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Un joli court-métrage présenté par la RATP à l'occasion des Journées  du Patrimoine :

 


Avec Julie Gayet et Frédérick Guillaud.

Produit par DDB Live

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En 2044, les loopers ont pour mission de tuer des hommes venus du futur (30 ans plus tard) au risque de se retrouver à devoir s'abattre eux-mêmes, bouclant la boucle. C'est ce qui arrive un jour à Joe qui est trop malin pour se supprimer d'autant que son retour depuis le futur a un but précis.

Entre film de science-fiction, de gangsters et western, Looper semble inclassable, alternant les genres et les tonalités. On pense à Tarantino, à Nolan et à Malik. Le récit tout d'abord complexe se dévoile petit à petit, frôle parfois le too much mais surprend jusqu'à son final. Au générique Joseph Gordon Levitt, Bruce Willis, Emily Blunt et le jeune Pierce Gagnon tous parfaits.

 

 

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Ma vie avec Liberace www.zabouille.over-blog.com-copie-2Ma vie avec Liberace raconte 5 années de la vie de Wladziu Valentino Liberace, pianiste virtuose de music-hall. Il fut une véritable star, des années 50 à 70 à la télévision et à Las Vegas. Le film est tiré de la biographie d'un des amants de la star, interprêté par le très bon Matt Damon.


Michael Douglas incarne le rôle titre et sa performance vaut à elle seule de regarder ce biopic dont l'histoire est assez peu passionnante pour qui ne connait pas le personnage public.

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Frances-Ha-www.zabouille.over-blog.com.jpgFrances, 27 ans, vit à New-York. Apprentie danseuse, depuis un bon moment, elle se laisse vivre tranquillement, sans réel soucis du lendemain. Jusqu'au jour où Sophie, sa colocataire et meilleure amie, donne à sa vie un nouveau tour : une vie sans Frances.

 

La force du film réside essentiellement dans le charme et le talent de la comédienne Greta Gerwig, parfaite dans ce rôle de fille sympa, décalée et un brin paumée. Le scénario, lui, traîne légèrement la patte. Il se laisse vivre comme Frances et du coup, l'ennui s'invite un peu. L'image en noir et blanc est léchée et la réalisation agréable. Mais les références cinématographiques qui challonnent le film (Woody Allen et son Manhattan, Truffaut, Godard ou Carax...) perturbent et rendent difficile la découverte du film comme une oeuvre neuve. Il est compliqué de plonger pleinement dans une histoire lorsque le réalisateur vous renvoie sans cesse à d'autres films. Phénomène largement amplifié par l'utilisation de musiques composées par George Delerue, Jean Constantin ou Antoine Duhamel pour des films de Truffaut ou Godard qui accompagnent quasiment tout le film.

Au final, la sensation est étrange. L'ensemble est agréable, l'héroïne marquante mais l'oeuvre cinématographique semble sans réelle existence propre. Curieux.

 

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the-bling-ring-www.zabouille.over-blog.com.jpgÀ Los Angeles, deux puis cinq grands ados cambriolent les résidences des célébrités qui les font rêver. Objectif : voler les fringues, en garder un peu pour eux, revendre le reste pour se faire de l'argent et au final pouvoir entrer dans les carrés VIP des boites à la mode.

Réalisé, écrit et joué comme une série pour ados, le film n'accroche pas un instant. Le traitement à la va vite des personnages d'ados qui s'avèrent, du coup, bas de plafond et sans profondeur n'aide pas à s'intéresser à l'histoire.

Raté.

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