mendiant.jpgLe rideau se lève. Nous découvrons Zand, écrivain, qui a 32 ans aujourd'hui. L'idée d'être plus âgé que ses modèles le terrifie. Il voudrait avoir le talent d'un Balzac. Il raconte à ses parents qu'il a écrit une pièce qui parle d’un imbécile et d'un meurtre. Nous basculons alors dans la pièce de Zand, où nous retrouvons Zand lui même qui travaille pour l'appareil d’État. Intervient alors Fédor, lui aussi écrivain et victime d’une purge.

C'est à peu près à ce moment-là que la fatigue m'a envahie. Faut dire que
les fauteuils du théâtre de la Colline sont particulièrement confortables surtout . après une bonne journée de boulot...
Je peux tout de même vous dire que 
"Le mendiant ou la mort de Zand" est une pièce de Iouri Olecha auteur Russe méconnu disparut en 1960. La mise en scène de Bernard Sobel est riche et au diapason avec la construction non linéaire du récit. Les comédiens évoluent sur un plateau tournant donnant une certaine sensation d'ivresse et de rêve. Des paravents colorés délimitent les pièces et appartements,
cachant des portes d'entrée ou de placards.
Au final, après 2h50 de pièce..., Fédor prendra la place de Zand, son travail et sa femme.

*Je ne peux pas vous dire si j'ai aimé la pièce vu que j'ai eu toutes les peines du monde à me concentrer et que j'ai un peu perdu le fil en cours de route....*

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Pour ceux qui aiment les impostures et les caméras cachées, voici le site de Rémy Gaillard : http://www.nimportequi.com

Choisir la rubrique vidéo. Parfois drôle.

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La vie de Catherine Nicole n`a jamais été rose. De l'enfance, à la ferme avec des parents qui ne l`aiment pas, à l'âge adulte où elle épouse un Roméo looser et violent (Guillaume Canet, parfaitement monstrueux). Pourtant, elle ne s`apitoie pas sur son sort. Au contraire. Elle se choisit un nom, Darling, plus proche de ses rêves glamours. Et bien que la réalité ne s'approche jamais, un tant soit peu de ses rêves, elle conserve une rage de vivre quasi inébranlable. Darling tombe souvent et se relève toujours. Darling existe vraiment. Son cousin Jean Teulé a écrit sa vie dans un livre, aujourd'hui devenu film.

Christine Carrière et Marine Foïs content cette histoire avec un respect immense pour cette femme au destin intolérable. Christine Carrière, tout d'abord, en ne montrant aucune scène des violences subit. Choix qui se révèle aussi payant artistiquement car aucune image ne vient gêner l'implication du spectateur. Nous suivons Darling pas à pas, nous la tenons par la main à chaque image. Le jeu parfait de Marina Foïs suffit à nous faire comprendre et ressentir les humiliations et les souffrances de Darling.
Aussi, comme pour conjurer l'horreur de ce que Darling vit, le film est parsemé de mots d'humour et d'histoires drolatiques. Il se dit que ce sont ceux de la vraie Darling. Ils sont une respiration indispensable au milieu de cette histoire sordide. Sans eux, le film eut sans doute était dans le trop, trop étouffant, trop pathos, trop incroyablement cruel...

Alors, oui, c'est vrai, "Darling" n'est pas le film du siècle.
Mais, l'hommage rendu à Catherine Nicole à travers l'interprétation généreuse, respectueuse et juste de Marina Foïs justifie à lui seul le prix de votre billet d'entrée.

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De nos jours, en Chine, le juge Feng, sa greffière et son apprenti sillonnent les montagnes pour aller rendre la justice dans les villages où les traditions font la loi.
"Le dernier voyage du juge Feng" nous apprend le fonctionnement des cours de justice ambulantes qui sillonnent le pays. Personnellement, je n'en soupçonnais même pas l'existence.
Les paysages de montagne sont superbement bien rendus par une photographie particulièrement soignée. Un ravissement pour les yeux qui ne suffit pas à nous occuper pendant l'heure 40 de film.
On s'ennuie ferme en regardant cette fable sociale. Sans doute parce qu'il ne s'y passe pas grand chose.

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Olivier Libaux  (Nouvelle Vague, c'est lui) a écrit est composé « Imbécile » un album concept dans la pure tradition de la chanson française.
Cet album conte une conversation chantée par quatre amis autour d'un diner. Sur le disque, Philippe Katerine ('Fernand'), Helena Noguerra ('Hélène'), Barbara Carlotti ('Thérèse') et JP Nataf ('René') interprètent les bonheurs et les désillusions des convives, à travers des textes désuets et ironiques, sur de jolies mélodies légères.

Les 5 et 6 novembre dernier, cet album scénarisé prenait du relief sur la scène du Café de la Danse. Barbara Carlotti, JP Nataf y reprenaient leur rôle tandis que Bertrand Belin et Armelle (de Holden) remplaçaient Katerine et Noguerra.

Des dialogues ont été écrits pour donner corps à l'histoire et justifier l'existence des chansons faisant de ce concert une pièce de théâtre chantée. Les quatre chanteurs s'amusent beaucoup dans la peau de ces personnages affectés. Certes ils ne jouent pas très justes, ne sont pas toujours bien en place, mais après tout la comédie n'est pas leur métier. Et curieusement, ces imperfections de jeu siéent parfaitement à l'ambiance désuète et légère des chansons, et amplifient un peu plus, le bonheur simple et le sourire créés par cet ovni musical.

Côté musique, c'est la joie de retrouver le terriblement séduisant Bertrand Belin et son irrésistible voix grave, c'est la découverte d'un JP Nataf survolté aux déhanchements surprenants, c'est une première rencontre un peu fade avec Armelle et surtout c'est le plaisir d'entendre à nouveau en Live la voix renversante de Barbara Carlotti, porteuse d'une émotion toujours renouvelée.

*Imbécile devrait être à nouveau proposé sous sa forme "jouée" aux Printemps de Bourges 2008"

 

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