Moutarde du Vexin 1    

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Cafe-Oscar.jpgCela fait quelques années maintenant que le Café Oscar propose tous les mercredis soir un plateau d'artistes. Ainsi, ils sont généralement six sur scène à présenter un échantillon de leur talent comique. 

Mercredi dernier étaient présents Charly Nyobe, Pierre-Bruno Rivard, Artus, Sanaka, Bun Hay, Akim Omiri et, dans le rôle de Monsieur Loyal, Noman Hosni.

Evidemment, on n'est pas obligé de tout aimer mais un certain niveau de qualité est toujours préservé évitant aux Oscar du mercredi de se transformer en "Tocards du rire" (moi aussi je peux faire des blagues...).

Cette fois-ci, j'ai retenu les noms de Pierre-Bruno Rivard, artiste québecquois Pierre-Bruno-Rivard.jpg

(avec accent donc) qui propose des sketchs à l'écriture soignée et efficace et qui nous sort des sujets systématiques que sont le communautarisme, le quotidien du banlieusard, le racisme anti-roumain, le viol... 

Akim-Omiri.jpgAkim Omiri, de sa voix  curieusement douce, nous emporte dans ses histoires avec une sincérité qui nous laisserait à penser qu'elles sont du jour même et qu'il les conte pour la première fois. C'est drôle et rafraîchissant.

Dans le rôle du passeur de plat, Noman Hosni est particulièrement efficace. Il sait, à la seconde où il apparait sur le plateau, capter l'auditoire et provoquer le rire. 

* Café Oscar - 155, rue Montmartre - 75002 Paris

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Dans un futur proche, des robots ressemblant fortement aux humains, sont achetés dans les magasins et utilisés par Monsieur et Madame tout le monde comme domestique, nounou ou compagnon.

Cette série suédoise est d'une efficacité effrayante dans sa démonstration de ce que pourrait devenir une planète envahie par l'intelligence artificielle et ses dérives.

La saison 1 est géniale. La saison 2 peine à nous tenir en haleine.

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Golgota---www.zabouille.over-blog.com.jpgQuand on sort d'un spectacle de danse dont on n'a aimé ni le danseur, ni la chorégraphie, on ne peut pas dire qu'on a passé une bonne soirée.

Je n'ai donc pas pris de plaisir à regarder danser Andrés Marin. Je n'ai pas aimé sa façon de danser le flamenco en force, sans place pour toute forme de grâce ou de sensualité. Je n'ai pas aimé son port, son corps bossu. Je n'ai pas aimé ses chorégraphies agressives et répétitives dans les gestes et les sons.

Cette représentation de danse est aussi un spectacle équestre mais j'ai été déçue par la part donnée aux chevaux (magnifiques). Je n'ai pas saisie le rôle qui leur est accordé. Leurs interventions, toujours montés, sont téléguidées. Je ne les ai vu que comme faire-valoir ou mobilier. Je n'ai pas senti la noblesse de l'animal.

Je suis admirative de la performance vocale de Christophe Baska qui de sa voix magnifique interprète les chants liturgiques de Tomas Luis de Victoria, beaux mais répétitifs et assez soporifiques. J'ai aimé la scène épurée, la beauté des lumières faisant de chaque séquence un tableau. Je n'ai pas été touchée par l'ambiance moyenâgeuse et religieuse de la création de Bartabas. Les processions me glacent et me semblent bien loin de toute spiritualité et humanité.

Pourtant, tout est soigné et on ne peut aucunement nier l'engagement et le travail fournis par les hommes et les chevaux.

Bref, grosse erreur de casting pour cette soirée au théâtre du Rond Point : ce spectacle n'était pas pour moi.

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Prune-Nourry---Terracotta-Daughters---104---avril-2014--12-.JPG Dans le cadre de son exposition "avec motifs apparents", le 104 accueille l'oeuvre de Prune Nourry "Terracotta Daughters".

Pour rappeler le drame du déséquilibre démographique que la loi de l'enfant unique à créer en Chine, l'artiste présente son armée d'écolières inspirée par celle de l'empereur Qin à Xi'an. 108 filles, grandeur nature, en terre cuite, toutes différentes.

Prune Nourry a sculpté les huit modèles, portraits de huit écolières orphelines rencontrées à l'occasion du projet. Toutes les sculptures de l'oeuvre ont été réalisées à partir de ces moules de base par un artisan chinois, spécialisé dans la sculpture de soldat de terre cuite.

Impressionnant et beau.

 

PS : dans l'exposition, on remarque aussi le travail de Xavier Juillot qui a emballé le chateau à l'entrée du site. Un intérieur et extérieur sous feuilles aluminium. Sensation étrange.

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