; des États-Unis tels le Brooklyn Museum, l’Art Institute de Chicago, le Metropolitan Museum of Art de New York ; mais également français comme le musée d’Orsay entre autres. 

Les œuvres de Monet, Pissarro, Sisley, Daubigny, Legros, Carpeaux... sont présentées dans une scénographie, belle et ludique, qui plonge le visiteur dans l'ambiance de l'époque.  

L'exposition est aussi l'occasion de découvrir ou redécouvrir le talent de James Tissot (Henry-Joseph de son vrai prénom) et Jules Dalou, réciproquement peintre de scène de genre au trait précis et au regard acéré et sculpteur d'une grande sensibilité.

A voir jusqu'au 14 octobre 2018

 

Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
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Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
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Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
Les Impressionnistes à Londres au Petit Palais
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5 août 2018 7 05 /08 /août /2018 10:56

Ouverte en juin 2004, La Maison Rouge, fondation d'Antoine de Galbert, fermera ses portes le 28 octobre.

Sa dernière exposition se nomme L'Envol et traite du rêve d'Icare à travers les œuvres d'artistes d'art classique, contemporain, brut ou primitif. Un mélange qui a souvent prévalu dans les expositions de La Maison Rouge.

Vidéos, photographies, sculptures, dessins, peintures, installations, machines volantes... le thème est abordé sous toutes les formes de création et d'inventivité. De Auguste Rodin à Philippe Ramette, en passant par Fédérico Fellini, Loïs Fuller, Georges Méliès, François Burland, Kiki Smith, Panamarenko, Cai Guo-Qiang, Ilya et Emilia Kabakov... les œuvres sont présentées dans l'espace du rez de chaussée grand ouvert et l'exposition se poursuit dans l'ensemble des salles du musée, offrant avec l'oeuvre de Fabio Mauri un voyage sur la Lune.

L'Envol n'est sans doute pas l'exposition la plus impressionnante du lieu, mais elle marquera comme celle qui aura vu les portes d'un bel espace d'art se fermer définitivement.

 

L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
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22 juillet 2018 7 22 /07 /juillet /2018 16:14

Jusqu'au 29 juillet, Le Bon Coin investit une superbe villa sur la Butte Montmartre.

Cette "Villa Extraordinaire" présente 10 pièces transformées en 10 espaces étonnants par des artistes contemporains qui proposent notamment aux visiteurs une immersion musicale interactive dans un forêt vierge, un voyage en montgolfière, un saut dans une piscine remplie d'objets (de détritus ?), une partie de foot indoor,....

Tout cela est très sympathique mais certainement pas extraordinaire.

D'autant que Le Bon Coin n'a pas le Bon Goût de la discrétion... Impossible d'oublier que cette villa est avant tout une grosse promo pour le site de vente en ligne. Dommage. 

Il vous reste une semaine pour vous faire votre propre opinion et profiter du vaste espace extérieur pour boire un verre servi aux bars sigglés Le Bon Coin, bien sûr...

Entrée gratuite.

 

La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
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23 juin 2018 6 23 /06 /juin /2018 20:24

Culturespace, qui gère déjà les Carrières de Lumières des Baux de Provence, a installé son Atelier des Lumières parisien dans une ancienne fonderie de fer datant du début du 19e siècle.

Dans un espace immense, 140 vidéos- projecteurs offrent à voir, sur l'ensemble des murs et sur le sol, des œuvres de Klimt, de Schielle, de Hunderwasser, des images de Vienne.
L'impression est saisissante dès l'entrée dans la salle. La musique, Wagner, Beethoven, accompagne parfaitement une chorégraphie impressionnante. On ne sait où poser les yeux tant le spectacle est grandiose. Et le mot est lâché : "Spectacle" et non "Exposition". Car c'est à un feu d'artifice de couleurs qu'on assiste, à un hommage populaire à de grands artistes. Totalement immergés dans les images, on profite pleinement du voyage, du merveilleux tour de manège.

Ce dispositif permet-il vraiment d'apprécier les œuvres, d'y apprendre quelque chose ? Non, mais l'expérience est impressionnante.

PS : en introduction de la partie Viennoise, une vidéo spectaculaire et futuriste du groupe Poetic AI.

 

Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
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10 juin 2018 7 10 /06 /juin /2018 13:16

La MEP rassemble près de 200 photos du photoreporter James Nachtwey.

Il photographie depuis 40 ans toute la misère du monde qu'elle soit dû aux guerres, aux épidémies, aux catastrophes naturelles, au terrorisme...

Les photos présentées sont classées par thèmes qui a eux seuls content l'Histoire de l'Humanité dans toute son inhumanité depuis quatre décennies : mur de Berlin, Balkans, Tchétchénie, Famine, Roumanie,Rwanda, Pollution en Europe de l'Est, sacrifice, médecine de guerre, Irak, Afrique du sud, Indonésie, 11 septembre, Afghanistan, Crime et châtiment aux Etats-Unis, sida et tuberculose, catastrophes naturelles, exode..

La beauté de ces photos, qui pourrait choquée, rend au contraire hommage aux Hommes de peu dans leurs intarissables souffrances.

James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
James Nachtwey, à la Maison Européenne de la Photographique
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9 juin 2018 6 09 /06 /juin /2018 18:03

Le "termissage" de l'exposition d'Agnès Varda à la galerie Nathalie Obadia s'est déroulé ce samedi 9 juin.

A l'entrée de la galerie, une arche faite de boites de bobines de films de 35mm, sous la verrière la pièce maîtresse, une cabane de cinéma, dans le show room, des photos d'Agnès Varda sous cadre et sur écrans,  les maquettes des maisons-films dont le prochain projet.

Visite guidée par Agnès Varda :

L'Arche du cinéma : "Les bobines de film en 35mm circulaient dans des boites métalliques qui sont devenues obsolètes depuis qu'on ne projette plus en 35mm. 156 boites de certains de mes films ont transporté des images, du son, de la musique et tous les éléments du mixage final. Il m'a semblé que cette arche de style roman nous faisait rentrer paisiblement dans l'espace inattendu d'une serre de cinéma."

Une cabane de cinéma - la serre du bonheur : "Les parois, les fenêtres et le toit de cette cabane sont fait de pellicules d'une copie du film Le Bonheur (1964). Les copies standard, projetables et sonores dans une salle de cinéma n'ont plus d'utilité car les films numérisés circulent sous forme de fichiers DCP. Que faire de ces bobines ? Je les ai recyclées dans cette construction dont la structure métalliques a été crée par Christophe Vallaux. Les 2500 mètres sont devenus une cabane de cinéma. Le générique du film était tourné près d'un champ de tournesols. La cabane est donc devnue serre et des tournesols y poussent."

Dans le show room, on trouve quatre maquettes, la maison du film Le Bonheur (la cabane du cinéma), la cabane du film Les créatures, la cabane du film Sans toit, ni loi et la cabane du film La Pointe Courte (qui est le projet à venir) et trois triptyques, Miquel Barcelo, Rosalie, ma fille et Femme et enfant.

 

 

On attend avec impatience, une nouvelle occasion de pouvoir admirer le travail d'Agnès Varda, plasticienne, sans oser espérer un nouveau film-documentaire.

Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur
Agnès Varda : une cabane de cinéma, la serre du bonheur

Maison de cinéma, la serre du bonheur d'Agnès Varda à la galerie Obadia

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2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 20:33

Le Pavillon Carré de Baudouin fête ses 10 ans en accueillant une très belle exposition dédiée à Willy Ronis.

Près de 200 œuvres du photographe sont exposées, classées par thèmes Belleville/Ménilmonatnt, les débuts, les nus, le monde ouvrier, intime, autoportraits, Paris, la province, ailleurs...

Des Interview filmées de Willy Ronis sont projetées, et des cartels reprenant ses explications accompagnent certaines photos. La scénographie simple investie astucieusement l'ensemble de l'espace.

A voir jusqu'au 29 septembre. Entrée gratuite.

Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
Willy Ronis par Willy Ronis au Pavillon Carré de Baudouin
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27 mai 2018 7 27 /05 /mai /2018 14:16

Le mur du Pavillon Carré de Baudouin accueille une fresque de Honet où le noir et le blanc dominent. Ambiance carnavalesque avec sa procession de personnages étranges et hommage à Willy Ronis exposé actuellement dans le pavillon.

A voir jusqu'à la fin de l'été.

En savoir plus sur artstreetic.com

 

 

Honet au Mur du Pavillon Carré de Baudouin
Honet au Mur du Pavillon Carré de Baudouin
Honet au Mur du Pavillon Carré de Baudouin
Honet au Mur du Pavillon Carré de Baudouin
Honet au Mur du Pavillon Carré de Baudouin
Honet au Mur du Pavillon Carré de Baudouin
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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 19:13

Le 104 présente jusqu'au 29 juillet la première exposition monographique de l'artiste portugais Alexandre Vorto dit Vhils. L'artiste exerce dans la rue depuis le début des années 2000 et est particulièrement reconnu pour son concept «Scratching the Surface» qui consiste à sculpter les murs de nos villes. Au lieu de recouvrir les murs, il les dénude pour leur donner le visage d'anonymes. Vhils est ainsi un des rares graffeurs à travailler au burin et au marteau piqueur.

Au 104, l'exposition débute par Débris une installation imposante au cœur de la nef qui matérialise le thème de l'exposition "fragments urbains". Dans les ateliers alentours, sont présentées deux œuvres vidéos et trois œuvres proches de ce que nous connaissons de son travail dans la rue, Ce sont elles qui retiennent l'attention.

Camadas : des couches d'affiches publicitaire superposées sur lesquelles Vhils sculpte des visages. Une quinzaine sont exposées en une salle à l'éclairage soigné.

Diagrama : un immense paysage urbain occupe toute la salle. Sculpté dans de la mousse polystyrène, celui-ci se reflète dans un miroir qui permet de l'appréhender dans son entièreté en un seul regard.

Babel : une tour faite de portes et objets récupérés dans diverses villes au monde présentent desvisages dessinés ou sculptés.

Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
Vhils, exposition au 104
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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 16:41

Il ne reste plus qu'une semaine pour voir La Collection Bic exposée au 104. En effet, l'exposition prenda fin le 27 mai.
80 artistes internationaux et 150 oeuvres constituent cette collection d'oeuvres, dessins et sculptures, conçus à l'aide du fameux stylo à bille ou mettant en scène les produits de la marque (stylo, rasoir, briquet) eux-mêmes.

Une collection sympathique, à voir lors de votre visite pour l'exposition Vhils.

Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
Collection Bic au 104
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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 16:16

Il ne reste plus que 16 jours pour voir la très belle rétrospective que le Centre Pompidou consacre aux œuvres de César, alors que l'on "fête" les 20 ans de la mort de l'artiste, cette année.

La galerie 1 fait tomber ses cloisons et s'offre en plateau aux œuvres du sculpteur. Cette scénographie, à la fois simple et d'une efficacité redoutable, laisse toute la place aux sculptures du roi de la compression dont on peut constater à cette occasion que son oeuvre ne se résume pas à cela.

Son homme debout, son nu assis, ses ailes et tout son bestiaire le rapproche ainsi plus de Giacometti et Germaine Richier que de la casse de Gennevilliers. Les œuvres se succèdent sur cet immense plateau et ne cessent d'étonner pour qui ne connait pas son César sur le bout du pouce... On découvre ainsi sa série Enveloppages, ses fers soudés, ses plâtres dont un magnifique centaure fait pour le Musée Picasso d'Antibes. Si tout ne touche pas avec la même grâce, les expansions peuvent laissés dubitatifs par exemple, les compressions s'avèrent quand même bien impressionnantes présentées ainsi en groupe et le mélange des techniques utilisées sur l'ensemble de l'oeuvre dessine le portrait d'un artiste plus complet que ce qu'on imaginait.

A voir jusqu'au 26 mars.

César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
César, rétrospective au Centre Pompidou
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3 mars 2018 6 03 /03 /mars /2018 14:22

Etienne Daho nous convie au cœur de l'histoire de la pop française. Dans un diaporama forcément subjectif, Daho raconte de façon chronologique, de Jean Sablon à Calypso Valois, les artistes qui ont marqué son enfance, qui l'ont inspiré, qui l'ont accompagné, ceux avec lesquels il collabore et ceux qu'il parraine aujourd'hui.

La visite se fait casque sur les oreilles, avec l'agréable voix grave d'Etienne Daho pour guide. La sélection des photographies est particulièrement soignée. Elles sont présentées dans un vaste couloir qui laisse peu de fantaisie à la scénographie qui s'en sort bien mêlant simplicité et style pop. Trois espaces annexes cassent cet aspect rectiligne : un vidéodrome, le juke box baby (200 titres à écouter au choix) et une galerie de photos prises par Daho. 

A voir jusqu'au 15 avril.

Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
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Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
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Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 16:43

Le Bon Marché accueille pour sa Carte Blanche annuelle confiée à un artiste contemporain, après Ai Weiwei et Chiharu Shiota, l'artiste Argentin Leandro Erlich.

Cette fois encore, Leandro Erlich bouscule notre perception de notre environnement, en l’occurrence ici Le Bon Marché. L'artiste a transfiguré les fameux escaliers du magasin, ouvert les plafonds vers le ciel et installé ses miroirs vers l'infini dans les ascenseurs.

Nous avions déjà pu apprécier son art du détournement et de la transformation par trucage optique, astuce architecturale ou simple décalage d'angle de vue, en 2011, au 104, dans l'exposition In_Perception et en 2015 lors de l'exposition Follia Continua toujours au 104, puis gare du nord dans le cadre de la Nuit Blanche ou au Tripostal à Lille dans l'exposition "Tu dois changer ta vie".

A voir jusqu'au 18 février.

 

 

 

 

 

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