
La Vérité est une pièce de Florian Zeller, l'écrivain dont les livres tombent des mains et l'auteur de la pièce "Si tu mourrais" vu en 2006 et souvenir pénible que la délicieuse présence de Catherine Frot n'a pu sauver.
La Vérité est interprétée, au théatre Montparnasse par l'excellentissime Pierre Arditi.
Zeller a tissé une histoire de mensonges vaudevillesque à la mécanique astucieuse parfaitement pensée.
Arditi, génial comme toujours, joue la partition de façon magistrale avec une énergie incroyable, ne lésinant pas sur le cabotinage pour notre plus grand plaisir.
Ensemble, ils créent une pièce intelligemment construite qui dans son genre frôle une certaine perfection et risque fort d'être jouée, rejouée et reprise pendant quelques années.
Une bonne surprise donc.
Gwenael Morin met en scène, au théâtre Bastille, Introspection de Peter Handke une pièce parlée dont toutes les phrases commencent par "je". Ce monologue à la première personne confesse les évolutions, régressions, mutations, déceptions, révolutions d'un Homme de sa naissance jusqu'à sa présence devant nous au théâtre. Ecrite à l'origine pour être dite par deux comédiens , un homme et une femme, Introspection est ici interprétée par 8 comédiens (4 filles, 4 garçons). Dispositif qui souligne sans doute l'universalité de ce "je"./image%2F1565334%2F20240909%2Fob_b2b203_telechargement.jpeg)
Une femme et un homme se rencontrent dans un cimetière. Elle lit les philosophes, il élève des vaches.
Un salon de coiffure très gay friendly, une clientèle hétéro...clite, un meurtre à l'étage et une enquête publique composent la trame de "Dernier coup de ciseaux". Cette pièce qui emporte depuis 30 ans tous les succés aux Etats-Unis est adaptée pour le public français par Sébastien Azzopardi, qui a déjà adapté