Réflexion du dimanche après-midi :

Drucker fait des progrés.
Ca fait des années qu'il sert la soupe à ceux dont l' assiette est déjà pleine. Aujourd'hui, il a ouvert sa table à quelques affamés mais pas trop affamés quand même.
Encore un petit effort, Michel, et tu serviras... vraiment à quelque chose.

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«Little Miss Sunshine» est un road movie, celui qui emmène Olive Hoover, 7 ans à un concours de Mini Miss en Californie. Son rêve : être reine de beauté.

Parce que pour Papa Hoover, qui s’est autoproclamé spécialiste de la réussite, on est jamais trop jeune pour prendre le chemin du succès, toute la famille prend place dans le van Volkswagen jaune direction Californie.
Dans le van, on trouve donc le père qui peine à vendre son livre « le succès en neuf étapes », le fils - physique de Gaston Lagafe et crise d’ado.- qui a fait vœu de silence jusqu’à son entrée dans l’Air Force, le grand-père râleur, cocaïnoman et coach de sa petite fille, l’oncle homo, spécialiste de Proust et suicidaire depuis qu’il a perdu son boulot et son petit ami et enfin la mère qui compose avec tout ce petit monde.
La route vers la Californie sera emplie d’embûches et riche en enseignement jusqu'à la délirante scène finale.

 

A la fois cruel, tendre et drôle, «Little Miss Sunshine» , film indépendant décalé, parle de l’Amérique éprise de réussite, d’artifices et de stéréotypes
Le film doit beaucoup à ses interprètes tous excellents et à une folie aux accents Kusturiciens et Almodovarois.

«Little Miss Sunshine» n’est sans doute pas le film du siècle mais il nous propose un bon moment de délires.

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Avant - Cali à la Maro. :
c'est l'occasion de vérifier si cette réputation de bête de scène est méritée,
c'est un moment pour redécouvrir un répertoire sympa mais sans plus,
c'est l'espoir d'y voir des invités prestigieux.

Pendant - Cali à la Maro. :
c'est d'abord son public, une drôle de surprise. Des premiers rangs remplis de fans et des banderoles qui vont avec, des chansons reprises par coeur en choeur de vierges, des private joke avec l'artiste et une drôle d'impression que ce public là est le même que celui de Patrick Bruel...
c'est l'ennui quand Cali se prend au sérieux sur les chansons calmes et/ou à messages.

c'est du rire entre les chansons (belles réparties et vannes de Cali)
c'est une pêche d'enfer particulièrement communicative dés que le rythme s'accélère
c'est un gars qui se jette dans la foule et visite la salle porté par son public
c'est le bonheur de l'écouter à deux reprises en duo avec Hubert Félix Thiéfaine
c'est l'occasion de fêter la Saint-Bruno...

Pour finir - Cali en concert :
c'est un gars qui ne veut plus quitter la scène
c'est un type qui invite son public à boire un verre après le concert
c'est un final délirant en playback sur la version live
de "C'est quand le bonheur" enregistrée au Zénith de Lille

Tout bien réfléchi - Cali à la Maro, ça décoiffe dés que le rythme s'emballe sinon c'est chiant.

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Puisque Turtle a désormais un nom, utilisons-le.
Christophe Willems donc, devrait sortir son premier et très attendu album en février 2007.
Au générique figurent déjà les noms de Philippe Katherine, Zazie, Bertrand Burgalat et Valérie Lemercier.
Turtle talent décalé ? Avec cette équipe son album risque fort de lui ressembler.

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Heureuse surprise au lever du rideau en découvrant un gigantesque décor, cabinet de curiosité renvoyant au thème de l’album nommé Histoires Naturelles et les 5 musiciens multi - instrumentistes disposés judicieusement. La scène sera magnifiquement éclairée tout au long du concert.

Entre titres du premier et du deuxième album, Nolwenn Leroy glisse trois reprises : le Jazzy « Song for you » superbe piano - voix, le FM « Time After Time » chanté en trio avec ses guitaristes et le grandiose « Running Up that Hill » magistralement réinterprété rendant un juste hommage à Kate Bush en s’appropriant sans le dénaturer ce titre d’anthologie.

Forcément, à côté de ces reprises, le répertoire de la chanteuse fait bien pâle figure. Et pourtant ! Féérie du Live ? Intelligence des ré-orchestrations ? Enthousiasme du public ? Ou plus sûrement magie de cette voix incroyable, le charme opère.
Et puis, il y a « J’aimais tant l’aimer », le miracle du dernier album, au texte minimaliste et à l’orchestration grandiose. Une envolée de 4 minutes, écrin de choix pour une voix d’une telle pureté particulièrement impressionnante en Live.

A l’Olympia, Nolwenn Leroy était chez elle portée par un public plus que conquis entre recueillement et euphorie. Quelle étonnante complicité, entre timidité et intimité. C’est deux là se connaissent bien. Ce public, c’est une armée en adoration. Prête à tous les combats pour elle. Etonnant aussi de découvrir à quel point Nolwenn Leroy ratisse large. De la cours de récré au club du troisième âge, difficile hier de dire lesquels étaient les plus nombreux,  de l’ado. boutonneux au cadre dynamique, du gothique au hard rockeur, fille ou garçon, hétéro ou non. Une sorte de cours des miracles ou de cabinet de curiosité…

Ce concert contre toute attente a été une parenthèse enchantée à cent lieux de la première tournée qui était quelque peu Star Académisée.
Reste à trouver le compositeur –anglosaxon ? – qui saura offrir à Nolwenn Leroy le répertoire que cette interprète au talent sensible et intelligent mérite.

PS : en première partie et pour un duo, Nolwenn avait convié Teitur, chanteur Danois au charme certain. Entre Paul Simon et Elliot Smith. Un bien bon moment.

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