Joaquin Phoenix, légèrement perturbé, est pris entre deux femmes, l'une incarnant la raison, l'autre la passion.

Problème : la passion est incarnée par Gwyneth Paltrow particulièrement fade et inexpressive.

Elle participe au ratage d'un film dont le scènario manque cruellement de consistance.

L'ennui bien souvent prend toute la place.

Pourtant Phoenix est très bon, Isabella Rosselini exceptionnelle et Vinessa Shaw parfaite.

 

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La Cité de l'Architecture et du Patrimoine accueille Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, lauréats 2008 du Grand Prix national de l'architecture*.

48 projets terminés, abandonnés ou en cours de réalisation sont présentés sur 36 écrans géants. Photos, schéma et explications rendent accessibles aux néophytes l’art de bâtir façon Lacaton et Vassal.

Les projets présentés parlent d’habitat individuel, de logements collectifs ou d’établissements publiques.

Mots d’ordre : optimiser voire démultiplier l’espace, transformer l’existant plutôt que de détruire dans le soucis constant du bien être des habitants et usagers et le respect de l'environnement. Une approche de l'architecture qui me réconcilie avec les architectes.

 

* Scénographie : Anne Lacaton, Jean-Philippe Vassal et Emmanuelle Delage

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Los Angeles, 1928, Christine Collins élève seule son fils, Walter. Le 10 mars, alors qu'elle a dû le laisser seul à la maison pour aller travailler, celui-ci disparaît. Quand, le 18 août 2028, la police retrouve l'enfant, Christine ne reconnaît pas Walter.

Inspiré d'une histoire vraie, le film vaut surtout pour l'incroyable combat qu'il raconte. Le scénario et les dialogues se basent sur la documentation de l'époque. Époque où les institutions et la police de Los Angeles, violentes et corrompues, étaient prêtes à tout pour redorer leur image.

Esthétiquement, la musique sirupeuse qui envahie le film dès les premières minutes fait craindre le pire. Mais, la reconstitution de l'époque et la photographie qui joue avec les clairs obscurs prennent le dessus. L'interprétation d'Angelina Jolie, relativement sobre, séduit également.

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Tout comme Match Point ou le rêve de Cassandre, on ne peut pas dire que Vicky Cristina Barcelona soit un film de Woody Allen tel que les fans de la première heure peuvent l’entendre.

Et si Match Point était plutôt retord et haletant, le Vicky Cristina Barcelona est sans aucune surprise et plutôt ennuyeux.

Le scénario sans grand intérêt semble avoir été ecrit à la va vite.

L'utilisation d'une voix off qui raconte l'histoire et la psychologie des personnages, à la place du cinéaste dérange un peu...

Les personnages très caricaturaux sont incarnés par des acteurs qui semblent en roue libre ; particulièrement Pénèlope Cruz qui en fait des tonnes.

 

Sans être totalement à jeter, ce dernier Woody Allen ne restera pas dans ma filmothèque.

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Tom, 28 ans, est, comme son père, un voyou qui trafique dans l'immobilier. Quand l'ancien impresario de sa mère, pianiste concertiste, lui propose de passer une audition, il décide de reprendre des cours de piano.

Cette porte entrouverte vers un ailleurs et surtout vers le côté propre de l'héritage familial suffit à donner envie à Tom de sortir de l'engrenage mortifère. Entre film de gangster de bas étage et récit d'apprentissage, Audiard dresse le portrait d'un adulescent partagé entre la fidélité à son père qui le maintien dans les magouilles et l'espoir fou de devenir pianiste concertiste comme sa mère disparue. Le suspens du film réside dans cette simple question : y arrivera t-il ?

Audiard, aidé par Tonino Benacquista, s'est inspiré du film Fingers de James Toback pour l'écrire de ce scénario.

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