Thomas Quillardet adapte, avec ses comédiens, les scénarios de deux films d'Eric Rohmer. Dans un décor épuré et une mise en scène inventive et facétieuse qui se nourrit d'une immense feuille de papier blanc, les comédiens rejouent Les nuits de la pleine lune puis Le rayon vert. Les scènes des films se succèdent avec une rapidité parfois un peu abrupte (surtout sur Les nuits) mais de façon agréable. Le jeu des comédiens (tous très bien) met particulièrement en avant la drôlerie des situations et des personnages. La structure différente des deux récits, Les nuits présentant des scènes intimes en intérieur tandis que Le rayon vert multiplie les scènes de groupes en exterieur, les différences de personnalités des deux héroïnes, l'une exubérante fuyant l'enfermement du couple, l'autre effacée rêvant d'un amour absolu, permettent de maintenir l'intérêt du spectateur à l'entrée du second récit. Pendant près de 2 heures, on se laisse ainsi prendre à cet exercice étrange qui, bien que reprenant les mots de Rohmer, s'éloigne sensiblement de l'ambiance des films. Ce n'est pas plus mal ainsi les comédiens peuvent s'approprier leurs rôles loin de leurs marquants prédécesseurs ( Pascale Ogier, Fabrice Lucchini ou Marie Rivière) et les spectateurs avoir presque l'impression de découvrir ces deux histoires. À voir avec plaisir jusqu'au 19 janvier 2017.
Le théâtre du Rond Point accueille le nouveau spectacle de James Thiérrée. La grenouille avait raison diffère des oeuvres de référence de Thiérée (
Mado rencontre par hasard Alexandre. Le coup de foudre est immédiat. Mais tout se complique lorsque Mado découvre qu'Alexandre est un activiste du Front.
Une association d'amateurs de roman noir nous présente leur mise en scène d'une pièce policière inédite du célèbre Conan Doyle. Mais ne s'improvise pas comédien qui veut.
François Berleand attend avec impatience un taxi qui ne vient pas. Il se retrouve soudainement enfermé dans une agence de voyage sans porte ni fenêtre avec un inconnu au comportement inquiétant.