Henri, tout jeune comédien, aux références issues du cinéma d'action américain, est engagé par Cédric Rovère, maître du film d'auteur exigeant. Ensemble, avec très peu de moyen, ils vont tourner l'adaptation d'Astrée d'Urfée, conte du 17e siècle.
Le film est inspiré de la rencontre de Jocelyn Quivrin et Eric Rohmer sur le tournage des Amours d'Astrée et de Céladon. Il s'agit ici de raconter le choc des cultures et surtout l'apprentissage d'un jeune comédien qui s'ouvre à la délicatesse et se laisse emporter par l'enthousiasme d'une troupe de comédiens passionnés par une poésie auquel il n'a pas accès.
Les scènes représentant le décalage entre Henri, l'esthétique du film et l'artisanat du tournage sont irrésistibles et d'autant plus fortes qu'elles le sont dans la bienveillance. Elles servent parfaitement l'émotion qui se crée au fur à mesure de l'évolution du comédien et de sa relation avec le maître.
Les acteurs sont excellents à commencer par Pio Marmaï et Michael Lonsdale. Et cerise sur le gâteau on retrouve l'excellente Dominique Reymond.
Un beau film.
Vivian Maier est cette photographe dont le travail fut découvert par hasard dans une salle des ventes en 2007 et qui connaît depuis une reconnaissance exponentielle du public. John Mallof l'heureux acheteur, face à l'exceptionnelle qualité des clichés qui n'avaient pour la plupart jamais été tirés, a très vite cherché à rencontrer l'artiste. A son grand étonnement, il a découvert que Vivian Maier était une "simple" nanny décédée, avant qu'il ne l'identifie, en 2009.
Carole tient un restaurant étoilé dans une magnifique propriété avec Sam, son Chef de mari. Des envies de changer d'air l'amènent dans un centre de formation professionnel où exerce Marithé.
Gary, ingénieur Américain est à Paris pour affaire. Dans sa chambre du Hilton de Roissy, il décide soudainement de tout laisser tomber : travail, femme et enfants. Audrey, jeune femme de chambre, dans ce même hôtel, vit une vie solitaire, sans passion.
Sandra de retour d'un arrêt maladie apprend qu'elle est licenciée. Si la majorité de ses 16 collègues acceptent de renoncer à leur prime de 1000€, l'entreprise annulera le licenciement. Sandra dispose du week-end pour convaincre ses collègues de prendre la bonne décision.