<< < 10 20 30 40 50 60 70 80 81 82 83 84 > >>

theatre - danse

Du théatre de boulevard rural ni très drôle, ni très original.
Mais pas honteux non plus.

A réserver aux amoureux du genre.

Voir les commentaires

Sophia Aram propose "Du plomb dans la tête" au théatre de Trévise.
L'histoire : une institutrice vient de se suicider. La directrice de l'école réunit les parents d'éléves en une cellule de soutien psychologique.
Sophia Aram seule en scène interpréte tous les personnages de ce stand up irrésistible.
Bons textes, bonnes vannes, belle interprétation, belle présence, elle nous emmène, dés l'entrée dans la salle, dans son univers d'humour noir. Pour ne rien gâcher, elle est jolie et sympa.
Pour l'instant les représentations sont finies mais elles reprendront au Trévise en septembre.
Ne trainez pas pour acheter vos places, dans peu de temps c'est dans les Zénith qu'il faudra aller la voir...


Voir les commentaires

bonnaffe.jpgDans l'Oral et Hardi, Jacques Bonnafé met en scène des textes du poètewallon Jean-Pierre Verheggen. Les textes sont drôles, intelligents, riches, bourrés d'astuces. Mieux vaut avoir les idées claires si on veut suivre car c'est rapide, très rapide.
Bonnafé est impresionnant, très physique dans son interprétation et magnifique de tendresse et de drôlerie. Réjouissant.

Voir les commentaires

 Melk Prod est la troupe de comédiens-danseurs de Marco Berrettini dont la dernière création s'inspire de son voyage effectué en Nouvelle Orléans en mai dernier. Dés l'entrée dans la salle, le ton est donné. Les comédiens sont déjà en scène chapeau de cow-boy, paillettes et lunettes de soleil kitch sur le nez, installés autour d'une table de poker. Ils sont à la New-Orléans où les questions existencielles du type : "Beignet à la crême ou café ?" "Casino ou boite de jazz"... fusent.

S'en suit une évocation de l'obésité so typiquely Américaine (à deux comédiens dans un tee-shirt XXXXL), celle d'un voyage en mini van qui donne mal aux fesses, de la visite d'une plantation sous parodie express d' Autant en emporte le Vent , de la messe avec prédicateur et entrée en transes...

Si on sourit parfois, l'ensemble est trop grossier ou finalement pas assez outrancier pour que le rire nous prenne.

Voir les commentaires

mendiant.jpgLe rideau se lève. Nous découvrons Zand, écrivain, qui a 32 ans aujourd'hui. L'idée d'être plus âgé que ses modèles le terrifie. Il voudrait avoir le talent d'un Balzac. Il raconte à ses parents qu'il a écrit une pièce qui parle d’un imbécile et d'un meurtre. Nous basculons alors dans la pièce de Zand, où nous retrouvons Zand lui même qui travaille pour l'appareil d’État. Intervient alors Fédor, lui aussi écrivain et victime d’une purge.

C'est à peu près à ce moment-là que la fatigue m'a envahie. Faut dire que
les fauteuils du théâtre de la Colline sont particulièrement confortables surtout . après une bonne journée de boulot...
Je peux tout de même vous dire que 
"Le mendiant ou la mort de Zand" est une pièce de Iouri Olecha auteur Russe méconnu disparut en 1960. La mise en scène de Bernard Sobel est riche et au diapason avec la construction non linéaire du récit. Les comédiens évoluent sur un plateau tournant donnant une certaine sensation d'ivresse et de rêve. Des paravents colorés délimitent les pièces et appartements,
cachant des portes d'entrée ou de placards.
Au final, après 2h50 de pièce..., Fédor prendra la place de Zand, son travail et sa femme.

*Je ne peux pas vous dire si j'ai aimé la pièce vu que j'ai eu toutes les peines du monde à me concentrer et que j'ai un peu perdu le fil en cours de route....*

Voir les commentaires

Sanscrierart : Aperçu critique de l'actualité culturelle : théâtre, cinéma, séries, documentaires, expositions, musique...

Archives

Hébergé par Overblog