cinema

Je n'ai pas encore vu "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" de Samuel Benchetrit.
Mais, j'ai vu sa bande annonce.
Et rien que pour cette bande annonce, Benchetrit-réalisateur a toute ma reconnaissance.
Enfin, une bande annonce intelligente. Enfin, une bande annonce de créateur. Enfin, une bande annonce qui n'est pas un enchainement imbécile d'images par dizaine à la seconde.
Il fut une époque où les bandes annonces étaient de petits films quasi indépendants de ceux qu'elles présentaient. A cette époque, les films étaient en noir et blanc. Tiens, justement comme celui de Benchetrit...

Pour voir cette belle bande annonce suivez le lien ci-dessous :
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18791186&cfilm=110966.html

Voir les commentaires

En Afghanistan, dans les années 70, deux enfants, Amir et Hassan, son jeune domestique, sont amis. Ils participent ensemble au concours annuel de cerf-volants.

Marc Foster propose une adaptation bien fade de l'ouvrage de Khaled Hosseini. Le film ne parvient jamais à reproduire la sensibilité du livre. La réalisation est basique, sans grâce, sans signature artistique, l'accompagnement musical est sans finesse et le récit présente une narration bêtement démonstrative, .

Seuls les deux jeunes comédiens, parfaits tous les deux, marquent.

Voir les commentaires

bcc.jpgComme près de 12 millions de personnes (à ce jour), je suis allée voir Bienvenue chez les Ch'tis.
Un film drôle, pudique, bourré de tendresse et sans aucune méchanceté. Et ce dernier point joue sans doute beaucoup dans le succès du film. Rire au détriment d'aucun ce n'est pas si courant.
Bien sûr le scénario n'offre aucune surprise et est même bien léger. Mais le charme agit grâce aux qualités citées plus haut et à l'excellente interprétation (avec une réserve personnelle sur l'accent ch'ti des deux personnages féminins mais c'est un détail).
Pour ceux que le patois du Nord effraierait, je peux assurer que l'appartenance à cette région n'est aucunement exigée. Normands, Savoyard, Bretons... comprendront sans difficulté 99% des dialogues. Et pourront apprendre les mots ch'tis les plus couramment utilisés. 

 

Voir les commentaires

ast.jpg Astérix aux Jeux Olympiques est vide si ce n'est d'effets spéciaux dont il dégueule sans doute pour combler un scénario pauvre et ridicule. 
La mise en scène absolument nulle arrive même à gâcher les quelques gags qui sur le papier se révèleraient pas si mal.
Seul grand gagnant du film Alain Delon tout en dérision
 et qui du coup gagne en sympathie.

 

Voir les commentaires

heure-d-ete.jpgL'Heure d'été est la chronique d'une famille face au deuil. Une réflexion sur la transmission, sur la fidélité à la mémoire des morts, la perte de l’héritage familial, la décomposition de la famille. 
Ainsi, à travers l'histoire très concrète de cette succession, Assayas nous interroge sur le temps qui passe, et le contrat qui unit temps passé, présent et avenir. Sur le passé qui paralyse, sur la place donnée à nos racines à l'heure de la mondialisation mais aussi sur la sacralisation de l'art.

Assayas effleure. Sa caméra délicate témoigne sans vraiment juger. 
Ainsi, le film ne prend pas partie entre 
Charles Berling, nostalgique et contemplatif - commentateur de la Vie, qui veut pouvoir conserver et protéger les objets qui ont fait son passé et le duo Juliette Binoche-Jérémie Rénier qui se servent des vestiges du passé et s'en débarrassent pour avancer plus vite et mieux.
 
A signaler la présence de Dominique Reymond, actrice remarquable qui ne cesse, dans ses discrètes compositions, d'éclairer de son immense talent les comédiens qui l'accompagnent.

Voir les commentaires

Sanscrierart : Aperçu critique de l'actualité culturelle : théâtre, cinéma, séries, documentaires, expositions, musique...

Archives

Hébergé par Overblog