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Pauline, rédactrice en chef de la revue « Nouveau détective », part en vacances avec sa sœur et son beau-frère dans un palace Italien. Alors que sa voisine de chambre disparaît soudainement, Pauline se persuade que celle-ci a été assassinée. Elle débute son enquête avec l'aide du maître-nageur de l'hôtel.


La première demi-heure est assez drôle essentiellement grâce au duo Sandrine Kiberlain - Audrey Lamy. Les couleurs acidulées qui décorent  le film donnent une impression de fantaisie et de légèreté qu'une réalisation molle et le manque de fluidité du récit ne confirment pas.

Le scénario marque rapidement ses limites. On déchante face à ce scénario sans originalité ou idée digne de ce nom.

Dispensable.

 

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Alors que son mari vient d'être libéré après 4 ans de prison, Emily tombe en dépression. Elle consulte le psychiatre Jonathan Banks qui lui prescrit différents médicaments. 

Ce qui ressemble tout d'abord à un pamphlet contre l'industrie pharmaceutique se révèle être un thriller aux multiples ramifications. 

La mise en scène et la photographie de Soderberg servent parfaitement le malaise, et la manipulation. Jude Law, Rooney Mara et Catherine Zeta-Jones sont parfaits dans des compositions ambigues.

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Winnie, enterrée jusqu’à la taille, se réveille pour une nouvelle journée. Elle se réjouit du beau jour que voilà et remplit le temps par des occupations répétitives, dont sa préférée : la conversation. Elle abreuve Willie, son mari mutique et unique interlocuteur, d’un flot de paroles ininterrompu. Les jours se suivent, tous semblables et Winnie s’enfonce irrémédiablement.


Le texte de Beckett est drôle et étrange sans être opaque. Catherine Frot est parfaite dans le rôle de cette cinquantenaire engluée dans une vie monotone et dénuée de sens. Le corps contraint, tout passe dans la voix et l’expression du visage. Le peu de geste doit être précis. Elle donne à Winnie une fraîcheur et une joie de vivre qui par contraste accentue la part absurde et surréaliste de la pièce et l’irréversibilité du destin de l’héroïne.

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paperboy www.zabouille.over-blog.comFloride en 1969, Ward, journaliste, revient au bled pour contre enquêter sur le meurtre d’un shérif. Le procès d’Hillary, qui attend l’application de sa condamnation à mort, semble avoir été bâclé. La fiancée par correspondance du condamné propose son aide à Ward.


Visuellement, on se laisse tout d'abord séduire par quelques plans qui évoquent l'esthétique de « Le Lauréat » de Mike Nichols. Si les deux films se situent à la même époque, Paperboy ne donne pas dans le même registre. Très vite, les images de Daniels se font plus trash et son récit s’égare. On entre dans l’outrance à tous les niveaux, c’est violent, de mauvais goût, parfois ridicule. Le réalisateur joue avec ses comédiens qu'il déguise et malmène, négligeant son récit à tel point qu'on se demande si le seul but de ce film n'est pas simplement de manipuler Kidman et Efron. Ainsi, l’intrigue passe très vite au troisième plan pour laisser toute la place à l’expression outrancière des personnages, caricatures de tous les héros du sud de l’Amérique de la littérature née sous canicule. La bimbo retapée, le jeune playboy affamé, le tueur psychopathe, l’homo refoulé et le héros noir façon Sydney Poitier. Curieusement, les comédiens s'en sortent plutôt bien et l'ensemble est tellement outré qu'on reste scotché devant ce film étrange dont on ne sait pas très bien s'il s'agit d'un énorme plantage ou d'un  objet de série B amené à devenir culte.

 

Date de sortie en salle : 17 octobre 2012

Date de sortie en DVD :18 février 2013

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Superstar-www.zabouille.over-blog.com.jpgComme chaque matin, Martin Kazinski prend le métro pour aller travailler. Mais aujourd'hui, les gens lui sourit, l'interpellent par son prénom et le prennent en photo. Martin s'est réveillé célèbre, sans qu'il ne comprenne pourquoi.

 

Xavier Giannoli propose une réflexion sur l' emprise de la télévision et la presse sur le destin de Monsieur tout le monde, sur la perversité de la télé réalité et sur le fameux quart d'heure de célébrité pour tous prédit par Warhol.

Un sujet en or gâché par l'excés dont fait preuve à tous les niveaux Xavier Giannoli. Il enfonce les portes ouvertes et caricature à tout va dans une forme clinquante qui accentue ces défauts. A vouloir trop en dire et trop vite, il transforme ce film, mi-comédie mi-drame, en farce de mauvais goût. Dommage, car Giannoli est un réalisateur honnête et sa distribution est plutôt bonne ( Kad Merad en tête).

N'est pas Kafka ou Capra qui veut.

 

Date de sortie du film : 29 août 2012

Date de sortie du DVD : 23 janvier 2013

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