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Los Angeles, 1928, Christine Collins élève seule son fils, Walter. Le 10 mars, alors qu'elle a dû le laisser seul à la maison pour aller travailler, celui-ci disparaît. Quand, le 18 août 2028, la police retrouve l'enfant, Christine ne reconnaît pas Walter.
Inspiré d'une histoire vraie, le film vaut surtout pour l'incroyable combat qu'il raconte. Le scénario et les dialogues se basent sur la documentation de l'époque. Époque où les institutions et la police de Los Angeles, violentes et corrompues, étaient prêtes à tout pour redorer leur image.
Esthétiquement, la musique sirupeuse qui envahie le film dès les premières minutes fait craindre le pire. Mais, la reconstitution de l'époque et la photographie qui joue avec les clairs obscurs prennent le dessus. L'interprétation d'Angelina Jolie, relativement sobre, séduit également.
Tout comme Match Point ou le rêve de Cassandre, on ne peut pas dire que Vicky Cristina Barcelona soit un film de Woody Allen tel que les fans de la première heure peuvent l’entendre.
Mettant en scène des cas réels qu'elle a pu observer elle-même entre 2000 et 2007, Claire Simon nous emmène au coeur des bureaux du Planning Familial. L'occasion de faire un état des lieux des tracas et drâmes que les femmes peuvent encore vivre au XXI ième siècle.
Vu "Paris" de Cédric Klapisch.
Comédie américaine crétinisante sans surprise : idiote, grossière et rarement drôle.