Le grand Woody Allen est enfin de retour.
Rentré à la maison, il revient aux bonnes vieilles recettes abandonnant son goût soudain pour les actrices et  acteurs tendance... Du coup,il retrouve ça verve et nous offre un Whatever Works on ne peut plus bavard, cynique et drôle.

L'ensemble du casting est tenu par des comédiens  excellents.
Le rôle qu'il se serait d'habitude octroyé, Woody Allen l'a cédé à Larry David. Et ça fonctionne parfaitement. On croit voir Woody lui-même tant chaque réplique porte sa marque - ce qui n'est sans doute pas un compliment pour Larry David mais ce qui réjouis la fan inconditionnelle de Woody acteur.
Evan Rachel Wood est excellente en ingénue conquise. Les seconds rôles sont à la hauteur de la qualité du film.

Une bouffée d'air frais après les fadasses Vicky Barcelona et autres Cassandre.

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Un film riche en action. Les hold-up et poursuites se succèdent à grande vitesse. Ca canarde dans tous les sens, et pourtant il ne se passe pas grand chose. La réalisation est correcte, sans plans remarquables toutefois, mais le scénario manque terriblement de sêve et de stratégie narrative.

Les personnages sont survolés de telle façon qu'on ne peut pas vraiment s'y attacher et que les acteurs n'ont pas grand chose à en faire non plus. Le sort du gangster-héros (Johnny Deep juste comme il faut) nous importe peu, tout comme celui du super flic (Christian Bale fadasse à souhait). Quand à l'histoire d'amour (avec Marion Cotillard, incandescente), elle peine à trouver sa place dans ce sâcre des gangters. Tellement, qu'on ne comprend pas très bien le choix de terminer le film sur une scène consacrée à cette love story qui, jusque là, semblait pourtant ne pas beaucoup intéresser les scénaristes - si scénaristes il y a...

On ne peut pas dire que le film soit complêtement raté mais rien en lui ne soulève vraiment l'intérêt.

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Depuis 3 ans, Victor a trouvé le paradis en Afrique. Jusqu'au jour où débarque sa femme Charlotte et son associé Blanchet venus en repérage pour y implanter un Club Med.

Un des classiques des comédies françaises des années 70/80 avec le duo des contraires, l'aventurier et l'emmerdeuse. Les dialogues sont très drôles et le récit entre aventure et comédie efficace. De Broca profite de ce divertissement pour dénoncer les braconniers, le colonialisme, l'occidentalisation forcé de l'Afrique et de ses autochtones...

Les vues d'avion sur la Savane sont magnifiques. Le casting est excellent : Catherine Deneuve à l'apogée de sa beauté, Philippe Noiret à la fois débonnaire et séduisant, Jean-François Balmer et Jacques François qui adopte un accent British inattendu, sont très drôles de stoïcisme et Jean Benguigui et son accent d'on ne sait où fait un parfait méchant.

La musique de George Delerue a des faux airs de celle que John Barry composa 2 ans plus tard pour Out of Africa de Sidney Pollack.

Année de sortie en salle : 1983

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Michel Poiccard, ancien stewart chez Air France, désormais voyou, volé une voiture à Marseille pour remonter à Paris, retrouver Patricia, une étudiante américaine qui vend le Herald Tribune sur les Champs Elysées. Sur la Nationale 7, il tue un policier.

Premier film de Jean-Luc Godard, qui révolutionna le cinéma encore un peu plus que ne l'avaient déjà fait ses collègues des Cahiers du Cinéma et de la Nouvelle Vague, Truffaut, Chabrol, Rivette, A bout de souffle est une référence pour tous les cinéphiles.

Le talent et la séduction de Jean-Paul Belmondo et de Jean Seberg, associé aux dialogues décalés de Godard, à l'originalité du découpage du film et à la musique de Martial Solal, font le charme indémodable d'A bout de souffle.

Date de sortie en salle : 1960

Ajout du 1er mars 2026 : à voir Nouvelle VaNouvelle Vaguegue de Richard Linklater qui conte le tournage du film.

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Paul déprime. Son frère Jonathan qui passe ses journées à courir les filles tente de lui remonter le moral.

Les 25 premières minutes sont assez pénibles et un peu ridicules. La suite n' intéresse pas beaucoup plus. Tout est grossièrement référencé Nouvelle Vague. Tous les acteurs surjouent, Louis Garrel et Romain Duris en tête. Une fois lassé d'essayer de trouver du charme à ce récit, nous nous laissons gagner par l'ennuie.

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