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Dans un village de l'Est de la France, à la fin des années 20, Julien Davenne vit dans le souvenir des proches qu'il a perdu pendant la guerre, ses amis morts au front et surtout de sa femme Julie. Lorsqu'il rencontre Cécilia Mandel, dans une salle des ventes, celle-ci ose exprimer leur étrange point commun et leur façon bien différente d'accueillir celui-ci.
Film le plus étrange et mystique de François Truffaut, La Chambre Verte décrit un amour absolu par delà la mort et l'application d'une fidélité indéfectible aux disparus. "Les morts nous appartiennent si nous continuons à leur appartenir."
Le personnage de Davenne est un extrémiste, particulièrement austère. Austérité parfaitement bien servie par Truffaut qui donne à Davenne son phrasé très particulier, un peu atone et sa façon de "jouer faux". Il est parfait dans le rôle de ce fétichiste et cet inadapté aux vivants avec lesquels il limite ses relations au jeune sourd et muet qu'il élève, à sa gouvernante, au directeur de la revue dans laquelle il écrit.
La vie et ses nuances apparaissent avec la fraîcheur et les sentiments du personnage de Cécilia Mandel, interprétée par l'excellente Nathalie Baye.
La forme du film, à la photographie très sombre, à la musique peu aimable, maintient le spectateur à distance. On peine à s'attacher aux personnages si ce n' est à celui de Cécilia.
Le scénario est inspiré des nouvelles d'Henri James dont L'Autel des morts et La Bête dans la jungle.
Le projet "6 milliards d'autres" a nécessité six reporters qui pendant 4 ans de tournage ont posé leurs caméras dans 75 pays. Objectif : interviewer 5000 personnes, dans 43 langues différentes, et enregistrer leurs réponses personnelles aux 40 mêmes questions. Cela donne en tout 3500 heures filmées dont 20 heures sont projetées dans le cadre de l’exposition au Grand Palais.
Le très beau musée Jacquemart-André propose jusqu'au 25 janvier, une rétrospective du travail de portraitiste de Antoon Van Dick. Sont rassemblées des toiles venues des plus grands musées Européens et Américains.
Conservant le même point de départ que le très noir et somptueux "No country for old man" (un Monsieur Toutlemonde tombe par hasard sur le pactole et espére bien faire la nique aux méchants), les frêres Cohen nous proposent cette fois-ci un moment de récréation.
