Michel Poiccard, ancien stewart chez Air France, désormais voyou, volé une voiture à Marseille pour remonter à Paris, retrouver Patricia, une étudiante américaine qui vend le Herald Tribune sur les Champs Elysées. Sur la Nationale 7, il tue un policier.

Premier film de Jean-Luc Godard, qui révolutionna le cinéma encore un peu plus que ne l'avaient déjà fait ses collègues des Cahiers du Cinéma et de la Nouvelle Vague, Truffaut, Chabrol, Rivette, A bout de souffle est une référence pour tous les cinéphiles.

Le talent et la séduction de Jean-Paul Belmondo et de Jean Seberg, associé aux dialogues décalés de Godard, à l'originalité du découpage du film et à la musique de Martial Solal, font le charme indémodable d'A bout de souffle.

Date de sortie en salle : 1960

Ajout du 1er mars 2026 : à voir Nouvelle VaNouvelle Vaguegue de Richard Linklater qui conte le tournage du film.

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Paul déprime. Son frère Jonathan qui passe ses journées à courir les filles tente de lui remonter le moral.

Les 25 premières minutes sont assez pénibles et un peu ridicules. La suite n' intéresse pas beaucoup plus. Tout est grossièrement référencé Nouvelle Vague. Tous les acteurs surjouent, Louis Garrel et Romain Duris en tête. Une fois lassé d'essayer de trouver du charme à ce récit, nous nous laissons gagner par l'ennuie.

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A Manhattan, après avoir envoyé femme et enfant en vacances à la mer, Richard Sherman, éditeur de livres de poche, se retrouve "célibataire" résistant à la canicule et aux charmes de la voisine du dessus.

La voisine du dessus est Maryline Monroe, irrésistible d'auto dérision, jouant d'une naïveté associée à son physique de pin-up, comme souvent dans les films de Billy Wilder qui est sans doute le réalisateur qui a le mieux utiliser les talents de la comédienne.

Tom Ewel est parfait en époux ordinaire se rêvant grand séducteur tout en étant effrayé de son attirance pour sa voisine.

Wilder se moque une fois encore du mâle américain coincé entre obsessions sexuelles et puritanisme. Ses dialogues sont excellents tout comme le scénario qui dans les délires de Richard multiplie les scènes hommages au cinéma.

Le film contient lui même une scène culte : celle qui voit la robe de Maryline se soulever au dessus de la grille d'aération du métro.

Année de sortie en salle : 1956

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Ce mercredi 1er juillet, la fournaise Le Bataclan, 45° degrés au thermomètre (une habitude qui suffirait à nous faire fuir cette salle infréquentable les jours d'été) accueillait Régina Spektor, son batteur, son violoniste, son violoncelliste et c'est tout. Petite formation bien suffisante, tant l'artiste, sa voix et son piano suffisent à occuper l'espace sonore. Pour l'espace scénique c'est un peu différent, le piano ne favorisant pas la mobilité...
Reggie Watts, human beatbox New-Yorkais qui maîtrise de façon impressionnante l'usage du sampler, a assuré la première partie. Au début, c'est assez enthousiasmant et finalement assez lassant.


Régina Spektor a suivi rapidement et a présenté l'essentiel des titres du dernier album dont 2-3 perles qui sortent largement du lot, ainsi que les incontournables des albums précedents dont "Après-moi" seule au piano.

Visiblement touchée par l'accueil exalté que lui a réservé la salle et notamment les 5 premiers rangs occupés par les fans absolus (qui pourra m'expliquer pourquoi les fans crient et applaudissent à chaque poussée vocale comme s'il s'agissait de battre le record du 100mètres ?), Régina Spektor instaure dés les premières secondes une complicité de bons vieux camarades. L'ambiance est excellente même si tout le monde souffre de la chaleur, l'artiste la première qui liquéfiée invoquera la pluie, une douche, et bien sur le déluge

1h30 de concert, dont 1 rappel évidemment programmé, c'est un peu court pour une artiste qui a déjà 3 albums à son actif ( 5 si on ajoute les 2 albums auto-produit) mais la chaleur infernale n'a sans doute pas plaidé en notre faveur.


On retiendra de ce concert le piano que Régina Spektor joue en virtuose, sa formation classique transpirant dans la construction de ses compositions et son goût des orchestrations soignées (à écouter sur les albums), la voix assez impressionnante, le sourire XXL.

On remarquera aussi les fans trop "fans" qui gâchent toujours un peu le plaisir des autres, une configuration "debout" pas du tout adaptée à ce genre de concert "récital", et une nouvelle fois la chaleur étouffante du Bataclan.

Malgré tout, Régina Spektor a su être à la hauteur de nos attentes dans un environnement plutôt hostile à notre confort d'écoute.


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Depuis trois mois déjà, ils ont investi la rue Faidherbe de Lille et ils y demeureront jusqu'au 12 juillet.

Au nombre de 12, tout de noir laqués, bâtis par le collectif russe AES+F, ils mesurent 6 mètres de haut et pèseraient pas loin d'une tonne. Ces sculptures monstres sont des poupons jouflus arborant des aile
s de chauve-souris et queue de Godzilla.

C'est tout d'abord assez surprenant, intriguant et finalement pas mal du tout.
Une seule question subsiste pourquoi avoir choisi de poser ces sculptures sur des socles si moches?



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