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bcc.jpgComme près de 12 millions de personnes (à ce jour), je suis allée voir Bienvenue chez les Ch'tis.
Un film drôle, pudique, bourré de tendresse et sans aucune méchanceté. Et ce dernier point joue sans doute beaucoup dans le succès du film. Rire au détriment d'aucun ce n'est pas si courant.
Bien sûr le scénario n'offre aucune surprise et est même bien léger. Mais le charme agit grâce aux qualités citées plus haut et à l'excellente interprétation (avec une réserve personnelle sur l'accent ch'ti des deux personnages féminins mais c'est un détail).
Pour ceux que le patois du Nord effraierait, je peux assurer que l'appartenance à cette région n'est aucunement exigée. Normands, Savoyard, Bretons... comprendront sans difficulté 99% des dialogues. Et pourront apprendre les mots ch'tis les plus couramment utilisés. 

 

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ast.jpg Astérix aux Jeux Olympiques est vide si ce n'est d'effets spéciaux dont il dégueule sans doute pour combler un scénario pauvre et ridicule. 
La mise en scène absolument nulle arrive même à gâcher les quelques gags qui sur le papier se révèleraient pas si mal.
Seul grand gagnant du film Alain Delon tout en dérision
 et qui du coup gagne en sympathie.

 

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heure-d-ete.jpgL'Heure d'été est la chronique d'une famille face au deuil. Une réflexion sur la transmission, sur la fidélité à la mémoire des morts, la perte de l’héritage familial, la décomposition de la famille. 
Ainsi, à travers l'histoire très concrète de cette succession, Assayas nous interroge sur le temps qui passe, et le contrat qui unit temps passé, présent et avenir. Sur le passé qui paralyse, sur la place donnée à nos racines à l'heure de la mondialisation mais aussi sur la sacralisation de l'art.

Assayas effleure. Sa caméra délicate témoigne sans vraiment juger. 
Ainsi, le film ne prend pas partie entre 
Charles Berling, nostalgique et contemplatif - commentateur de la Vie, qui veut pouvoir conserver et protéger les objets qui ont fait son passé et le duo Juliette Binoche-Jérémie Rénier qui se servent des vestiges du passé et s'en débarrassent pour avancer plus vite et mieux.
 
A signaler la présence de Dominique Reymond, actrice remarquable qui ne cesse, dans ses discrètes compositions, d'éclairer de son immense talent les comédiens qui l'accompagnent.

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graine-et-mulet.jpgA l'écoute des moults louanges, confirmées par la remise de 4 Césars dont celui du meilleur film, je me suis inclinée. Me voilà donc au cinéma voir un film, fort potentiellement trop long puisque d'une durée de plus de 2h00 : la Graine et le Mulet.

La première partie du film est fabuleuse. Les scènes du quotidien et plus particulièrement celles de groupe - réunion de voisinage, repas de famille - tiennent du génie. Elles sont criantes de vérité et les comédiens fabuleux. Abdellatif Kechice filmant au plus prés nous emmènent sans peine dans la vie de ses héros. On s'attache aux personnages, on colle à l'histoire toute simple et on attend la suite avec impatience.
Puis, arrive la seconde partie longue comme un jour sans... graine. L' histoire ne décolle pas, le scénario manque d'originalité, la réalisation est au minimum syndicale. Tout semble être filmé en temps réel et c'est vraiment très, très long. Seules 1 ou 2 scènes avec Hafsia Herzi nous ramènent un peu à la grâce perçue la première heure.
Mais si on y réfléchit bien, il est vrai que dans ce film toutes les scènes sont longues, trés longues, trop longues, sauf que lorsqu'elles touchent au génie c'est du bonheur en plus. 
Malheureusement, ce génie n'atteint pas tout le film. Du coup, la seconde partie si décevante écrase et efface le souvenir du bonheur de la première.

Quant aux Césars... en dehors de celui remis à Hafsia Herzi, je ne comprends pas bien la motivation des votants. Tout particulièrement celui du meilleur scénario catégorie dans laquelle on aurait pu récompenser sans rougir Anne Le Ny pour "Ceux qui restent" ou Julie Delpy pour "2 days in Paris"... Le César du meilleur réalisateur récompense sans doute l'admirable direction d' acteurs de Kechice. Pour ce qui est de celui du meilleur film, la Graine et le Mulet contient, à mes yeux, trop de lacunes tant au niveau du scénario que celui de la réalisation pour le mériter.

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belm.jpgFrancis Huster réalise actuellement à Paris "Un homme et son chien" avec Jean-Paul Belmondo.
Hier soir, il tournait devant le Grand Hôtel rue Scribe. 
Pas de Belmondo sur le planning de tournage du jour mais Hafsia Herzi, la toute jeune Césarisée pour son rôle dans "La Graine et le Mulet". Aussi, une équipe de footballeurs et un joli bus.


On pouvait aussi apercevoir traversant le bar de l'hôtel Gérard Lanvin sans qu'on sache toutefois s'il a un lien avec le tournage... 

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