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theatre - danse

Le théâtre Bastille inaugure le Festival d' automne avec une pièce du suédois Lars Norén.
"La veillée" met en scène deux frères et leurs femmes réunis après un enterrement.
Sous le regard lourd des cendres de la mère et aider par l'alcool, les couples - mari et femmes, frère et frère - vont se déchirer au rythme des langues déliées. Toutes les névroses familiales vont y passer, enfant abandonné, démission des parents, inceste, adultère, compétition entre frères...
Le texte de Lars Norén particulièrement bien écrit est l'intérêt essentiel de la pièce (même s'il se fait parfois inutilement bavard - on aurait pu gagner 1/2 heure sur les 2 heures). Précis et féroce, il est aussi très drôle pour qui aime un minimum l'humour noir. Les situations outrancières se succèdent sur fond de "Dallas" à l'univers impitoyable.
Les comédiens sont bons à l'exception notable d'un des frères, Allan, qui devrait crier un peu moins et interpréter un peu plus. Mélanie Leray qui a participé à l'adaptation et la mise en scène de la pièce, est parfaite et sans nul doute la plus investie dans son rôle.
La pièce est de facture plutôt classique pour un spectacle donné au théâtre de la Bastille. Les non-initiés au théâtre contemporain peuvent la voir sans crainte si ce n'est celle de tenir 2 heures. Ils auront droit en plus à un incontournable : l'acteur nu. En l'occurence, LA comédienne : Mélanie Leray.

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Meurtri par un amour déçu, un homme médite quelque part au bord de la mer. Sa méditation est rapidement interrompue par une vague connaissance importune. Médecin du corps des femmes, il se penchera avec assiduité sur l'âme tourmentée de cet homme.
C'est du théatre bien écrit avec du sens. Le texte est habile et profond, les comédiens sont magnifiques : Murat, trés drôle et Arditi fabuleux comme toujours.
Pierre A., je t'aime encore !

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Bien sûr, je ne suis ni une fine connaisseuse, ni une grande amatrice du théatre contemporain, bien sûr, je ne vois pas tant d'oeuvre que ça, bien sûr, je cherche le sens dans tout et l'Art n'en a pas toujours besoin...
Mais tout de même et malgré ma sincère curiosité, ma bonne volonté, je trouve bien vaine la plupart des oeuvres que j'ai pu voir cette année.
Une fois de plus, c'est dubitative que je suis sortie du théatre Bastille après avoir assisté à une représentation des Egarés de Pierre Meunier.
Certaines critiques disent de ce spectacle qu'il est saisissant. Personnellement, je n'y ai rien saisi et je l'ai encore moins été.
Cinq égarés se succèdent sur scène, seuls ou ensemble dans des sketchs sans lien apparant entre théatre, mime et cirque.
Les comédiens sont épatants (dont Jean-Louis Coulloc'h, l'amant de Lady Chatterley). Certains sketchs et textes sonnent justes. Mais, l'ensemble laisse froid.
Evidemment, nous n'échappons pas aux incontournables du théatre contemporain : poupées démembrées, nudité et comédien se roulant par terre en hurlant. Au moins, ça nous fait des repères...

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Vu à la Comédie Caumartin "J'aime beaucoup ce que vous faites"  The comédie théatrale du moment (depuis 3 ans).

Compilation de vannes de potes, beaucoup de déjà vu et déjà entendu avec de bons comédiens.

Sympa mais ça ne casse pas 3 pattes à 1 canard.

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L' envoutant théâtre des Bouffes du Nord accueille Joel Pommerat qui propose "Cet enfant".
Cette pièce a été écrite en 2002 sur la commande de la Caisse d'allocations familiales du Calvados, qui a proposé à Joël Pommerat de rencontrer des femmes vivant dans des cités. De ses rencontres, l'auteur a écrit une dizaine de tranches de vie mettant en scène la difficulté d'être parent.
Les histoires peu originales sont trop prévisibles. Les dialogues tout à la fois simples et trés écrits semblent artificiels. Ainsi la vraisemblance ne semble pas être là préoccupation première de Pommerat qui a pris le parti de sonoriser les acteurs et de légérement décaler le son de leur voix, créant ainsi une sensation d'irréalité. Un léger voile de lumière est glissé entre les spectateurs et les acteurs, intensifiant plus encore le côté préfabriqué de la pièce.
La mise en scène prend toute la place, remisant au second plan le sujet traité. 
Une question vient alors : pourquoi s'être frotté à la vie des femmes des cités pour en tirer un objet aussi fardé et volontairement éloigné de tout réalisme ?

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