Philip-Lorca-DiCorcia---Zabouille.jpgDans le cadre de l'exposition Edward Hopper au Grand Palais, une salle compléte est dédiée à la projection de la série de photos "Best seen, Not heard" de l'Américain Philip-Lorca DiCorcia.

Ces photos qu'on croirait re-dessinées, telles des cases de BD, dégorgent de couleurs. Un éclairage étrange, à la fois brut et filtré, met en valeur des "gueules". Ces photos, très posées, très travaillées, qui ne semblent ne rien laisser au hasard ont un effet hypnotique que l'installation dans son effet visuel et sonore accentue. Une belle surprise.

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Philip-Lorca Dicorcia - Portfolio

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Un virus inconnu envahit le monde semant la mort. Les chercheurs, médecins et laboratoires pharmaceutiques se lancent dans une course contre ce virus inconnu et le risque d'une panique générale.

Dans sa première partie, le récit se veut extrêmement précis, très didactique. C'est une de ses qualités et son grand défaut. En se perdant dans les explications et les multiples cas de figure, le film dégage peu d'émotion. Dans sa seconde partie, le récit se concentre sur la pandémie et les multiples conséquences de la panique suscitée. Là aussi on ne croule pas sur l'émotion.

Ainsi, le film ressemble plus une sorte de "Pandémie pour les Nuls"

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gas.jpgL'exposition dont tout le monde parle accueille pas moins de 128 oeuvres dont 55 des 100 tableaux qu'à peint Hopper durant sa vie. Les premières salles présentent les débuts, les artistes qui ont influencé Hopper, sa formation qui passe par l'illustration, la gravure puis les aquarelles qui seront ses premières ventes.

Ce sont pas moins de 40 oeuvres d'artistes ayant inspiré ou ayant été inspirés par Hopper qui parsèment l'exposition. Puis, arrivent les peintures. C'est là qu'on est saisie par un sentiment étrange de familiarité avec la majorité des oeuvres, que l'on prend conscience que ces peintures sont sous nos yeux depuis des années, au détour d'une couverture de livre, d'une illustration d'article dans un magazine, peut-être même d'une pub.

Familiarité accentuée par le cadrage, la lumière qui renvoient au cinéma et à l'imagerie Américaine. Une série d'arrêts sur image qui laissent libre court à l'imagination du spectateur.

Ces tableaux qui semblent esquissés à gros traits et qui sont, en fait, d'une précision extrême dans la capacité d'Hopper à aller à l'essentiel, dégorgent de couleurs et de lumière mais sont habités par des personnages blafards. Le contraste accentue l'impression de mélancolique et de solitude dans lesquels semblent plongés ces personnages. Souvent des femmes seules, ou des couples-groupes qui ne se regardent pas, côte à côte, mais sans échange. Une certaine idée de l'Amérique, blanche, de l'époque.

  

A la sortie de l'exposition, une boutique particulièrement bien fournie dédiée à l'artiste enchantera les fans et les amateurs de souvenirs.

 

 

PS : parmi les artistes qui ont été influencé par Hopper, une salle complète est réservée au photographe Philip-Lorca Dicorcia et sa série de photos «Best Seen, Not Heard». Des oeuvres impressionnantes.  

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sos.jpgVenez chanter avec SOS Villages d’Enfants le samedi 17 novembre à 15h, sur le parvis des Droits de l’Homme, place du Trocadéro à Paris pour former la plus grande chorale jamais entendue en France !
Objectif : accompagner en chanson la proposition d’article visant à inscrire dans le droit international l’importance des liens de la fratrie comme ressource essentielle pour l’enfant.

 Des milliers de chanteurs face à l’écran géant qui diffusera les paroles de la chanson de Sinsemilia « Tout le bonheur du monde » sont attendus.

Ne ratez pas le rendez-vous le plus solidaire de France. Venez donner de la voix à ce grand rassemblement ouvert à tous.



Retrouvez SOS Village d'enfants sur facebook.com/Lebonheurdetreensemble

 

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Amour---www.zabouille.over-blog.com.jpgGeorges et Anne, musiciens à la retraite, forment un couple harmonieux. Après une attaque cérébrale, Anne se retrouve paralysée. Georges promet à Anne de ne jamais la placer en maison de retraite.

 

Haneke filme la perte de soi et la perte de l'être aimé de façon froide, sans sentimentalisme et de façon précise, sans voyeurisme. L'émotion nait naturellement, sans artifice, servie parfaitement par Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva tous deux excellents.

 

 

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