cinema

Après une visite du Caire dans les années 50,  on retrouve OSS 117 à Rio en 1960.

Mêmes qualités et défauts que dans le premier opus, à l'exception majeure que les qualités comiques tenaient surtout sur l'effet de surprise qui évidemment est moins efficace sur le deuxième numéro.
Le défaut principal demeure l'absence d'un scénario qui tienne la route et qui pourrait vivre au delà même de la caricature. Du coup, l'ennui se fait souvent sentir, le seul intérêt restant la prestation de Dujardin, excellent là encore.

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Le bal des Actrices est vendu par les journalistes comme un film docu dont on se demande sans cesse où est la vérité, où est le faux. Sans doute le seul fait que les actrices jouent sous leur propre nom suffit à les perturber.
Personnellement, j'y ai vu une série de portraits d'actrices mais à aucun moment je ne me suis demandé si les propos et postures tenus par les actrices dans le film sont ceux qu' elles tiennent dans la vie.
Les saynètes sont souvent très drôles et le jeu des acteurs excellent. Mais, le film souffre, comme beaucoup de films chorals, de survoler ses personnages. Et le liant (Maïwenn tourne un reportage sur la condition d'actrice) utilisé pour faire d' une série de sketchs un long métrage, est un peu léger. Du coup, dès la première scène excellente avec Maïwenn et un Joey Starr, parfait, on regrette un peu qu'ils ne soient pas le seul sujet du film.
Un film fait de bons (et très bons) sketchs me laisse toujours le regret des longs métrages que son auteur aurait pu en faire.

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Conservant le même point de départ que le très noir et somptueux "No country for old man" (un Monsieur Toutlemonde tombe par hasard sur le pactole et espére bien faire la nique aux méchants), les frêres Cohen nous proposent cette fois-ci un moment de récréation.
Jouant sur l'effet boule de neige, ils entrainent leurs personnages haut en couleurs et tous plus bêtes les uns que les autres, dans une comédie loufoque et absurde.
C'est vif, drôle et particulièrement bien interprêté par Malkovitch, Pitt, Clooney et Frances MC Dormand tous en super forme. 
Si le génie de la comédie demeure moins impressionnant que celui du suspens et du drame, "Burn after reading" offre tout de même un excellent moment de cinéma. 

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Les plages d'Agnés affiche zabouille
Les plages d'Agnés affiche zabouille

 

Agnès Varda nous conte sa vie avec douceur, espiéglerie et émotion.

Ses petites et grandes aventures d'enfant et d'adolescente, Bruxelles, Sète, Paris, ses voyages en Chine, à Cuba, ses souvenirs ou absence de souvenirs,  son travail de photographe puis de réalisatrice, la Nouvelle Vague, ses collaborations professionnelles, son goût de la solitude, Mathieu et Rosalie, ses rencontres anonymes ou célèbres, Jacques Demy, les plages belges, celles de Sète, de Noirmoutier, de Venise California, de la rue Daguerre, ses 80 balais... tout ce qui a fait sa vie et inspiré son travail.

Sa fantaisie et sa poésie habitent le film, habillent son récit, enchantent notre voyage.

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Joaquin Phoenix, légèrement perturbé, est pris entre deux femmes, l'une incarnant la raison, l'autre la passion.

Problème : la passion est incarnée par Gwyneth Paltrow particulièrement fade et inexpressive.

Elle participe au ratage d'un film dont le scènario manque cruellement de consistance.

L'ennui bien souvent prend toute la place.

Pourtant Phoenix est très bon, Isabella Rosselini exceptionnelle et Vinessa Shaw parfaite.

 

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