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Les plages d'Agnés affiche zabouille
Les plages d'Agnés affiche zabouille

 

Agnès Varda nous conte sa vie avec douceur, espiéglerie et émotion.

Ses petites et grandes aventures d'enfant et d'adolescente, Bruxelles, Sète, Paris, ses voyages en Chine, à Cuba, ses souvenirs ou absence de souvenirs,  son travail de photographe puis de réalisatrice, la Nouvelle Vague, ses collaborations professionnelles, son goût de la solitude, Mathieu et Rosalie, ses rencontres anonymes ou célèbres, Jacques Demy, les plages belges, celles de Sète, de Noirmoutier, de Venise California, de la rue Daguerre, ses 80 balais... tout ce qui a fait sa vie et inspiré son travail.

Sa fantaisie et sa poésie habitent le film, habillent son récit, enchantent notre voyage.

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Joaquin Phoenix, légèrement perturbé, est pris entre deux femmes, l'une incarnant la raison, l'autre la passion.

Problème : la passion est incarnée par Gwyneth Paltrow particulièrement fade et inexpressive.

Elle participe au ratage d'un film dont le scènario manque cruellement de consistance.

L'ennui bien souvent prend toute la place.

Pourtant Phoenix est très bon, Isabella Rosselini exceptionnelle et Vinessa Shaw parfaite.

 

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Los Angeles, 1928, Christine Collins élève seule son fils, Walter. Le 10 mars, alors qu'elle a dû le laisser seul à la maison pour aller travailler, celui-ci disparaît. Quand, le 18 août 2028, la police retrouve l'enfant, Christine ne reconnaît pas Walter.

Inspiré d'une histoire vraie, le film vaut surtout pour l'incroyable combat qu'il raconte. Le scénario et les dialogues se basent sur la documentation de l'époque. Époque où les institutions et la police de Los Angeles, violentes et corrompues, étaient prêtes à tout pour redorer leur image.

Esthétiquement, la musique sirupeuse qui envahie le film dès les premières minutes fait craindre le pire. Mais, la reconstitution de l'époque et la photographie qui joue avec les clairs obscurs prennent le dessus. L'interprétation d'Angelina Jolie, relativement sobre, séduit également.

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Tout comme Match Point ou le rêve de Cassandre, on ne peut pas dire que Vicky Cristina Barcelona soit un film de Woody Allen tel que les fans de la première heure peuvent l’entendre.

Et si Match Point était plutôt retord et haletant, le Vicky Cristina Barcelona est sans aucune surprise et plutôt ennuyeux.

Le scénario sans grand intérêt semble avoir été ecrit à la va vite.

L'utilisation d'une voix off qui raconte l'histoire et la psychologie des personnages, à la place du cinéaste dérange un peu...

Les personnages très caricaturaux sont incarnés par des acteurs qui semblent en roue libre ; particulièrement Pénèlope Cruz qui en fait des tonnes.

 

Sans être totalement à jeter, ce dernier Woody Allen ne restera pas dans ma filmothèque.

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Mettant en scène des cas réels qu'elle a pu observer elle-même entre 2000 et 2007, Claire Simon nous emmène au coeur des bureaux du Planning Familial. L'occasion de faire un état des lieux des tracas et drâmes que les femmes peuvent encore vivre au XXI ième siècle.
Ce qui est intéressant dans le film de Simon c'est qu'il est question des femmes dans leur diversité culturelle, générationnelle et sociale. Parfaitement interprété par des comédiens professionnels (mention spéciale à Michel Boujenah) dans le rôle des accueillants du Planning et par des comédiens amateurs tout aussi parfaits dans le rôle des clients, ce film-reportage a aussi valeur éducative.
Bien que certains cas touchent ou intéressent moins que les autres, les deux heures de projection passent s'en lasser.
A voir donc (si le sujet vous intéresse bien sûr).

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