Après une visite du Caire dans les années 50, on retrouve OSS 117 à Rio en 1960.
Mêmes qualités et défauts que dans le premier opus, à l'exception majeure que les qualités comiques tenaient surtout sur l'effet de surprise qui évidemment est moins efficace sur le deuxième numéro.
Le défaut principal demeure l'absence d'un scénario qui tienne la route et qui pourrait vivre au delà même de la caricature. Du coup, l'ennui se fait souvent sentir, le seul intérêt restant la prestation de Dujardin, excellent là encore.

Conservant le même point de départ que le très noir et somptueux "No country for old man" (un Monsieur Toutlemonde tombe par hasard sur le pactole et espére bien faire la nique aux méchants), les frêres Cohen nous proposent cette fois-ci un moment de récréation.
Joaquin Phoenix, légèrement perturbé, est pris entre deux femmes, l'une incarnant la raison, l'autre la passion.